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Transport actif

Le vélo et la marche sont des modes de transport sains, silencieux et non polluants. Ils sont parfois complémentaires à d'autres moyens de transport, comme l'autobus, le métro, le train de banlieue et le taxi. Pour les cyclistes à temps partiel ou inconditionnels, il existe désormais des vélos en libre-service dans certaines villes du Québec.

Ces modes de transports actifs présentent d'ailleurs plusieurs avantages aux plans personnel et environnemental:

Pour la santé

  • Plus d'énergie et moins de stress. Il est démontré que circuler à vélo ou marcher favorise une meilleure concentration et une performance accrue au travail et aux études. Ces exercices et le plaisir lié à leur pratique permettent de réduire le stress et l'anxiété (1).
  • Moindre exposition aux polluants. Le cycliste et le piéton urbains sont moins exposés que les automobilistes aux polluants, comme le dioxyde de carbone, parce que leur fluidité leur permet de rester moins longtemps dans les zones polluées qu'un automobiliste contraint à attendre derrière un autre véhicule. De plus, les polluants sont parfois jusqu'à 10 fois plus élévés dans l'habitacle de la voiture qu'à l'extérieur (2).
  • Moins d'obésité et de maladies. Chaque heure passée quotidiennement derrière le volant d'une voiture augmente de 6% le risque d'obésité. Par contre, chaque kilomètre marché le diminue de 5% (3). En se déplaçant de façon active, 30 minutes par jour, on réduit de 50% ses risques de maladies cardiovasculaires (4).

Pour le portefeuille

  • Moins cher pour le citoyen. Le budget consacré par un Canadien à son automobile (sans compter le stationnement, le déneigement, les contraventions ou les coûts indirects comme le temps perdu dans la congestion routière) est en moyenne de 10 912$ par an (en 2012 pour une voiture de catégorie intermédiaire roulant 18 000 km par année) (5). Le vélo, quant à lui, ne coûte en moyenne que 220$ par année pour l'achat, l'entretien et l'équipement (6).

Pour l'environnement

  • Pas d'émissions de CO2. Une voiture qui parcourt annuellement 20 000 km émet entre 3 et 6 tonnes de CO2, selon le type de véhicule (7), alors que le vélo et la marche ne produisent aucune émission polluante.
  • Moins de déchets. La fabrication du vélo exige peu de ressources non renouvelables telles que les métaux et plastiques. Sa durée de vie est très longue et peut même être prolongée par certains organismes d'insertion sociale qui les recyclent ou réutilisent les pièces, comme SOS Vélo.

Pour gagner du temps

  • Plus rapide en vélo. Le tiers des déplacements vers un lieu de travail se font sur moins de 5 km dans les grandes zones urbaines (Montréal, Québec et Ottawa), et cette proportion passe à la moitié dans les villes de taille moyenne (Trois-Rivières, Sherbrooke et Saguenay) (8). Sur de telles distances, le vélo est plus rapide que la voiture en période de pointe. En effet, le vélo n'est pas affecté par les embouteillages ni la disponibilité des espaces de stationnement. En plus, on gagne du temps pour se mettre en forme!

Sources :
(1) Agence de la santé publique du Canada, 1998. Ça marche comme sur des roulettes.
(2) Fondation Monique-Fitz Back et al., 2009. Un transport pour mieux vivre. Document de référence.
(3) Fondation des maladies du cœur du Canada, Le bulletin de santé des Canadiens et des Canadiennes 2005 : La banlieue, un mauvais rêve?
(4) Santé Canada, 2002. Guide d'activité physique canadien.
(5) CAA-Québec. Coût d'utilisation d'une automobile – Édition 2012
(6) Vélo Québec, 2009. Opération vélo-boulot.
(7) Ressources naturelles Canada, 2009. Guide de consommation de carburant.
(8) Vélo Québec, L'état du vélo en 2005.