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Organisme
CommuniquésCommmuniqués de presse 2008Annonce des gagnants de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel Un bon départ pour la campagne Défi Climat Équiterre invite les fermiers à joindre La Quinzaine du commerce équitable 2008 - Deux alpinistes à la conquête du plus haut sommet de chacun des sept continents Vaste campagne pour mobiliser plus de 100 000 travailleurs montréalais Code de gestion des pesticides du Québec 1ère édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » Les jeux ne sont pas encore faits dans le dossier du pont de la 25 Une banane de bonne nouvelle : Concours Écologez Moment de vérité pour le Canada : Le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales Paniers bio d’Équiterre : la saison des inscriptions s’ouvre avec 2 200 nouvelles places disponibles Début des travaux du pont de la 25 Concours Écologez 2008 Rapport de la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire du Québec Recours juridique concernant l’autoroute 25 Prolongement de l’autoroute 25 Ottawa doit suivre l’exemple de la Californie et non celui de Bush Annonce des gagnants de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne Montréal, le 5 mai 2008 – Équiterre, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), Vivre en Ville et le Centre de l’environnement- Écobâtiment saluent la croissance de la production d’énergie éolienne dans la province. Cette filière, lorsque développée de façon responsable, est une source énergétique d’avenir pour le Québec et ses régions, soulignent les groupes. Cette annonce de 2 000 MW affirme le rôle de leader du Québec dans le développement de l’énergie propre au Canada. Les groupes écologistes ont tenu à rappeler que ce bloc de 2000 MW est en quelque sorte le résultat de l’opposition populaire massive au projet du Suroît. C’est à la suite de cette mobilisation historique, puis des audiences qui ont suivi à la Régie de l’énergie, que le gouvernement du Québec a décidé de faire de l’éolien l’une des pierres angulaires du développement énergétique du Québec. « Couplée à l’efficacité énergétique, l’énergie éolienne, l’une des formes d’énergie les plus propres, est sans contredit la façon la plus responsable de répondre à cette demande. En outre, dans la mesure où elle remplace une autre source d’énergie, l’énergie éolienne peut contribuer significativement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, qu’elle soit destinée à la consommation domestique ou à l’exportation », rappelle Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre. « Avec l’efficacité énergétique, l’éolien est une filière énergétique d’avenir et le Québec jouit d’un potentiel éolien supérieur à la majorité des pays qui exploitent le vent pour produire de l’électricité », ajoute Alexandre Turgeon de Vivre en ville. «La dispersion des projets sur l’ensemble du territoire québécois contribue à diversifier le développement de plusieurs régions en plus d’optimiser les capacités du réseau d’Hydro-Québec », explique Philippe Bourke, du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ). Il ajoute par ailleurs « qu’il faudra que le gouvernement donne suite rapidement aux recommandations que le BAPE a formulées au cours des dernières années, notamment celles concernant les impacts cumulatifs des projets sur les corridors migratoires et les paysages ». Les organismes invitent les promoteurs et les municipalités d’accueil à faire preuve d’ouverture et de transparence avec les communautés. Sans un véritable dialogue fondé sur le respect et l’écoute, il sera difficile de permettre l’implantation harmonieuse de ces projets, une condition essentielle au développement énergétique durable du Québec. - 30 - Source : Marie-Eve Roy Alexandre Turgeon
Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel
« Laure Waridel a toujours valorisé et encouragé l’important travail des chercheurs ainsi que l’indépendance de la pensée et de la parole. Nous avons créé cette bourse pour la remercier de son apport inestimable et pour encourager la recherche dans nos champs d’action», a expliqué Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. « Laure Waridel s’est investie entièrement afin de promouvoir un commerce plus équitable, une agriculture plus écologique, un environnement plus sain et l’importance de l’implication citoyenne. Nous voulons souligner sa contribution et encourager le développement des connaissances sur ces incontournables enjeux », a ajouté Paul Ouellet, coordonnateur général de la Caisse d’économie solidaire. La Bourse Laure Waridel sera octroyée au mois d’octobre de chaque année. Un jury composé de Mme Waridel et d’académiciens nommés par le conseil d’administration d’Équiterre évaluera les candidatures. Les critères de sélection seront connus d’ici quelques mois. Laure Waridel est sociologue spécialisée en développement international et en environnement. Considérée comme l’une des pionnières du commerce équitable et de la consommation responsable au Québec, elle est l’auteure de L'EnVers de l’assiette et quelques idées pour la remettre à l’endroit ainsi que d’Acheter c’est voter, le cas du café. En 2005, elle a été admise au cercle des Phénix de l’environnement et nommée « Personnalité de la semaine » de La Presse/Radio-Canada. L’année suivante elle était décorée « Chevalier de l’ordre de la pléiade » par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Madame Waridel a co-fondé Équiterre en 1993 et y a été successivement bénévole, employée, conférencière, porte-parole et présidente du conseil d’administration. Équiterre contribue à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à poser des gestes écologiques, équitables et solidaires (www.equiterre.org). La Caisse d’économie solidaire développe l’entrepreneuriat collectif, tout particulièrement au sein de quatre réseaux : syndical, communautaire ou associatif, coopératif et culturel. Elle conseille les citoyennes et les citoyens dans leur volonté de gérer leurs finances personnelles de manière à la fois judicieuse et socialement responsable. -30- Source :
Un bon départ pour la campagne Défi Climat Montréal, le 29 avril 2008 - La campagne Défi Climat connaît un excellent départ. Plus de 10 000 inscriptions ont déjà été enregistrées dès la première semaine. Le nombre d’entreprises et d’organisations participantes a augmenté de plus de 50 % depuis le lancement du projet, pour atteindre le chiffre imposant de plus de 120 partenaires. Des entreprises aux idées originales L’implication d’un si grand nombre d’entreprises est encourageante aux yeux des partenaires organisateurs, le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et la Conférence régionale des élus. Steven Guilbeault et Isabelle Hudon, porte-parole de la campagne, se réjouissent de l’enthousiasme des entreprises montréalaises et de leurs employés : « C’est une bonne nouvelle de voir tant de citoyens profiter de la campagne Défi Climat pour retrousser leurs manches et participer à la lutte aux changements climatiques », déclare Steven Guilbeault. La population est invitée à participer à la campagne Défi Climat en s’inscrivant sur le site internet du projet (www.deficlimat.qc.ca). -30- Pour information et pour connaître d’autres cas d’entreprises qui se sont engagées:
Équiterre invite les fermiers à joindre Montréal, le 23 avril 2008 - Le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) d’Équiterre invite les agriculteurs intéressés à s’inscrire pour la saison 2009 avant le 15 juin 2008. Devant le succès des paniers biologiques - certaines fermes affichent déjà complet - et la satisfaction des fermiers participants, Équiterre constate qu’il y a de la place au sein du réseau pour de nouvelles exploitations maraîchères et d’élevage de partout au Québec. Une demande en croissance soutenue Le soutien de consommateurs engagés, une belle façon de démarrer un projet Le réseau ASC au Québec - 30 – Des photos sont disponibles sur demande. Source: Marie-Eve Roy La Quinzaine du commerce équitable 2008 - Montréal, le 23 avril 2008 - L’édition 2008 de la Quinzaine du commerce équitable, qui se déploiera à travers le Québec du 1er au 15 mai, célèbrera l’arrivée de la banane et du karité équitables. Ces nouveaux venus portent à près de 20 le nombre de produits certifiés équitables offerts dans la province. Pour promouvoir ce commerce plus juste et faire valoir ses impacts positifs pour les producteurs du Sud, des activités festives seront organisées dans toutes les régions du Québec par les artisans du commerce équitable. Au programme, dégustations de vins équitables, soirée musicale avec Tricot Machine, ateliers sur la fabrication de savon et la « chocothérapie », matchs de soccer équitables, rencontres avec des productrices de beurre de karité, etc. -30- Des productrices de karité équitable de l’Afrique de l’Ouest seront disponibles pour des entrevues dès le 25 avril 2008. Pour entrevues : Carine Guidicelli, CECI, 514 875-9911, poste 225, 514 572-3558, carineg@ceci.ca.
Nouveau départ pour le Marathon vertical au profit d’Équiterre : Montréal, 9 avril 2008 – Deux alpinistes québécois ont choisi de mettre leur passion au service de l’environnement en s’attaquant au plus haut sommet des sept continents de la planète. L’aventure a débuté au mois de mai 2007 par le Mont Denali (McKinley) en Alaska, un sommet de 6195 m reconnu pour sa nature inhospitalière. Malheureusement, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli ont dû abandonner l’expédition, en raison d’une blessure. Déçus mais confiants, ils reprennent cette année ce défi de taille le 6 mai prochain. Leur objectif : amasser 20 000 $ en dons entièrement consacré à l’environnement. Une partie sera remise à Équiterre et une autre sera consacrée à une campagne de sensibilisation aux changements climatiques menée par les alpinistes. Épris de nature et de grands espaces, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli, deux amis de longue date, sont inquiets de constater la dégradation rapide de leur « terrain de jeux » et le recul des glaciers causé par le réchauffement climatique. « Depuis que nous sommes papas, nous n’avons d’autre choix que de nous retrousser les manches et de prendre part activement à la lutte aux changements climatiques. Ce défi est pour nous une façon de faire notre part ». « L’idée du Marathon vertical nous est venue lorsque nous avons réalisé que les altitudes combinées des sept sommets totalisent plus de quarante-deux kilomètres, soit la distance d’un marathon... mais de bas en haut », ajoute Sébastien. Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général Équiterre, salue cette initiative : « Ce marathon vertical est très inspirant. Il démontre qu’il est possible de faire sa part de plusieurs façons. Sébastien et Oury se donnent tout un défi! Pour les moins aventureux, Équiterre propose plusieurs gestes simples pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre au quotidien ». L’Aconcagua (Amérique du Sud), le Kilimandjaro (Afrique), l’Elbrouz (Europe), l’Everest (Asie), le Vinson (Antarctique) et le Carstenz (Océanie) sont aussi à l’agenda des deux alpinistes au cours des prochaines années. Toutes les ascensions seront tentées sans apport d’oxygène, ce qui représente une difficulté physique supplémentaire, mais correspond plus étroitement à l’approche environnementale des deux alpinistes. Le plan de commandite et des informations additionnelles sur le projet Marathon vertical sont disponibles au www.marathonvertical.org. - 30 – Source : Oury Dal Bianco
Lutte aux changements climatiques Montréal, le 8 avril 2008 – Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et la Conférence régionale des élus de Montréal organisent conjointement une vaste campagne de mobilisation, sous l’appellation Défi Climat, qui vise à encourager plus de 100 000 employés d’entreprises montréalaises à s’engager à poser des gestes concrets pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES), avec comme mot d’ordre : Chaque geste compte ! La collaboration à cette campagne, d’une ampleur sans précédent, soit approximativement 80 entreprises, organismes et institutions montréalaises est déjà acquise. Isabelle Hudon et Steven Guilbault : porte-parole de la campagne « Les Québécois ont compris l’importance d’agir et sont sensibles à l’enjeu des changements climatiques et aux impacts de leurs habitudes de vie sur l’environnement. Ils veulent connaître les meilleurs gestes à poser pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts négatifs sur notre planète. Cette campagne est conçue pour les inspirer, les encourager à poser des gestes concrets et à passer de la volonté à l’action », a déclaré Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre, qui a accepté d’être l’un des ambassadeurs de la campagne Défi Climat. « La collaboration des entreprises à la campagne Défi Climat nous permet de rejoindre un nombre important de travailleurs, et je suis heureuse de constater leur enthousiasme à participer à notre défi. Voilà une façon innovante et porteuse de sensibiliser les citoyens à adopter des comportements qui réduiront leurs émissions de GES, et surtout, qui tendent vers un véritable développement durable. Autant les entreprises que leurs employés sont conscients qu’il est maintenant temps de passer à l’action », a souligné Isabelle Hudon, présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et également ambassadrice de cette campagne. Au cœur des milieux de travail Un comité de campagne a été mis sur pied dans chacun des milieux de travail partenaires du projet. Les employés de ces entreprises seront invités à s’engager à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) au travail, mais aussi à la maison et dans leurs déplacements. Des gestes concrets leur seront proposés et ceux-ci seront invités à choisir, parmi ces gestes, les engagements qui les interpellent le plus. Voici quelques exemples de gestes qui seront proposés : éviter de laisser tourner le moteur de la voiture au ralenti; se servir de sacs réutilisables et réduire la température dans la maison de trois degrés la nuit. À chacun de ces gestes correspond une équivalence en kilogramme de réduction de GES. Des campagnes de promotion seront réalisées dans chacun des milieux de travail; une campagne médiatique à l’échelle montréalaise viendra appuyer les efforts locaux et invitera tous les citoyens à relever eux aussi le Défi Climat. « Cette campagne créera un véritable effet d’entraînement dans la région de Montréal et s’avèrera un excellent moyen d’encourager les citoyens à adopter des modes de consommation qui contribuent au développement durable de la collectivité montréalaise », a rappelé Claude Dauphin, président de la Conférence régionale des élus de Montréal. « Nous sommes tous sensibilisés au défi que pose à l’humanité les changements climatiques de la planète. Les gouvernements et les entreprises doivent agir sans délai, mais la solution passe également par des gestes concrets que chacun d’entre nous peut poser en modifiant son comportement à la maison, au travail, dans ses déplacements ou encore dans ses habitudes de consommation, pour réduire ses propres émissions de GES. En participant au Défi Climat, nous nous donnons les moyens de faire une différence parce que chaque geste compte », a souligné André Porlier, directeur général du Conseil régional de l’environnement de Montréal. Le Maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, a annoncé pour sa part la participation de la Ville au projet; il en a profité pour inviter non seulement les employés de la Ville mais aussi tous ses concitoyens de Montréal à faire chacun leur part. La campagne Défi Climat 2008 a été officiellement lancée aujourd’hui, dans le Hall d’honneur de l’Hôtel de Ville de Montréal, en présence des représentants des entreprises participantes, des officiels de la Société de transport de Montréal, de l’Agence métropolitaine de transports, des directions régionales des ministères des deux paliers de gouvernement et des représentants des groupes environnementaux. Cette campagne a reçu l’appui financier du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD), de la STM et de l’AMT. Les travailleurs et les citoyens ont jusqu’au 23 mai pour s’engager en complétant les formulaires qui seront disponibles sur leurs lieux de travail, ou encore, sur le site électronique de la campagne www.deficlimat.qc.ca . – 30 – Source : Christine Mitton Code de gestion des pesticides du Québec Montréal, le 27 mars 2008 – Deux ans après l’entrée en vigueur de la dernière phase du Code de gestion des pesticides du Québec, Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de le réformer afin de bannir tous les pesticides utilisés à des fins esthétiques au Québec, ainsi que de prendre des mesures pour faire de même partout au pays. L’analyse du Code, de son application et de ses retombées, permet aux organisations de reconnaître l’avancée cruciale que représente ce règlement dans la réduction de l’utilisation des pesticides au Québec, élément essentiel à la protection de la santé publique et de l’environnement. Équiterre et la Fondation David Suzuki invitent donc les autres provinces canadiennes à s’en inspirer, tout en prenant en compte leurs constats afin d’aller plus loin. D’une liste noire à une liste blanche Une loi à faire appliquer S’inspirer du Québec Aller plus loin que le Code de gestion des pesticides du Québec Le Code de gestion des pesticides interdit la vente et l’utilisation de 20 types d’ingrédients actifs, présents aujourd’hui dans approximativement 200 produits, dont le célèbre pesticide pour gazon 2,4-D. Il est entré en vigueur en 2003 et la dernière phase de son application en 2006. – 30 – Sources : 1ère édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » Montréal, le 19 mars 2008 – Avec l’arrivée du printemps, Équiterre lance la première édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » afin d’informer les citoyens sur les risques et sur les alternatives aux pesticides chimiques. Cette initiative répond à une invitation lancée par l’Europe, où cet événement connaît un grand succès depuis 2006. Au programme, conférences gratuites ouvertes au grand public, trucs et astuces pour les jardiniers amateurs et interventions d’experts en horticulture pour éviter l’usage encore important des pesticides, pourtant révélés nocifs pour la santé et l’environnement par de récentes études. Des citoyens en manque d’information Des risques importants pour la santé Une « Semaine québécoise sans pesticides » pour sensibiliser – 30 – La bibliographie complète des études citées se trouve à la fin de ce document. Source : Référence des études : Impaired Reproductive Development in Sons of Women Occupationally Exposed to Pesticides during Pregnancy, Helle R. Andersen, National Institute of Environmental Health Sciences, janvier 2008. Maternal Residence Near Agricultural Pesticide Applications and Autism Spectrum Disorders Among Children in the California Central Valley, Eric M. Roberts et al., Environmental Health Perspectives, juillet 2007. Household Exposure to Pesticides and Risk of Childhood Hematopoietic
Jugement sur l’injonction à la Cour Supérieure du Québec Les jeux ne sont pas encore faits dans le dossier du pont de la 25 Monréal, le 18 mars 2008 - La coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 formée du Conseil régional de l’environnement de Montréal, de Greenpeace et d’Équiterre ont obtenu vendredi dernier à la Cour Supérieure du Québec, les garanties qu’aucun travaux majeurs n’auraient lieu d’ici le procès du 2 juin prochain. Compte tenu des garanties obtenues par le promoteur, le juge Robert Mongeon à la Cour Supérieure du Québec n’a pas cru nécessaire de suspendre les travaux en cours au-dessus de la rivière, des travaux qualifiés de mineurs et temporaires . Pour André Porlier, directeur général du CRE de Montréal, «C’est un match nul pour le moment. Les jeux ne sont pas encore faits puisque le procès nous a permis d’obtenir la garantie qu’il ne sera pas trop tard lors du procès en juin, pour faire déclarer illégal le pont de la 25.». « Il est tout de même ironique qu’il ait fallu une demande d’injonction et des pressions devant les tribunaux pour connaître les véritables motifs et intentions derrière l’accélération des travaux préparatoires », a fait valoir Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre. Il rappelle que cette décision du juge n’est qu’une étape dans la lutte que les groupes mènent contre l’autoroute 25. De toute manière, les travaux doivent s’arrêter le 1er avril, en vertu des autorisations délivrées par Pêche et Océan Canada. Greenpeace rappelle que les groupes se battent parce que les grands principes énoncés dans le Plan vert de lutte aux changements climatiques se heurtent à des décisions comme la 25. « Rappelons que, fondamentalement, construire une autoroute ou un pont n’a jamais été et ne sera jamais une mesure de lutte aux changements climatiques ». Nous invitons toute la population à continuer à faire parvenir ses dons à la campagne « Donnez 25 contre la 25 » (www.25contrela25) pour continuer de financer les démarches judiciaires notamment pour le procès, qui se tiendra en juin prochain visant à rendre illégaux les décrets gouvernementaux autorisant le PPP du pont de la 25. -30- Matthieu Leclerc- CRE-Montréal, cell : (514) 717-5699
Une banane de bonne nouvelle : Montréal, le 13 mars 2008 – Équiterre se réjouit de l’arrivée sur le marché québécois du premier produit frais certifié équitable au Québec : la banane. « Comme la banane est le fruit le plus populaire en Amérique du Nord et qu’on en mange 525 millions par année au Québec, les habitudes de consommation des Québécois peuvent réellement faire une différence sur la qualité de vie des travailleurs et producteurs du Sud », explique Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme Commerce équitable chez Équiterre, spécifiant qu’en Suisse, les ventes de bananes équitables représentent déjà 55 % du marché. Une banane de bonne nouvelle à partager! - 30 - Des photos et du visuel sont disponibles sur demande. Concours Écologez Montréal, le 11 mars 2007 - Quelque 60 étudiants – futurs architectes, designers, urbanistes, ingénieurs et autres professionnels du bâtiment et de l’environnement – ont participé à l’édition 2008 du concours Écologez, au cours duquel ils devaient proposer un concept d’aménagement de la Biosphère d'Environnement Canada sur l’île Ste-Hélène, en prévision de son 50e anniversaire en 2017. Le jury a notamment apprécié la pertinence des solutions proposées par les équipes et l’intégration harmonieuse des différentes disciplines (génie, architecture et design) dans la presque totalité des projets. La solution de l’équipe gagnante a été jugée particulièrement originale et harmonieusement intégrée avec le milieu. L’équipe a bien justifié ses décisions et les a appuyées d’arguments solides. Chaque membre de l’équipe gagnante recevra un prix de 800 $. Des prix additionnels totalisant 5 000 $ ont aussi été attribués à l’équipe qui s’est classée au deuxième rang et aux autres participants sous forme de prix de présence.
Les critères Sources :
Publication du plan d’action national des principaux groupes environnementaux du Canada en vue d’améliorer le développement écologique durable au pays Ottawa (Ontario), le 7 mars 2008 – Préoccupés par le manque de leadership politique face aux questions urgentes comme les changements climatiques, les principaux groupes environnementaux du Canada en sont arrivés à un consensus historique autour d’un plan d’action qui explore de nouveaux horizons et qui est diffusé aujourd’hui. Le document, Demain n’attend pas : Comment le Canada peut véritablement changer le cours des choses, publié par les onze plus importants organismes voués à la protection et à la conservation de l’environnement présente des solutions pratiques pour aborder la principale préoccupation des Canadiens, soit l’état de l’environnement. Les recommandations du groupe portent sur les changements climatiques, la consommation d’énergie, la production alimentaire, les substances toxiques, l’eau, la forêt et les océans. « Le Canada se trouve à un tournant. Si nous déstabilisons davantage notre climat, rejetons des substances toxiques dans l’atmosphère et dans l’eau, détruisons les habitats essentiels des diverses espèces et continuons de surexploiter nos océans, nous le paierons chèrement. C’est pourquoi nous devons prendre des mesures concrètes aujourd’hui – et non demain – pendant que nous avons encore une chance de préserver l’eau propre ainsi que les habitats naturels et d’éviter les pires impacts du changement climatique, explique Peter Robinson, directeur administratif, Fondation David Suzuki. « Agir aujourd’hui est beaucoup plus constructif qu’agir demain, surtout en ce qui concerne des enjeux comme la protection des milieux sauvages intacts, dont le stockage de carbone par notre forêt boréale vierge, souligne Anne Lévesque, directrice administrative, Société pour la nature et les parcs du Canada. Le Canada à un carrefour : le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales /2 Le plan d’action Demain n’attend pas énonce cinq principes qui devraient influencer toutes les lois et politiques fédérales, soit le principe de prudence, celui du pollueur-payeur, la protection des opportunités futures, l’imputabilité et le civisme global. En fait, selon le plan d’action Demain n’attend pas, la première étape clé sur la voie de la pérennité de l’environnement suppose que le gouvernement fédéral mette un prix réaliste sur les émissions de gaz à effet de serre. Cette initiative démontrera non seulement le sérieux des mesures prises pour atténuer l’effet des changements climatiques au Canada, qui est supérieur à la moyenne, mais contribuera aussi à réduire l’impact général sur l’environnement des Canadiens en récompensant l’efficience et la préservation de l’environnement. Le rapport estime qu’une charge d’au moins 30 $ la tonne métrique de CO2 (ou l’équivalent) en 2009, qui passerait à 75 $ la tonne métrique en 2020, serait la façon la plus efficace de communiquer aux divers échelons de notre société la gravité de la menace des changements climatiques à laquelle nous faisons face et le sérieux du Canada dans la recherche de solutions.
Source: Paniers bio d’Équiterre : la saison des inscriptions s’ouvre avec 2 200 nouvelles places disponibles Montréal, le 4 mars 2008 – Équiterre invite les Québécois à s’inscrire auprès d’une ferme du réseau d’Agriculture soutenue par la communauté pour recevoir un panier hebdomadaire de fruits et légumes bio pendant l’été. Cette formule permettra à près de 33 000 citoyens d’avoir le privilège d’être en lien direct avec une des 114 fermes biologiques maraîchères ou d’élevage du réseau. Une formule en croissance Pour manger sainement dans le respect de l’environnement Les paniers bio : une solution aux enjeux de l’agriculture Avoir des paniers bio : un geste facile et plein de bon sens - 30- Des photos sont disponibles sur demande. Source : Début des travaux du pont de la 25 Montréal, 27 février 2008 – Le Conseil régional de l'environnement (CRE) de Montréal, Greenpeace et Équiterre demandent à la Cour Supérieure du Québec une injonction afin de suspendre le début des travaux de construction du pont de la 25. Pour aider au financement de la requête en injonction et le procès visant à invalider le décret gouvernemental autorisant la construction, les trois groupes lancent une campagne de financement, « Donnez 25 $ contre la 25 ». Les citoyennes et les citoyens sont donc invités à donner en ligne pour soutenir le processus judiciaire. Les trois groupes écologistes reprochent également au gouvernement d'avoir soumis ce projet au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) alors que les plans du projet et ses impacts n'étaient pas encore connus. « Nous sommes déçus de devoir faire appel aux tribunaux pour que la loi québécoise sur la protection de l’environnement soit respectée. À l’ère de Kyoto et de l’urgence d’agir pour lutter contre les changements climatiques, les énergies de chacun devraient plutôt être canalisées pour faire avancer des projets, et non pour défendre nos acquis », se désole Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre. De son côté, Arthur Sandborn, responsable de la campagne Climat et Énergie de Greenpeace estime que « le gouvernement utilise largement les impôts des Québécois pour contourner la loi sur l’environnement et construire un pont qui ne s’accorde pas avec son plan de lutte aux changements climatiques. Les citoyens qui s’opposent à ce projet n’ont plus d’autre choix que de se cotiser. Si chacun donne 25 $, on peut empêcher l’entrée de 150 000 automobiles par jour à Montréal.» -30- Pour les dons, le public peut visiter les sites suivants :
Concours Écologez 2008 Montréal, le 19 février 2008 - Les 8 et 9 mars 2008, Équiterre et l'École de technologie supérieure (ÉTS), en collaboration avec DuProprio.com, présentent la 3e édition d'Écologez, le seul concours de conception intégrée de bâtiment écologique au Québec. Nouveauté : des présentations publiques Cet événement est rendu possible grâce au précieux soutien de Ressources naturelles Canada, de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec, du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, d’ASHRAE Canada et du Secrétariat à la jeunesse du Québec. -30- Sources : Amélie Ferland, Rapport de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois Montréal, le 12 février 2008- Équiterre est ravi de constater que le rapport de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ) dévoilé aujourd’hui accorde une place importante à l’agriculture écologique et propose des mesures concrètes pour en favoriser le dynamisme et l’essor. Équiterre se réjouit de constater que ses principales propositions ont été retenues par la Commission, et recommande au gouvernement du Québec de les mettre en application sans délais. L’organisme est particulièrement enthousiaste quant à l’importance accordée à la souveraineté alimentaire, à l’achat local, à l’appui à l’agriculture biologique et aux circuits courts de mise en marché, tels l’Agriculture soutenue par la communauté et les marchés publics. « La Commission a réussi à cerner les enjeux de l’agriculture du Québec moderne, et propose de d’abord nourrir notre monde, en favorisant une agriculture écologique, diversifiée et accessible plus directement aux citoyens-mangeurs », a noté Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. « C’est un pas important vers une redynamisation de nos régions, un appui aux agriculteurs et à leur relève, tout en respectant davantage l’environnement. Québec doit rapidement mettre en œuvre ces recommandations », a-t-il ajouté. Souveraineté alimentaire Un appui à l’agriculture biologique 100 % Québec Pour un accès direct aux aliments Favoriser l’achat local « Ce rapport témoigne d’un virage clair pour notre agriculture. Nous allons suivre de près les suites de ce rapport, qui est d’une importance cruciale pour nos agriculteurs, mais aussi pour nous, mangeurs », a conclu Sidney Ribaux d’Équiterre. -30- Recours juridique concernant l’autoroute 25 Montréal, le 5 février 2008- À moins de 48 heures du début du procès visant à faire annuler le décret du gouvernement du Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25, le Procureur général du Québec a obtenu de la Cour supérieure du Québec le report d’au moins quelques semaines du procès en raison d’un congé médical de l’avocate du Procureur général au dossier. Or, le Gouvernement Charest a jusqu’à maintenant refusé de retarder le début des travaux du prolongement de l’autoroute 25. Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et Greenpeace se disent très déçus du report du procès et appellent le gouvernement du Québec à faire preuve de gros bon sens et de respect envers les tribunaux en retardant le début des travaux de construction de la 25 tant que le jugement de la Cour Supérieure du Québec ne sera pas rendu. Pour André Porlier, directeur général du CRE-Montréal, : « le gouvernement du Québec doit faire preuve de cohérence. S’il faut retarder le début du procès, il doit aussi retarder le début des travaux… Il serait inadmissible que le gouvernement du Québec profite du report du procès pour entamer les travaux de construction du pont de la 25 et ainsi nous placer devant un fait accompli ». Selon le gouvernement, la prolongation de l’autoroute est attendue depuis 25 ans. Il est de l’avis de la Coalition que cela pourrait donc très bien attendre encore quelques mois, afin de faire contrôler la légalité de la démarche. Rappelons que ce procès avait d’abord été fixé au mois de mai 2008. Étant donné que le début des travaux de construction du pont de la 25 était prévu pour le mois de mars 2008, les trois organismes avaient en novembre 2007 obtenu de la Cour supérieure du Québec le devancement du procès au 6 février 2008. La ministre de l’Environnement possède le pouvoir de refuser ou de retarder l’octroi des certifications d’autorisation nécessaires au début des travaux. Signalons que les trois organismes ont déposé le 30 mars 2006 une requête pour faire déclarer illégaux les décrets gouvernementaux adoptés par Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25 et la construction d’un nouveau pont entre Montréal et Laval. Les requérants affirment que la procédure suivie, lors des audiences publiques du BAPE, et l’adoption des décrets étaient illégales puisque le promoteur du projet ainsi que les impacts environnementaux liés à la construction et à l’exploitation du pont n’étaient alors pas connus. Selon Arthur Sandborn, responsable de la campagne Énergie et changements climatiques de Greenpeace, « le gouvernement du Québec devrait surseoir aux travaux compte tenu des circonstances exceptionnelles vécues à la Cour ». La nouvelle date du procès devrait être connue au courant de la semaine. -30- Pour information : Prolongement de l’autoroute 25 Montréal, le 31 janvier 2008- A une semaine du début du procès en Cour supérieure du Québec visant à faire annuler le décret du gouvernement du Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25, le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et Greenpeace demandent au Gouvernement Charest et à la ministre des Transports de ne pas autoriser le début des travaux de construction du pont et de l’autoroute 25 tant que la décision du tribunal ne sera pas rendue. -30- Pour information : Des visites en efficacité énergétique à la maison : un pas essentiel pour prévenir les moisissures responsables de plusieurs problèmes de santé Montréal, le 31 janvier 2008- Un grand nombre de ménages québécois est confronté aux problèmes causés par la prolifération de moisissures, qui peuvent occasionner plusieurs problèmes de santé. Ce fléau méconnu survient en raison de conditions d’humidité élevée dans un logement ou lorsqu’il y a des infiltrations ou des dégâts d’eau qui ne sont pas réparés. « La situation est souvent plus problématique en période de chauffage, car les fenêtres des maisons demeurent fermées, ce qui diminue l’apport d’air frais de l’extérieur dans les logis », précise François Boulanger, coordonnateur du programme Efficacité énergétique chez Équiterre. Selon les documents publiés par la Direction de santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux (DSP) de Montréal et d’autres autorités en la matière, une exposition aux moisissures peut causer plusieurs problèmes de santé tels l’irritation des yeux, du nez et des voies respiratoires, la toux et de la difficulté à respirer de même que l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des crises d’asthme. Certaines études suggèrent qu’une telle exposition peut aussi augmenter la susceptibilité aux infections (rhume, sinusite, etc.) et causer d’autres symptômes tels fatigue et maux de tête. « Les personnes âgées et les enfants sont les plus susceptibles d’être incommodés par les moisissures. En outre, les personnes souffrant d’allergies, d’asthme ou d’autres problèmes respiratoires devraient être particulièrement vigilantes à prévenir la formation de moisissures », a indiqué Norman King, épidémiologiste à la DSP. Comment les détecter ? La prévention : un logis efficace est un logis bien étanche et bien ventilé Pour éviter d’avoir un taux d’humidité trop élevé, Équiterre recommande notamment d’éviter de faire sécher la lessive à l’intérieur, de s’assurer que l’évacuation de la sécheuse et de la hotte aspirante de la cuisine se font vers l’extérieur et de bien extraire l’humidité causée par les bains et douches. Les visites Éconologis gratuites Pour obtenir plus d’information, pour vérifier votre admissibilité et pour prendre rendez-vous partout à travers le Québec, appelez au 1-866-266-0008. Vous trouverez aussi des renseignements supplémentaires en visitant le site Internet de l’Agence de l’efficacité énergétique au www.aee.gouv.qc.ca. Éconologis est un programme saisonnier de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec qui offre gratuitement des conseils personnalisés et des produits liés à l’efficacité énergétique à la maison, peu importe la forme d’énergie utilisée. À Montréal, Équiterre est l’un des organismes mandatés par l’Agence pour offrir le service aux personnes admissibles (www.equiterre.qc.ca). -30- Source :Marie-Eve Roy, Équiterre, 514 522-2000, poste 232. 514 378-0232
Ottawa doit suivre l’exemple de la Californie et non celui de Bush Montréal, le 17 janvier 2008 – Équiterre accueille favorablement la décision du gouvernement fédéral de réglementer la consommation de carburant des véhicules. Équiterre s’inquiète toutefois que la voie que le gouvernement fédéral semble privilégier soit celle de Bush, conservatrice, plutôt que celle de la Californie, beaucoup plus ambitieuse. En effet, le ministre Canon affirme vouloir « un règlement sur la consommation de carburant qui aura comme point de référence la norme nord-américaine rigoureuse et dominante » en faisant référence aux normes fédérales américaines adoptées en décembre dernier. Or, la « référence » en Amérique du Nord n’est pas la norme fédérale américaine, mais bien celle de la Californie. -30- Source :
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