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Organisme

Communiqués

Commmuniqués de presse 2008

Annonce des gagnants de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne
Des groupes environnementaux saluent la croissance de la filiale éolienne au Québec

(Montréal, le 5 mai 2008)

Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel
(Montréal, le 30 avril 2008)

Un bon départ pour la campagne Défi Climat 
10 000 inscriptions en moins d’une semaine
(Montréal, le 29 avril 2008)

Équiterre invite les fermiers à joindre
le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté
(Montréal, le 23 avril 2008)

La Quinzaine du commerce équitable 2008 -
Tout le Québec célèbre l’arrivée de la banane et du karité équitables
(Montréal, le 23 avril 2008)

Deux alpinistes à la conquête du plus haut sommet de chacun des sept continents
(Montréal, le 9 avril 2008)

Vaste campagne pour mobiliser plus de 100 000 travailleurs montréalais
(Montréal, le 8 avril 2008)

Code de gestion des pesticides du Québec
Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de réformer le Code
(Montréal, le 27 mars 2008)

1ère édition québécoise de la « Semaine sans pesticides »
(Montréal, le 19 mars 2008)

Les jeux ne sont pas encore faits dans le dossier du pont de la 25
(Montréal, le 18 mars 2008)

Une banane de bonne nouvelle :
la banane équitable arrive au Québec
(Montréal, le 13 mars 2008)

Concours Écologez
Des étudiants transforment la Biosphère en Écolosphère!
(Montréal, le 11 mars 2008)

Moment de vérité pour le Canada : Le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales
(Ottawa, le 7 mars 2008)

Paniers bio d’Équiterre : la saison des inscriptions s’ouvre avec 2 200 nouvelles places disponibles
(Montréal, le 4 mars 2008)

Début des travaux du pont de la 25
L’injonction s’impose pour arrêter les travaux sur la 25
(Montréal, le 27 février 2008)

Concours Écologez 2008
La seule compétition de conception intégrée au Québec
(Montréal, le 19 février 2008)

Rapport de la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire du Québec
Équiterre très satisfait
(Montréal, le 12 février 2008)

Recours juridique concernant l’autoroute 25
Les organismes sont déçus  du report du procès alors que le gouvernement Charest refuse jusqu’à maintenant de retarder le début des travaux
(Montréal, le 5 février 2008)

Prolongement de l’autoroute 25
La Coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 demande au gouvernement Charest d’attendre la décision des tribunaux avant de permettre le début des travaux
(Montréal, le 31 janvier 2008)

Des visites en efficacité énergétique à la maison : un pas essentiel pour prévenir les moisissures responsables de plusieurs problèmes de santé 
(Montréal, le 31 janvier 2008)

Ottawa doit suivre l’exemple de la Californie et non celui de Bush
(Montréal, le 17 janvier 2008)

 

Annonce des gagnants de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne
Des groupes environnementaux saluent la croissance
de la filiale éolienne au Québec

Montréal, le 5 mai 2008 – Équiterre, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), Vivre en Ville et le Centre de l’environnement- Écobâtiment saluent la croissance de la production d’énergie éolienne dans la province. Cette filière, lorsque développée de façon responsable, est une source énergétique d’avenir pour le Québec et ses régions, soulignent les groupes. Cette annonce de 2 000 MW affirme le rôle de leader du Québec dans le développement de l’énergie propre au Canada.

Les groupes écologistes ont tenu à rappeler que ce bloc de 2000 MW est en quelque sorte le résultat de l’opposition populaire massive au projet du Suroît. C’est à la suite de cette mobilisation historique, puis des audiences qui ont suivi à la Régie de l’énergie, que le gouvernement du Québec a décidé de faire de l’éolien l’une des pierres angulaires du développement énergétique du Québec.

« Couplée à l’efficacité énergétique, l’énergie éolienne, l’une des formes d’énergie les plus propres, est sans contredit la façon la plus responsable de répondre à cette demande. En outre, dans la mesure où elle remplace une autre source d’énergie, l’énergie éolienne peut contribuer significativement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, qu’elle soit destinée à la consommation domestique ou à l’exportation », rappelle Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre.

« Avec l’efficacité énergétique, l’éolien est une filière énergétique d’avenir et le Québec jouit d’un potentiel éolien supérieur à la majorité des pays qui exploitent le vent pour produire de l’électricité », ajoute Alexandre Turgeon de Vivre en ville.

«La dispersion des projets sur l’ensemble du territoire québécois contribue à diversifier le développement de plusieurs régions en plus d’optimiser les capacités du réseau d’Hydro-Québec », explique Philippe Bourke, du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ). Il ajoute par ailleurs « qu’il faudra que le gouvernement donne suite rapidement aux recommandations que le BAPE a formulées au cours des dernières années, notamment celles concernant les impacts cumulatifs des projets sur les corridors migratoires et les paysages ».

Les organismes invitent les promoteurs et les municipalités d’accueil à faire preuve d’ouverture et de transparence avec les communautés. Sans un véritable dialogue fondé sur le respect et l’écoute, il sera difficile de permettre l’implantation harmonieuse de ces projets, une condition essentielle au développement énergétique durable du Québec.

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Source :
Chantal Rainville
Communications
RNCREQ
418-254-6938

Marie-Eve Roy
Coordonnatrice des communications
Équiterre
Tél. : 514-522-2000 poste 232
Cell. : 514-378-0232

Alexandre Turgeon
Vivre en ville
418-522-0005

 

 


Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel


Montréal, le 30 avril 2008 - Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel afin de reconnaître la contribution exceptionnelle de Mme Waridel à l’avancement des enjeux environnementaux et sociaux promus par Équiterre et d’encourager la diffusion de la recherche sur ces thèmes au Québec. Équiterre consacrera à cette bourse l’équivalent d’un dollar par membre (3 500 en 2008), montant qui sera doublé par la Caisse d’économie solidaire. Ce sont donc 7 000 $ qui seront remis en 2008 à un étudiant qui fait de la recherche sur le commerce, l’alimentation, l’agriculture, la consommation, le transport, l’énergie, le bâtiment ou les changements climatiques.

« Laure Waridel a toujours valorisé et encouragé l’important travail des chercheurs ainsi que l’indépendance de la pensée et de la parole. Nous avons créé cette bourse pour la remercier de son apport inestimable et pour encourager la recherche dans nos champs d’action», a expliqué Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Laure Waridel s’est investie entièrement afin de promouvoir un commerce plus équitable, une agriculture plus écologique, un environnement plus sain et l’importance de l’implication citoyenne. Nous voulons souligner sa contribution et encourager le développement des connaissances sur ces incontournables enjeux », a ajouté Paul Ouellet, coordonnateur général de la Caisse d’économie solidaire.

La Bourse Laure Waridel sera octroyée au mois d’octobre de chaque année. Un jury composé de Mme Waridel et d’académiciens nommés par le conseil d’administration d’Équiterre évaluera les candidatures. Les critères de sélection seront connus d’ici quelques mois.

Laure Waridel est sociologue spécialisée en développement international et en environnement. Considérée comme l’une des pionnières du commerce équitable et de la consommation responsable au Québec, elle est l’auteure de L'EnVers de l’assiette et quelques idées pour la remettre à l’endroit ainsi que d’Acheter c’est voter, le cas du café. En 2005, elle a été admise au cercle des Phénix de l’environnement et nommée « Personnalité de la semaine » de La Presse/Radio-Canada. L’année suivante elle était décorée « Chevalier de l’ordre de la pléiade » par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Madame Waridel a co-fondé Équiterre en 1993 et y a été successivement bénévole, employée, conférencière, porte-parole et présidente du conseil d’administration.

Équiterre contribue à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à poser des gestes écologiques, équitables et solidaires (www.equiterre.org).

La Caisse d’économie solidaire développe l’entrepreneuriat collectif, tout particulièrement au sein de quatre réseaux : syndical, communautaire ou associatif, coopératif et culturel. Elle conseille les citoyennes et les citoyens dans leur volonté de gérer leurs finances personnelles de manière à la fois judicieuse et socialement responsable.

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Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
Cell : 514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

 

Un bon départ pour la campagne Défi Climat 
10 000 inscriptions en moins d’une semaine

Montréal, le 29 avril 2008 - La campagne Défi Climat connaît un excellent départ. Plus de 10 000 inscriptions ont déjà été enregistrées dès la première semaine. Le nombre d’entreprises et d’organisations participantes a augmenté de plus de 50 % depuis le lancement du projet, pour atteindre le chiffre imposant de plus de 120 partenaires.

Des entreprises aux idées originales
Les 120 entreprises participantes ont usé de leur imagination pour inciter leurs employés à relever le défi. Parmi elles, le Technopôle Angus a trouvé une façon originale de lancer sa campagne locale Défi Climat en faisant appel aux jeunes des classes de 4e, 5e et 6e de l’école primaire alternative Rose-des-Vents. Ces derniers sont venus rencontrer les 600 employés du Technopôle Angus pour les inciter à s’engager et à modifier certaines de leurs habitudes pour réduire leurs émissions de GES. L’équipe du Technopôle Angus avait préalablement visité les classes et entretenu les jeunes sur la campagne Défi Climat, sur les changements climatiques en général et sur leurs impacts sur la santé au quotidien.

L’implication d’un si grand nombre d’entreprises est encourageante aux yeux des partenaires organisateurs, le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et la Conférence régionale des élus. Steven Guilbeault et Isabelle Hudon, porte-parole de la campagne, se réjouissent de l’enthousiasme des entreprises montréalaises et de leurs employés : « C’est une bonne nouvelle de voir tant de citoyens profiter de la campagne Défi Climat pour retrousser leurs manches et participer à la lutte aux changements climatiques », déclare Steven Guilbeault.

La population est invitée à participer à la campagne Défi Climat en s’inscrivant sur le site internet du projet (www.deficlimat.qc.ca).

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Pour information et pour connaître d’autres cas d’entreprises qui se sont engagées:
Matthieu Leclerc, Conseil régional de l’environnement, Cell : (514) 717-5699
Amélie Ferland, Équiterre, Cell : (514) 792-5222
Christine Mitton, Conférence régionale des élus, Cell : (514) 378-0218
Sylvie Paquette, CCMM, (514) 871-4000 poste 4015

 

 

Équiterre invite les fermiers à joindre
le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté

Montréal, le 23 avril 2008 - Le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) d’Équiterre invite les agriculteurs intéressés à s’inscrire pour la saison 2009 avant le 15 juin 2008. Devant le succès des paniers biologiques - certaines fermes affichent déjà complet - et la satisfaction des fermiers participants, Équiterre constate qu’il y a de la place au sein du réseau pour de nouvelles exploitations maraîchères et d’élevage de partout au Québec.

Une demande en croissance soutenue
Les résultats d’une récente étude portant sur le marché de l’ASC au Québec, menée par la firme Darvida Conseil, confirment le fort potentiel de développement de la formule. 260 000 nouveaux ménages seraient susceptibles de joindre le réseau dans les quelques années à venir. C’est 25 fois le nombre d’adhérents actuels. Bien que le réseau accueille 25 nouvelles fermes en 2008, les places s’envolent rapidement et certaines fermes ont déjà des listes d’attente.

Le soutien de consommateurs engagés, une belle façon de démarrer un projet
L’ASC est basée sur la notion d’échange gagnant-gagnant entre les fermes et les consommateurs. Le citoyen, en s’engageant au printemps pour une saison complète, partage les risques et les bénéfices avec son fermier. Ce dernier peut planifier la production en fonction d’un nombre fixe de paniers hebdomadaires et ses revenus sont alors assurés pour la saison. Le partenaire comprend également les risques liés aux aléas climatiques et accepte les fluctuations concernant la quantité et la variété des légumes contenus dans le panier. « Cette solidarité permet aux fermiers, et notamment aux nouvelles fermes, de démarrer leur activité plus sereinement », note Isabelle Joncas, chargée de projet en Agriculture écologique chez Équiterre.
 
L’appui d’un réseau pour prendre le virage vert
En échange de son engagement à produire des aliments selon les principes de l’agriculture biologique, la ferme peut compter sur le soutien d’un réseau solide. « Les réunions avec les autres partenaires du réseau permettent de partager les expériences et les bons conseils des fermes les plus expérimentées », se réjouit Hélène Gauthier, propriétaire de la ferme C’est dans l’panier, à Mirabel. De plus, les exploitations bénéficient de l’accompagnement d’Équiterre, qui appuie les fermes pour recruter des citoyens et faire la promotion de la formule. L’organisme propose également une gamme de services comprenant notamment une formation d’aide au démarrage, des ateliers d’échanges avec les agriculteurs ainsi qu’un appui à l’organisation logistique et au démarchage de nouveaux points de chute.

Le réseau ASC au Québec
Au Québec, le réseau ASC a été créé en 1995 par Équiterre avec l’objectif de réunir des fermes locales biologiques et des consommateurs désireux de manger des aliments sains produits au Québec. À l’époque, le projet reposait sur une seule ferme et une cinquantaine de partenaires. Aujourd’hui, le réseau ASC d’Équiterre permettra à près de 33 000 citoyens d’avoir le privilège d’être en lien direct avec une des 114 fermes biologiques maraîchères ou d’élevage du réseau dans 14 régions du Québec.

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Des photos sont disponibles sur demande.

Source:
Marie Clerc
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 233
mclerc@equiterre.qc.ca

Marie-Eve Roy
Équiterre
Tél. : 514-522-2000 poste 232
Cell : 514378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

La Quinzaine du commerce équitable 2008 -
Tout le Québec célèbre l’arrivée de la banane et du karité équitables

Montréal, le 23 avril 2008 - L’édition  2008 de la Quinzaine du commerce équitable, qui se déploiera à travers le Québec du 1er au 15 mai, célèbrera l’arrivée de la banane et du karité équitables. Ces nouveaux venus portent à près de 20 le nombre de produits certifiés équitables offerts dans la province. Pour promouvoir ce commerce plus juste et faire valoir ses impacts positifs pour les producteurs du Sud, des activités festives seront organisées dans toutes les régions du Québec par les artisans du commerce équitable. Au programme, dégustations de vins équitables, soirée musicale avec Tricot Machine, ateliers sur la fabrication de savon et la « chocothérapie », matchs de soccer équitables, rencontres avec des productrices de beurre de karité, etc.
 
Un commerce qui fait son chemin

« Il y a de quoi fêter! Comme la banane est le fruit le plus populaire en Amérique du Nord et que les fameuses propriétés cosmétiques du karité sont de plus en plus reconnues en Occident, l’arrivée de la version certifiée équitable de ces produits aura certainement une incidence positive sur les ventes de produits équitables au Québec. Cela permettra à davantage de producteurs d’avoir un revenu plus juste », se réjouit Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme Commerce équitable chez Équiterre.
 
La popularité de ce commerce plus respectueux des producteurs du Sud ne cesse d’augmenter, ici comme ailleurs. En 2006, 569 coopératives de producteurs dans 57 pays vendaient leurs produits sur le réseau du commerce équitable. Les ventes mondiales de produits équitables ont augmenté en moyenne de 31 % à 94 % entre 2006 et 2007, selon les produits (Fairtrade Labelling Organization International).
 
« Les citoyens du Nord ont de plus en plus conscience de l’impact de leur choix de consommation et achètent de plus en plus de produits certifiés équitables. Le commerce équitable est une façon concrète pour les producteurs de riz, par exemple, de faire face à l’instabilité que connaît actuellement le marché alimentaire mondial », remarque Isabelle St-Germain, d’Équiterre.
 
De l’Outaouais à la Mauricie… tous participent à la fête!

Parmi les événements prévus, Équiterre et le Centre d’étude et de coopération internationale (CECI) organisent, en collaboration avec le Café Nelligan, Équita et l’Atelier Bulles, une foire du commerce équitable à Montréal le 3 mai prochain. Carrefour Tiers-Monde, Plan Nagua et Oxfam-Québec présentent quant à eux une foire sur la consommation responsable à Québec, le 10 mai, en plein cœur du quartier Saint-Jean-Baptiste. De belles occasions pour faire des emplettes, discuter avec des producteurs, déguster de nouveaux produits, etc. 
 
Pour consulter la programmation complète, visitez le www.equiterre.org.

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Des productrices de karité équitable de l’Afrique de l’Ouest seront disponibles pour des entrevues dès le 25 avril 2008. Pour entrevues : Carine Guidicelli, CECI, 514 875-9911, poste 225, 514 572-3558, carineg@ceci.ca.
 
 
Des photos sont disponibles sur demande.
 
Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

 

Nouveau départ pour le Marathon vertical au profit d’Équiterre :
Deux alpinistes à la conquête du plus haut sommet de chacun des sept continents

Montréal, 9 avril 2008 – Deux alpinistes québécois ont choisi de mettre leur passion au service de l’environnement en s’attaquant au plus haut sommet des sept continents de la planète. L’aventure a débuté au mois de mai 2007 par le Mont Denali (McKinley) en Alaska, un sommet de 6195 m reconnu pour sa nature inhospitalière. Malheureusement, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli ont dû abandonner l’expédition, en raison d’une blessure. Déçus mais confiants, ils reprennent cette année ce défi de taille le 6 mai prochain. Leur objectif : amasser 20 000 $ en dons entièrement consacré à l’environnement. Une partie sera remise à Équiterre et une autre sera consacrée à une campagne de sensibilisation aux changements climatiques menée par les alpinistes.

Épris de nature et de grands espaces, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli, deux amis de longue date, sont inquiets de constater la dégradation rapide de leur « terrain de jeux » et le recul des glaciers causé par le réchauffement climatique. « Depuis que nous sommes papas, nous n’avons d’autre choix que de nous retrousser les manches et de prendre part activement à la lutte aux changements climatiques. Ce défi est pour nous une façon de faire notre part ».

« L’idée du Marathon vertical nous est venue lorsque nous avons réalisé que les altitudes combinées des sept sommets totalisent plus de quarante-deux kilomètres, soit la distance d’un marathon... mais de bas en haut », ajoute Sébastien.

Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général Équiterre, salue cette initiative : « Ce marathon vertical est très inspirant. Il démontre qu’il est possible de faire sa part de plusieurs façons. Sébastien et Oury se donnent tout un défi!  Pour les moins aventureux, Équiterre propose plusieurs gestes simples pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre au quotidien ».

L’Aconcagua (Amérique du Sud), le Kilimandjaro (Afrique), l’Elbrouz (Europe), l’Everest (Asie), le Vinson (Antarctique) et le Carstenz (Océanie) sont aussi à l’agenda des deux alpinistes au cours des prochaines années. Toutes les ascensions seront tentées sans apport d’oxygène, ce qui représente une difficulté physique supplémentaire, mais correspond plus étroitement à l’approche environnementale des deux alpinistes.

Le plan de commandite et des informations additionnelles sur le projet Marathon vertical sont disponibles au www.marathonvertical.org.

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Source :
Marie-Ève Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
Cellulaire : 514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

Oury Dal Bianco
Marathon Vertical
514-570-4355
ourydb@videotron.ca

 

 

Lutte aux changements climatiques
VASTE CAMPAGNE POUR MOBILISER PLUS DE 100 000 TRAVAILLEURS MONTRÉALAIS

Montréal, le 8 avril 2008 – Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et la Conférence régionale des élus de Montréal organisent conjointement une vaste campagne de mobilisation, sous l’appellation Défi Climat, qui vise à encourager plus de 100 000 employés d’entreprises montréalaises à s’engager à poser des gestes concrets pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES), avec comme mot d’ordre : Chaque geste compte ! La collaboration à cette campagne, d’une ampleur sans précédent, soit approximativement 80 entreprises, organismes et institutions montréalaises est déjà acquise.

Isabelle Hudon et Steven Guilbault : porte-parole de la campagne

« Les Québécois ont compris l’importance d’agir et sont sensibles à l’enjeu des changements climatiques et aux impacts de leurs habitudes de vie sur l’environnement. Ils veulent connaître les meilleurs gestes à poser pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts négatifs sur notre planète. Cette campagne est conçue pour les inspirer, les encourager à poser des gestes concrets et à passer de la volonté à l’action », a déclaré Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre, qui a accepté d’être l’un des ambassadeurs de la campagne Défi Climat.

« La collaboration des entreprises à la campagne Défi Climat nous permet de rejoindre un nombre important de travailleurs, et je suis heureuse de constater leur enthousiasme à participer à notre défi. Voilà une façon innovante et porteuse de sensibiliser les citoyens à adopter des comportements qui réduiront leurs émissions de GES, et surtout, qui tendent vers un véritable développement durable. Autant les entreprises que leurs employés sont conscients qu’il est maintenant temps de passer à l’action », a souligné Isabelle Hudon, présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et également ambassadrice de cette campagne.

Au cœur des milieux de travail

Un comité de campagne a été mis sur pied dans chacun des milieux de travail partenaires du projet. Les employés de ces entreprises seront invités à s’engager à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) au travail, mais aussi à la maison et dans leurs déplacements. Des gestes concrets leur seront proposés et ceux-ci seront invités à choisir, parmi ces gestes, les engagements qui les interpellent le plus. Voici quelques exemples de gestes qui seront proposés : éviter de laisser tourner le moteur de la voiture au ralenti; se servir de sacs réutilisables et réduire la température dans la maison de trois degrés la nuit. À chacun de ces gestes correspond une équivalence en kilogramme de réduction de GES. Des campagnes de promotion seront réalisées dans chacun des milieux de travail; une campagne médiatique à l’échelle montréalaise viendra appuyer les efforts locaux et invitera tous les citoyens à relever eux aussi le Défi Climat.

« Cette campagne créera un véritable effet d’entraînement dans la région de Montréal et s’avèrera un excellent moyen d’encourager les citoyens à adopter des modes de consommation qui contribuent au développement durable de la collectivité montréalaise », a rappelé Claude Dauphin, président de la Conférence régionale des élus de Montréal.

« Nous sommes tous sensibilisés au défi que pose à l’humanité les changements climatiques de la planète. Les gouvernements et les entreprises doivent agir sans délai, mais la solution passe également par des gestes concrets que chacun d’entre nous peut poser en modifiant son comportement à la maison, au travail, dans ses déplacements ou encore dans ses habitudes de consommation, pour réduire ses propres émissions de GES. En participant au Défi Climat, nous nous donnons les moyens de faire une différence parce que chaque geste compte », a souligné André Porlier, directeur général du Conseil régional de l’environnement de Montréal.

Le Maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, a annoncé pour sa part la participation de la Ville au projet; il en a profité pour inviter non seulement les employés de la Ville mais aussi tous ses concitoyens de Montréal à faire chacun leur part.

La campagne Défi Climat 2008 a été officiellement lancée aujourd’hui, dans le Hall d’honneur de l’Hôtel de Ville de Montréal, en présence des représentants des entreprises participantes, des officiels de la Société de transport de Montréal, de l’Agence métropolitaine de transports, des directions régionales des ministères des deux paliers de gouvernement et des représentants des groupes environnementaux. Cette campagne a reçu l’appui financier du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD), de la STM et de l’AMT.

Les travailleurs et les citoyens ont jusqu’au 23 mai pour s’engager en complétant les formulaires qui seront disponibles sur leurs lieux de travail, ou encore, sur le site électronique de la campagne www.deficlimat.qc.ca .

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Source :
Matthieu Leclerc
Conseil régional de l’environnement de Montréal
Cell : 514-717-5699
Amélie Ferland
Équiterre
Cell : (514) 792-5222

Christine Mitton
Conférence régionale des élus de Montréal
Cell : (514) 378-0218
Sylvie Paquette
Chambre de commerce du Montréal Métropolitain
514-871-4000 poste 4015

 

Code de gestion des pesticides du Québec
Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de réformer le Code

Montréal, le 27 mars 2008 – Deux ans après l’entrée en vigueur de la dernière phase du Code de gestion des pesticides du Québec, Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de le réformer afin de bannir tous les pesticides utilisés à des fins esthétiques au Québec, ainsi que de prendre des mesures pour faire de même partout au pays. L’analyse du Code, de son application et de ses retombées, permet aux organisations de reconnaître l’avancée cruciale que représente ce règlement dans la réduction de l’utilisation des pesticides au Québec, élément essentiel à la protection de la santé publique et de l’environnement. Équiterre et la Fondation David Suzuki invitent donc les autres provinces canadiennes à s’en inspirer, tout en prenant en compte leurs constats afin d’aller plus loin.

D’une liste noire à une liste blanche
« Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) aurait avantage à inverser l’approche du Code. Plutôt que de n’interdire que quelques ingrédients actifs, il devrait tout simplement établir une  "liste blanche" énumérant les ingrédients permis, comme le prévoit actuellement le Code pour les endroits publics fréquentés par les enfants. Les entreprises commercialisant des pesticides devraient alors prouver que leur produit est autorisé. En plus de renforcer le règlement, ce changement faciliterait grandement le travail des inspecteurs », a soulevé Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.

Une loi à faire appliquer
« Le Code de gestion des pesticides n’est pas parfait, mais a certainement contribué à faire évoluer les habitudes de jardinage ainsi que la perception des pesticides au Québec. Par contre, les ressources allouées à son application sont insuffisantes. Pour l’instant, le MDDEP mise sur les plaintes des citoyens pour attraper les contrevenants », explique Lova Ramanitrarivo, chargée de projet en horticulture écologique chez Équiterre. Le rapport recommande donc l’allocation de ressources plus conséquentes pour le suivi et l’inspection, afin d’améliorer les mesures de contrôle.

S’inspirer du Québec
Équiterre et la Fondation David Suzuki souhaitent que les autres provinces se dotent d’une réglementation semblable au Code de gestion des pesticides du Québec. Pour avoir un impact, les nouvelles interdictions des pesticides d’usage esthétique devraient s’appuyer sur le principe de précaution reconnu en santé publique selon lequel la prise de décision doit être fondée sur le risque d’un préjudice grave ou irréversible, dans un contexte d’incertitude scientifique très élevée. C’est sur ce même principe que le Code de gestion des pesticides a été élaboré. Les vrais changements proviendront d’une modification du comportement des citoyens et de leur conception du « gazon parfait ». En ce sens, il est important d’investir, tel que l’a fait le Québec, dans l’éducation et la sensibilisation, avec des outils de communication concrets.

Aller plus loin que le Code de gestion des pesticides du Québec
À l’heure actuelle, le Québec est la seule province canadienne à avoir mis en place une législation encadrant la vente et l’utilisation de pesticides. L’Ontario s’apprête à suivre son exemple, en introduisant, au printemps, une législation interdisant l’utilisation des pesticides à des fins esthétiques. L’Île-du-Prince-Édouard considère ce même type de mesures. « Les autres provinces du Canada doivent tirer profit de l’expérience du Québec et mettre en place des politiques efficaces pour interdire la vente et l’utilisation des pesticides à des fins esthétiques. Les leçons tirées de l’expérience sont autant d’opportunités pour aller plus loin », explique Lisa Gue, analyste politique en santé environnementale, de la Fondation David Suzuki. Les deux organisations profitent de la première édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » pour rappeler aux élus qu’il reste encore beaucoup de travail à faire pour éliminer les risques à la santé et à l’environnement que posent les pesticides utilisés à des fins esthétiques au pays.

Le Code de gestion des pesticides interdit la vente et l’utilisation de 20 types d’ingrédients actifs, présents aujourd’hui dans approximativement 200 produits, dont le célèbre pesticide pour gazon 2,4-D. Il est entré en vigueur en 2003 et la dernière phase de son application en 2006.

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Sources :
Marie-Eve Roy
Communication
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 232
Cell. : 514 378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

Lisa Gue
Analyste de politiques en santé environnementale
Fondation David Suzuki
Tél: (613) 594-5428
Cell: (613) 796-7699
lgue@davidsuzuki.org

 

1ère édition québécoise de la « Semaine sans pesticides »

Montréal, le 19 mars 2008 – Avec l’arrivée du printemps, Équiterre lance la première édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » afin d’informer les citoyens sur les risques et sur les alternatives aux pesticides chimiques. Cette initiative répond à une invitation lancée par l’Europe, où cet événement connaît un grand succès depuis 2006. Au programme, conférences gratuites ouvertes au grand public, trucs et astuces pour les jardiniers amateurs et interventions d’experts en horticulture pour éviter l’usage encore important des pesticides, pourtant révélés nocifs pour la santé et l’environnement par de récentes études.

Des citoyens en manque d’information
Si de plus en plus d’acteurs reconnaissent les effets nocifs des pesticides, leur consommation au Canada ne décroît malheureusement pas. Bien que le Québec montre l’exemple – la province a mis en place un Code de gestion des pesticides et en réduit sa consommation depuis 1990 – encore près de la moitié des jardiniers ne montre pas d’inquiétudes vis-à-vis des dangers reliés à l’usage des pesticides. « Une faible proportion des Québécois accorde de l’importance à l’environnement lorsqu’ils achètent des produits destinés au jardinage », explique Lova Ramanitrarivo, chargée du projet horticulture écologique chez Équiterre. « Malgré les efforts de sensibilisation et l’ouverture des Québécois à poser des gestes pour respecter l’environnement, les gens nous disent que l’information sur les solutions alternatives est insuffisante », s’inquiète-t-elle.

Des risques importants pour la santé
De récentes études attirent l’attention sur les dangers des pesticides, notamment pour les femmes enceintes. Une équipe danoise, conduite par le professeur Andersen, démontre que l’utilisation de pesticides pendant la grossesse, malgré des précautions d’emploi, peut nuire au développement des fonctions reproductrices chez le futur garçon. La revue Environmental Health Perspective du mois de décembre 2007 révèle, elle, les résultats d’une étude française selon laquelle les pesticides multiplieraient par deux le risque de leucémie ou de lymphome chez l’enfant. Enfin, des chercheurs de l’Institut de la santé publique à Oakland, du Département des services de santé de Richmond et de l’École de la santé publique de l’Université de Californie ont démontré qu’il y aurait un lien potentiel entre l’exposition aux pesticides des femmes enceintes et l’autisme chez l’enfant.

Une « Semaine québécoise sans pesticides » pour sensibiliser
Cette « Semaine sans pesticides » sera l’occasion de bénéficier de suggestions pratiques et judicieuses pour obtenir une pelouse verdoyante, par exemple en ajoutant simplement du compost ou encore en semant des trèfles. C’est également une opportunité de découvrir les professionnels de l’aménagement paysager certifiés Horti-Eco, proposant des services plus respectueux de l’environnement et de la santé. Pour davantage de conseils, Edith Smeesters, spécialiste en horticulture écologique, présentera la conférence publique gratuite « C’est le printemps ! Trucs et astuces pour un jardin écologique », le mercredi 26 mars à 19 h en collaboration avec le Jardin botanique de Montréal, qui accueillera la conférence. Une seconde conférence publique gratuite sera donnée par Lili Michaud, agronome et conférencière reconnue, en collaboration avec la Ville de Québec le jeudi 27 mars à 19 h 30 au Centre communautaire Michel Labadie à Québec.
Pour plus d’information sur les activités et sur l’horticulture écologique : www.equiterre.org

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La bibliographie complète des études citées se trouve à la fin de ce document.

Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 232
Cell. : 514 378-0232

Référence des études :
Enquête sur les ménages et l’environnement, Les pelouses et les jardins au Canada : où sont-ils les plus « verts »? Mary-Frances Lynch et Nancy Hofmann, Statistique Canada, Envirostat, automne 2007.

Impaired Reproductive Development in Sons of Women Occupationally Exposed to Pesticides during Pregnancy, Helle R. Andersen, National Institute of Environmental Health Sciences, janvier 2008.

Maternal Residence Near Agricultural Pesticide Applications and Autism Spectrum Disorders Among Children in the California Central Valley, Eric M. Roberts et al., Environmental Health Perspectives, juillet 2007.

Household Exposure to Pesticides and Risk of Childhood Hematopoietic
Malignancies: The ESCALE Study (SFCE), Jérémie Rudant et al. Environmental Health Perspectives, décembre 2007.

 

 

Jugement sur l’injonction à la Cour Supérieure du Québec

Les jeux ne sont pas encore faits dans le dossier du pont de la 25

Monréal, le 18 mars 2008 -  La coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 formée du Conseil régional de l’environnement de Montréal, de Greenpeace et d’Équiterre ont obtenu vendredi dernier à la Cour Supérieure du Québec, les garanties qu’aucun travaux majeurs n’auraient lieu d’ici le procès du 2 juin prochain. Compte tenu des garanties obtenues par le promoteur, le juge Robert Mongeon à la Cour Supérieure du Québec n’a pas cru nécessaire de suspendre les travaux en cours au-dessus de la rivière, des travaux qualifiés de mineurs et temporaires .

Pour André Porlier, directeur général du CRE de Montréal, «C’est un match nul pour le moment. Les jeux ne sont pas encore faits puisque le procès nous a permis d’obtenir la garantie qu’il ne sera pas trop tard lors du procès en juin, pour faire déclarer illégal le pont de la 25.».

« Il est tout de même ironique qu’il ait fallu une demande d’injonction et des pressions devant les tribunaux pour connaître les véritables motifs et intentions derrière l’accélération des travaux préparatoires », a fait valoir Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre. Il rappelle que cette décision du juge n’est qu’une étape dans la lutte que les groupes mènent contre l’autoroute 25.

De toute manière, les travaux doivent s’arrêter le 1er avril, en vertu des autorisations délivrées par Pêche et Océan Canada. Greenpeace rappelle que les groupes se battent parce que les grands principes énoncés dans le Plan vert de lutte aux changements climatiques se heurtent à des décisions comme la 25. « Rappelons que, fondamentalement, construire une autoroute ou un pont n’a jamais été et ne sera jamais une mesure de lutte aux changements climatiques ».

Nous invitons toute la population à continuer à faire parvenir ses dons à la campagne « Donnez 25 contre la 25 » (www.25contrela25) pour continuer de financer les démarches judiciaires notamment pour le procès, qui se tiendra en juin prochain visant à rendre illégaux les décrets gouvernementaux autorisant le PPP du pont de la 25.

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Matthieu Leclerc- CRE-Montréal, cell : (514) 717-5699
Jocelyn Desjardins- Greenpeace, cell : (514) 212-5749
Marie-Ève Roy- Equiterre, cell : (514) 378-0232

 

 

Une banane de bonne nouvelle :
la banane équitable arrive au Québec

Montréal, le 13 mars 2008 – Équiterre se réjouit de l’arrivée sur le marché québécois du premier produit frais certifié équitable au Québec : la banane. « Comme la banane est le fruit le plus populaire en Amérique du Nord et qu’on en mange 525 millions par année au Québec, les habitudes de consommation des Québécois peuvent réellement faire une différence sur la qualité de vie des travailleurs et producteurs du Sud », explique Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme Commerce équitable chez Équiterre, spécifiant qu’en Suisse, les ventes de bananes équitables représentent déjà 55 % du marché.

Les bananes certifiées équitables proviennent actuellement de 28 organisations de producteurs de sept pays différents et bénéficient à plus de 8 500 producteurs et leur famille au Costa Rica, en Colombie, en Équateur, au Pérou, au Ghana, en République dominicaine et aux îles-Sous-le-vent. Depuis leur apparition sur le marché en 1996 aux Pays-Bas, les ventes de bananes certifiées équitables dans le monde ont augmenté en moyenne de plus de 20 % par année, générant, en plus de 10 ans, plus de 10 millions de dollars pour les producteurs et les travailleurs du Sud.

Au Québec, les bananes équitables, également certifiées biologiques, portent le logo de certification de Transfair Canada et proviennent de l’Équateur. Elles sont importées par Équicosta, une entreprise familiale, et sont déjà disponibles dans plus de 250 points de ventes à travers la province. Certains sont déjà répertoriés dans un bottin de recherche sur le site Internet de l’organisme : www.equiterre.org.

La banane équitable : un juste prix pour de meilleures conditions de vie
« Avec la certification équitable, les producteurs et les travailleurs de bananes certifiées équitables ont la garantie de recevoir un prix minimum pour leur labeur ainsi qu’une prime sociale destinée au développement local de leurs communautés par la mise sur pied d’initiatives socio-économiques ou environnementales dans leur milieu », rappelle Mme St-Germain, ajoutant que le commerce équitable permet une relation plus directe et stable entre les producteurs et les acheteurs, de meilleures normes de production et conditions de travail ainsi que des modes de production plus respectueux de l’environnement.

La banane conventionnelle : de graves impacts pour les travailleurs et pour l’environnement
« Si les bananes conventionnelles représentent un aliment très économique chez nous, c’est bien au détriment de la santé et de la qualité de vie des travailleurs », s’indigne-t-elle, rappelant que les multinationales bananières n’hésitent pas à sabrer les conditions de travail pour réduire les coûts de production au minimum.

« L’utilisation de quantités importantes de pesticides a de très graves conséquences sur la santé des producteurs et celle de la population locale », ajoute-t-elle. Par exemple, au Costa Rica, le taux d’empoisonnement par pesticides est trois fois plus élevé dans les régions bananières que dans le reste du pays. Quatre-vingt-dix pour cent des pesticides pulvérisés de façon aérienne se perdent dans l’environnement et se retrouvent dans l’écosystème local et dans la chaîne alimentaire, entraînant ainsi mortalité et difformités dans la faune locale.

Une banane de bonne nouvelle à partager!
« Afin de faire connaître l’arrivée de la banane équitable, nous avons mis le Web à profit et réalisé une animation. Nous espérons que les citoyens participeront à cette campagne de sensibilisation sur la banane équitable en diffusant par courriel cette animation dans leur réseau ou en la mettant sur leur Facebook, leur blogue ou leur page Internet personnelle », a conclu la porte-parole.

Pour visualiser l’animation : www.equiterre.org

Où trouver des bananes équitables? www.equiterre.org

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Des photos et du visuel sont disponibles sur demande.

La bibliographie complète des statistiques présentées dans ce texte est sur le site Internet d’Équiterre : www.equiterre.qc.ca/equitable/informer/banane.php

Source :
Amélie Ferland
514-792-5222
Équiterre

 

Concours Écologez
Des étudiants transforment la Biosphère en Écolosphère!

Montréal, le 11 mars 2007 - Quelque 60 étudiants – futurs architectes, designers, urbanistes, ingénieurs et autres professionnels du bâtiment et de l’environnement – ont participé à l’édition 2008 du concours Écologez, au cours duquel ils devaient proposer un concept d’aménagement de la Biosphère d'Environnement Canada sur l’île Ste-Hélène, en prévision de son 50e anniversaire en 2017.
 
Organisé par Équiterre et l'École de technologie supérieure (ÉTS), en collaboration avec DuProprio.com, ce concours interuniversitaire vise à intégrer le développement durable dans la pratique de la relève et s’inscrit dans la campagne éducative de la Maison du développement durable.
 
Réunis à l’ÉTS les 8 et 9 mars, les participants ont combiné leurs talents pour réorganiser les espaces de la Biosphère afin d’y permettre de nouvelles activités muséales et éducatives. Ils ont également proposé des écotechnologies de démonstration dans la même lignée que la maison solaire et les éoliennes récemment installées sur l’île Ste-Hélène. Certaines équipes n'ont pas quitté leur salle de travail dans la nuit de samedi à dimanche!
 
Le projet
Les étudiants devaient mettre de l’avant des propositions visant à faire de la Biosphère une icône du paysage montréalais, en misant sur son caractère écologique, mais aussi en respectant son histoire. Œuvre de l'architecte Buckminster Fuller, la Biosphère a d’abord été le pavillon des États-Unis lors de l’Expo 67. En 1995, elle fut réaménagée en musée de l’environnement par Éric Gauthier, architecte et membre du jury du concours Écologez. Pour voir la description précise de leur mandat : www.ecologez.etsmtl.ca
 
Le jury
En plus de M. Gauthier, le jury du concours était formé de Samuel Bouchard, directeur des technologies, Duproprio.com ; de Mélanie Pitre, ingénieure, Teknika-HBA ; de Michel Provencher, conseiller, Biosphère d’Environnement Canada ; d’Owen Rose, architecte, Provencher, Roy et associés ; de Hugues Rivard, professeur en génie de la construction, ÉTS ; et de Francois Boulanger, coordonnateur efficacité énergétique, Équiterre. « Nous avons été très impressionnés par la qualité et l’originalité des présentations des équipes », affirme ce dernier, ajoutant qu’« il est très encourageant de constater que la relève intègre aussi bien les notions de développement durable dans sa pratique. »

Le jury a notamment apprécié la pertinence des solutions proposées par les équipes et l’intégration harmonieuse des différentes disciplines (génie, architecture et design) dans la presque totalité des projets. La solution de l’équipe gagnante a été jugée particulièrement originale et harmonieusement intégrée avec le milieu. L’équipe a bien justifié ses décisions et les a appuyées d’arguments solides. Chaque membre de l’équipe gagnante recevra un prix de 800 $. Des prix additionnels totalisant 5 000 $ ont aussi été attribués à l’équipe qui s’est classée au deuxième rang et aux autres participants sous forme de prix de présence.
 
Les gagnants
L'équipe gagnante est composée de :

  • Caroline Magar – Design de l’environnement (UQAM)
  • Anik Malderis – Design de l’environnement (UQAM)
  • Dominique Moisan – Design de l’environnement (UQAM)
  • Aurore Paluel-Marmont – Architecture (Université McGill)
  • Olivier Pellerin – Architecture (Université de Montréal)
  • Myriane Pilon – Architecture (Université Laval)
  • Chloé Riviere – Urbanisme (Université Concordia)
  • Stanley Tran – Génie civil (Université McGill)

Les critères
Les projets ont été évalués selon des critères tels que la justification raisonnée des décisions, la performance environnementale du bâtiment et la qualité des présentations orale et visuelle. Suivant les règlements du concours, la problématique du projet à développer n’a été dévoilée aux participants que le 8 mars au matin.
 
Les partenaires
Cet événement a été rendu possible grâce au précieux soutien de Ressources naturelles Canada, de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec, du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, d’ASHRAE Canada, du Secrétariat à la jeunesse du Québec et du magazine La maison du 21e siècle.
 
Les présentations
Une quinzaine de citoyens intéressés par la conception intégrée et les bâtiments durables ont bravé la neige pour assister aux présentations des équipes. Les présentations sont disponibles sur le site www.ecologez.etsmtl.ca et des clips de l'événement seront diffusés à compter du 15 mars sur le site www.DuProprio.tv.
 
Les initiateurs
L’École de technologie supérieure de l’Université du Québec est l’un des plus importants établissements de formation d’ingénierie au Canada. On y trouve notamment la Chaire de recherche du Canada en ingénierie assistée par ordinateur pour la conception de bâtiments durables.
 
Équiterre est un organisme sans but lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix collectif et individuel à la fois écologique et socialement équitable.

 
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Sources :
Amélie Ferland
Équiterre
514-522-2000, poste 234
www.equiterre.org
 
Sébastien Langevin
École de technologie supérieure
Université du Québec
514-396-8664
sebastien.langevin@etsmtl.ca

 

 

Publication du plan d’action national des principaux groupes environnementaux du Canada en vue d’améliorer le développement écologique durable au pays
Moment de vérité pour le Canada : Le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales

Ottawa (Ontario), le 7 mars 2008 – Préoccupés par le manque de leadership politique face aux questions  urgentes comme les changements climatiques, les principaux groupes environnementaux du Canada en sont arrivés à un consensus historique autour d’un plan d’action qui explore de nouveaux horizons et qui est diffusé aujourd’hui.

Le document, Demain n’attend pas : Comment le Canada peut véritablement changer le cours des choses, publié par les onze plus importants organismes voués à la protection et à la conservation de l’environnement présente des solutions pratiques pour aborder la principale préoccupation des Canadiens, soit l’état de l’environnement.  Les recommandations du groupe portent sur les changements climatiques, la consommation d’énergie, la production alimentaire, les substances toxiques, l’eau, la forêt et les océans.

« Le Canada se trouve à un tournant.  Si nous déstabilisons davantage notre climat, rejetons des substances toxiques dans l’atmosphère et dans l’eau, détruisons les habitats essentiels des diverses espèces et continuons de surexploiter nos océans, nous le paierons chèrement.  C’est pourquoi nous devons prendre des mesures concrètes aujourd’hui – et non demain – pendant que nous avons encore une chance de préserver l’eau propre ainsi que les habitats naturels et d’éviter les pires impacts du changement climatique, explique Peter Robinson, directeur administratif, Fondation David Suzuki.

« Agir aujourd’hui est beaucoup plus constructif qu’agir demain, surtout en ce qui concerne des enjeux comme la protection des milieux sauvages intacts, dont le stockage de carbone par notre forêt boréale vierge, souligne Anne Lévesque, directrice administrative, Société pour la nature et les parcs du Canada. 

Le Canada à un carrefour : le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales /2
 
« Nous savons que les Canadiens apprécieront ce genre de plan d’action parce qu’ils réalisent le besoin urgent de mettre de l’ordre dans nos stratégies vouées à la protection de l’environnement, ajoute  Devon Page, directeur administratif, Ecojustice.  Nous espérons que tous les intervenants fédéraux seront de cet avis. »

Le plan d’action Demain n’attend pas énonce cinq principes qui devraient influencer toutes les lois et politiques fédérales, soit le principe de prudence, celui du pollueur-payeur, la protection des opportunités futures, l’imputabilité et le civisme global. 

En fait, selon le plan d’action Demain n’attend pas, la première étape clé sur la voie de la pérennité de l’environnement suppose que le gouvernement fédéral mette un prix réaliste sur les émissions de gaz à effet de serre.   Cette initiative démontrera non seulement le sérieux des mesures prises pour atténuer l’effet des changements climatiques au Canada, qui est supérieur à la moyenne, mais contribuera aussi à réduire l’impact général sur l’environnement des Canadiens en récompensant l’efficience et la préservation de l’environnement.

Le rapport estime qu’une charge d’au moins 30 $ la tonne métrique de CO2 (ou l’équivalent) en 2009, qui passerait à 75 $ la tonne métrique en 2020, serait la façon la plus efficace de communiquer aux divers échelons de notre société la gravité de la menace des changements climatiques à laquelle nous faisons face et le sérieux du Canada dans la recherche de solutions.


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Source: 
Anne Lévesque -  Directeur général national, SNAP (613) 569-7226 poste 234
Bruce Cox - Directeur général, Greenpeace (416) 419-7341
Devon Page - Avocat, Ecojustice (604) 685-5618 ext. 233
Peter Robinson - PDG, Fondation David Suzuki (604) 732-4228
Julie Gelfand - Président, Nature Canada (613) 562-3447
Ken Ogilvie - Directeur général, Pollution Probe (613) 237-3786
Marlo Raynolds - Directeur général, L’Institut Pembina (403) 269-3344
Matthew Bramley - Directeur changements climatiques, L’Institut Pembina (819) 210-6115
Mike Russill - PDG, World Wildlife Fund-Canada (416) 489-8800
Rick Smith - Directeur général, Défense environnementale (416) 323-9521
Sidney Ribaux - Cofondateur et coordonnateur général, Équiterre (514) 910-2024
Stephen Hazell - Directeur général, Sierra Club Canada (613) 241-4611
 
Contact:
Julie Seidel
Edelman Relations publiques
Tél. : (514) 941-2774
Julie.seidel@edelman.com

 

Paniers bio d’Équiterre : la saison des inscriptions s’ouvre avec 2 200 nouvelles places disponibles

Montréal, le 4 mars 2008 – Équiterre invite les Québécois à s’inscrire auprès d’une ferme du réseau d’Agriculture soutenue par la communauté pour recevoir un panier hebdomadaire de fruits et légumes bio pendant l’été. Cette formule permettra à près de 33 000 citoyens d’avoir le privilège d’être en lien direct avec une des 114 fermes biologiques maraîchères ou d’élevage du réseau.

Une formule en croissance
Cette année, 25 nouvelles fermes participent au réseau que coordonne Équiterre. Les citoyens de 14 régions du Québec pourront profiter de la formule, qui compte pour la première fois une ferme en Gaspésie. « Une telle croissance est signe que les citoyens et les agriculteurs s’engagent dans un dialogue qui ne peut que faire évoluer le modèle agricole du Québec. C’est très encourageant ! », souligne Isabelle Joncas, responsable du Réseau d’Agriculture soutenue par la communauté chez Équiterre.

Pour manger sainement dans le respect de l’environnement
En commandant des paniers biologiques, on privilégie une alimentation plus saine, basée sur une nourriture fraîche et qualitative, cultivée selon les critères qui prévalent dans la certification biologique. Fruits, légumes et même viandes d’élevage biologiques sont offerts, dans une formule qui réduit au maximum l’emballage. Prendre un fermier de famille permet aussi de réduire la distance parcourue par les aliments (150 km entre le champ et l’assiette plutôt qu’entre 2 400 km à 4 000 pour un panier d'épicerie « standard », selon le WorldWatch Institute), et, donc, de réduire les émissions de gaz à effet de serre qui contribuent aux tristement célèbres changements climatiques.

Les paniers bio : une solution aux enjeux de l’agriculture
Le rapport de la Commission Pronovost sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois atteste que la situation de l’agriculture est alarmante au Québec. « Une des façons de faire face aux enjeux majeurs du système alimentaire actuel est d’encourager l’agriculture d’ici, et de fournir aux agriculteurs les moyens d’éviter les intermédiaires dans leur mise en marché, pour des revenus plus justes. L’ASC offre cette possibilité », explique Isabelle Joncas, qui précise également que l’ASC contribue à la redynamisation des régions dans un contexte où, selon Statistique Canada, la population agricole québécoise a chuté de 26 % entre 1991 et 2001.

Avoir des paniers bio : un geste facile et plein de bon sens
Pour soutenir un fermier de famille et recevoir des paniers bio, les citoyens n’ont qu’à identifier puis contacter directement la ferme participante qui livre le plus près de chez eux. La liste des fermes et l’horaire des rencontres d’information qui se tiennent de la mi-mars à la mi-mai sont disponibles sur le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org. On peut aussi contacter l’organisme au 514-522-2000 ou au 1 877 272-6656. Les livraisons de paniers ont généralement lieu de la fin juin à la fin octobre pour les légumes, et toute l’année pour la viande.

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Des photos sont disponibles sur demande.

Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 232
Cell. : 514 378-0232

 

Début des travaux du pont de la 25
L’injonction s’impose pour arrêter les travaux sur la 25

Montréal, 27 février 2008 – Le Conseil régional de l'environnement (CRE) de Montréal, Greenpeace et Équiterre demandent à la Cour Supérieure du Québec une injonction afin de suspendre le début des travaux de construction du pont de la 25. Pour aider au financement de la requête en injonction et le procès visant à invalider le décret gouvernemental autorisant la construction, les trois groupes lancent une campagne de financement, « Donnez 25 $ contre la 25 ». Les citoyennes et les citoyens sont donc invités à donner en ligne pour soutenir le processus judiciaire.

L’injonction est devenue nécessaire pour suspendre les travaux qui ont été entrepris à la suite de l’octroi du certificat d’autorisation de la ministre de l’Environnement, madame Line Beauchamp, le 14 février dernier. Rappelons que la cause devait être entendue en février, mais elle a été reportée en juin en raison des ennuis de santé de la procureure générale du gouvernement. « Malgré nos moyens financiers limités, nous n’avons d’autres choix que de faire appel aux tribunaux pour empêcher le gouvernement Charest de précipiter le début des travaux avant que le procès devant la Cour supérieure du Québec puisse avoir lieu en juin prochain », déclare André Porlier, directeur général du CRE-Montréal.

Les trois groupes écologistes reprochent également au gouvernement d'avoir soumis ce projet au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) alors que les plans du projet et ses impacts n'étaient pas encore connus. « Nous sommes déçus de devoir faire appel aux tribunaux pour que la loi québécoise sur la protection de l’environnement soit respectée. À l’ère de Kyoto et de l’urgence d’agir pour lutter contre les changements climatiques, les énergies de chacun devraient plutôt être canalisées pour faire avancer des projets, et non pour défendre nos acquis », se désole Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre.

De son côté, Arthur Sandborn, responsable de la campagne Climat et Énergie de Greenpeace estime que « le gouvernement utilise largement les impôts des Québécois pour contourner la loi sur l’environnement et construire un pont qui ne s’accorde pas avec son plan de lutte aux changements climatiques. Les citoyens qui s’opposent à ce projet n’ont plus d’autre choix que de se cotiser. Si chacun donne 25 $, on peut empêcher l’entrée de 150 000 automobiles par jour à Montréal.»

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Pour les dons, le public peut visiter les sites suivants :
Greenpeace : www.greenpeace.org/canada/
Équiterre : www.equiterre.qc.ca
Cre-Montréal: www.cremtl.qc.ca
Un nouveau site verra bientôt le jour : www.25contrela25.org

Matthieu Leclerc (CRE-Montréal) : cell : (514) 717-5699
Jocelyn Desjardins (Greenpeace) : cell : (514) 212-5749
Marie-Eve Roy (Équiterre) : cell : (514) 378-0232

 

 

Concours Écologez 2008
La seule compétition de conception intégrée au Québec

Montréal, le 19 février 2008 - Les 8 et 9 mars 2008, Équiterre et l'École de technologie supérieure (ÉTS), en collaboration avec DuProprio.com, présentent la 3e édition d'Écologez, le seul concours de conception intégrée de bâtiment écologique au Québec.

Sous la forme d'une charrette de conception, ce concours offre l'opportunité aux étudiants provenant des domaines du génie, de l'architecture, du design, de l'environnement et de l'urbanisme de mettre leurs connaissances en pratique en utilisant la méthodologie de la conception intégrée : une approche dorénavant essentielle à une pratique professionnelle répondant aux exigences du développement durable.

Une expérience ancrée dans la réalité
L’édifice à concevoir est un projet réel, présenté aux équipes multidisciplinaires participantes par son véritable promoteur. Le concours est ouvert aux étudiants inscrits à l'un des trois cycles universitaires dans un programme touchant la conception de bâtiment. Le nombre de participants est limité à 96. Pour connaître les détails du concours et procéder à l’inscription (20 $) en ligne : www.ecologez.etsmtl.ca.

Nouveauté : des présentations publiques
Le grand public est invité à venir assister aux présentations finales des équipes à partir de 15 h le dimanche 9 mars. Chacune d’elles aura alors 15 minutes pour expliquer son travail aux juges et au public. Ces présentations auront lieu à l’ÉTS, au 1100, rue Notre-Dame Ouest. Des clips de l'événement seront diffusés à compter du 15 mars sur le site www.DuProprio.tv.

Cet événement est rendu possible grâce au précieux soutien de Ressources naturelles Canada, de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec, du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, d’ASHRAE Canada et du Secrétariat à la jeunesse du Québec.

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Sources :
Sébastien Langevin,
École de technologie supérieure - Université du Québec
Tel. : 514-396-8664
sebastien.langevin@etsmtl.ca

Amélie Ferland,
Équiterre
Tél. :514-522-2000, poste 234
Cell. : 514-792-5222
aferland@equiterre.qc.ca

 

Rapport de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois
Équiterre très satisfait

Montréal, le 12 février 2008- Équiterre est ravi de constater que le rapport de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ) dévoilé aujourd’hui accorde une place importante à l’agriculture écologique et propose des mesures concrètes pour en favoriser le dynamisme et l’essor. Équiterre se réjouit de constater que ses principales propositions ont été retenues par la Commission, et recommande au gouvernement du Québec de les mettre en application sans délais. L’organisme est particulièrement enthousiaste quant à l’importance accordée à la souveraineté alimentaire, à l’achat local, à l’appui à l’agriculture biologique et aux circuits courts de mise en marché, tels l’Agriculture soutenue par la communauté et les marchés publics.

« La Commission a réussi à cerner les enjeux de l’agriculture du Québec moderne, et propose de d’abord nourrir notre monde, en favorisant une agriculture écologique, diversifiée et accessible plus directement aux citoyens-mangeurs », a noté Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. « C’est un pas important vers une redynamisation de nos régions, un appui aux agriculteurs et à leur relève, tout en respectant davantage l’environnement. Québec doit rapidement mettre en œuvre ces recommandations », a-t-il ajouté.

Souveraineté alimentaire
La Commission juge fort important le concept de souveraineté alimentaire alors qu’elle reconnaît « la prémisse voulant que la finalité première de l’agriculture soit de produire, en appliquant les principes du développement durable, des aliments de qualité pour la population québécoise ».

Un appui à l’agriculture biologique 100 % Québec
Équiterre se réjouit de constater que le rapport de la Commission accorde une place importante au développement de l’agriculture biologique. En plus de favoriser le bio, la commission préconise le bio local.

Pour un accès direct aux aliments
La Commission valorise les circuits courts de distribution, ce qui permet un lien plus direct entre les producteurs et les citoyens. « Les réseaux comme l’ASC permettent véritablement l’émergence d’une agriculture différente, plus solidaire et écologique », affirme M. Ribaux, d’Équiterre, qui développe depuis près de douze ans le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté permettant à plus de 24 000 citoyens à travers le Québec de s’approvisionner directement auprès de plus de 100 fermes biologiques.

Favoriser l’achat local
Équiterre applaudit les recommandations de la Commission en faveur de l’achat local tant pour les institutions que pour les citoyens. Effectivement, il est recommandé qu’une politique d’approvisionnement local soit mise en place pour les institutions publiques. Par ailleurs, on reconnaît l’importance de l’identification de la provenance des aliments en proposant la généralisation du label « Aliments du Québec » à l’ensemble des produits du Québec.

« Ce rapport témoigne d’un virage clair pour notre agriculture. Nous allons suivre de près les suites de ce rapport, qui est d’une importance cruciale pour nos agriculteurs, mais aussi pour nous, mangeurs », a conclu Sidney Ribaux d’Équiterre.

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Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

Recours juridique concernant l’autoroute 25
Les organismes sont déçus  du report du procès alors que le gouvernement Charest refuse jusqu’à maintenant de retarder le début des travaux 

Montréal, le 5 février 2008- À moins de 48 heures du début du procès visant à faire annuler le décret du gouvernement du Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25, le Procureur général du Québec a obtenu de la Cour supérieure du Québec le report d’au moins quelques semaines du procès en raison d’un congé médical de l’avocate du Procureur général au dossier. Or, le Gouvernement Charest a jusqu’à maintenant refusé de retarder le début des travaux du prolongement de l’autoroute 25. Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et Greenpeace se disent très déçus du report du procès et appellent le gouvernement du Québec à faire preuve de gros bon sens et de respect envers les tribunaux en retardant le début des travaux de construction de la 25 tant que le jugement de la Cour Supérieure du Québec ne sera pas rendu.

Pour André Porlier, directeur général du CRE-Montréal,  : « le gouvernement du Québec doit faire preuve de cohérence. S’il faut retarder le début du procès, il doit aussi retarder le début des travaux… Il serait inadmissible que le gouvernement du Québec profite du report du procès pour entamer les travaux de construction du pont de la 25 et ainsi nous placer devant un fait accompli ». Selon le gouvernement, la prolongation de l’autoroute est attendue depuis 25 ans. Il est de l’avis de la Coalition que cela pourrait donc très bien attendre encore quelques mois, afin de faire contrôler la légalité de la démarche.

Rappelons que ce procès avait d’abord été fixé au mois de mai 2008. Étant donné que le début des travaux de construction du pont de la 25 était prévu pour le mois de mars 2008, les trois organismes avaient en novembre 2007 obtenu de la Cour supérieure du Québec le devancement du procès au 6 février 2008. La ministre de l’Environnement possède le pouvoir de refuser ou de retarder l’octroi des certifications d’autorisation nécessaires au début des travaux.

Signalons que les trois organismes ont déposé le 30 mars 2006 une requête pour faire déclarer illégaux les décrets gouvernementaux adoptés par Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25 et la construction d’un nouveau pont entre Montréal et Laval. Les requérants affirment que la procédure suivie, lors des audiences publiques du BAPE, et l’adoption des décrets étaient illégales puisque le promoteur du projet ainsi que les impacts environnementaux liés à la construction et à l’exploitation du pont n’étaient alors pas connus.

Selon Arthur Sandborn, responsable de la campagne Énergie et changements climatiques de Greenpeace, « le gouvernement du Québec devrait surseoir aux travaux compte tenu des circonstances exceptionnelles vécues à la Cour ».

La nouvelle date du procès devrait être connue au courant de la semaine.

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Pour information :
André Porlier, CRE-Montréal : 514-572-2521
Marie-Eve Roy, Équiterre : 514-378-0232
Arthur Sandborn, Greenpeace, 514-933-0021 poste 13

 

Prolongement de l’autoroute 25
La Coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 demande au gouvernement Charest d’attendre la décision des tribunaux avant de permettre le début des travaux

Montréal, le 31 janvier 2008- A une semaine du début du procès en Cour supérieure du Québec visant à faire annuler le décret du gouvernement du Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25, le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et Greenpeace demandent au Gouvernement Charest et à la ministre des Transports de ne pas autoriser le début des travaux de construction du pont et de l’autoroute 25 tant que la décision du tribunal ne sera pas rendue.

Selon les plus récentes informations obtenues auprès du ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), plusieurs demandes de certificats d’autorisation concernant les travaux préparatoires et la construction du pont de la 25 ont été déposées au cours des dernières semaines. « Dans le contexte où l’issue du procès qui débutera la semaine prochaine pourra rendre illégales toutes les demandes d’autorisation du prolongement de l’autoroute 25, il serait téméraire et irresponsable pour le gouvernement du Québec d’autoriser le début des travaux », souligne Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre.

Rappelons que les trois organismes ont déposé le 30 mars 2006 une requête pour faire déclarer illégaux les décrets gouvernementaux adoptés par Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25 et la construction d’un nouveau pont entre Montréal et Laval. Les requérants affirment que la procédure suivie, lors des audiences publiques du BAPE, et l’adoption des décrets étaient illégales puisque le promoteur du projet ainsi que les impacts environnementaux liés à la construction et à l’exploitation du pont n’étaient pas connus lors des consultations publiques tenues en 2005.

D’autre part, les groupes dénoncent le fait que le Gouvernement Charest à quelques semaines du début des travaux n’ait toujours pas permis aux citoyens de connaître les impacts environnementaux et humains des travaux de construction de l’autoroute 25. « Il est inacceptable en 2008 que les citoyens se voient refuser le droit de questionner devant le BAPE le promoteur retenu sur un projet connu, et donc, d’exprimer leur opinion sur les impacts qu’entraînera la construction du Pont de l’autoroute 25 sur leur milieu de vie et sur l’environnement », affirme André Porlier, directeur général du CRE-Montréal.

Pour Arthur Sandborn, responsable de la campagne Climat et Énergie de Greenpeace, « en imposant le prolongement de l’autoroute 25, le gouvernement Charest va non seulement faire reculer le Québec en matière de réduction des émissions de GES mais il fera reculer le droit de l’environnement en contournant le processus d’évaluation environnementale dans ce dossier».

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Pour information :
André Porlier, CRE-Montréal : 514-842-2890 poste 224
Amélie Ferland, Équiterre : 514-792-5222
Arthur Sandborn, Greenpeace : 514-235-5955
Jocelyn Desjardins, Greenpeace: 514-212-5749

 

Des visites en efficacité énergétique à la maison : un pas essentiel pour prévenir les moisissures responsables de plusieurs problèmes de santé 

Montréal, le 31 janvier 2008- Un grand nombre de ménages québécois est confronté aux problèmes causés par la prolifération de moisissures, qui peuvent occasionner plusieurs problèmes de santé. Ce fléau méconnu survient en raison de conditions d’humidité élevée dans un logement ou lorsqu’il y a des infiltrations ou des dégâts d’eau qui ne sont pas réparés. « La situation est souvent plus problématique en période de chauffage, car les fenêtres des maisons demeurent fermées, ce qui diminue l’apport d’air frais de l’extérieur dans les logis », précise François Boulanger, coordonnateur du programme Efficacité énergétique chez Équiterre.

Selon les documents publiés par la Direction de santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux (DSP) de Montréal et d’autres autorités en la matière, une exposition aux moisissures peut causer plusieurs problèmes de santé tels l’irritation des yeux, du nez et des voies respiratoires, la toux et de la difficulté à respirer de même que l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des crises d’asthme. Certaines études suggèrent qu’une telle exposition peut aussi augmenter la susceptibilité aux infections (rhume, sinusite, etc.) et causer d’autres symptômes tels fatigue et maux de tête.

« Les personnes âgées et les enfants sont les plus susceptibles d’être incommodés par les moisissures. En outre, les personnes souffrant d’allergies, d’asthme ou d’autres problèmes respiratoires devraient être particulièrement vigilantes à prévenir la formation de moisissures », a indiqué Norman King, épidémiologiste à la DSP.

Comment les détecter ?
La présence de taches souvent noirâtres ou verdâtres sur les murs, les plafonds ou au bas des fenêtres, une odeur de moisi ou encore la présence de cernes, de gondolements ou d’autres signes d’infiltration d’eau laissent présager de la présence de moisissures.

La prévention : un logis efficace est un logis bien étanche et bien ventilé
La réparation rapide de tout dégât ou de toute infiltration d’eau et le contrôle du niveau d’humidité demeurent les meilleurs moyens de prévenir la formation de moisissures. Ces gestes contribuent du même coup à réduire la consommation d’énergie, donc à économiser, à améliorer son confort et à faire sa part pour l’environnement.

Pour éviter d’avoir un taux d’humidité trop élevé, Équiterre recommande notamment d’éviter de faire sécher la lessive à l’intérieur, de s’assurer que l’évacuation de la sécheuse et de la hotte aspirante de la cuisine se font vers l’extérieur et de bien extraire l’humidité causée par les bains et douches.

Les visites Éconologis gratuites
Pour en apprendre davantage sur les moyens de prévenir les moisissures et de réduire la facture d’énergie, Équiterre offre des visites Éconologis en efficacité énergétique. Le programme Éconologis, c’est d’abord une visite à domicile d’un technicien professionnel qui procède à des travaux mineurs pour limiter les infiltrations d’air, calfeutrer les fenêtres et installer des produits économiseurs d’énergie. C’est aussi des recommandations personnalisées, simples et faciles à réaliser, pour mieux ventiler afin d’avoir un air sain et pour réduire la facture d’énergie. La bonne nouvelle, c’est que ces visites sont gratuites pour les ménages à budget modeste.

Pour obtenir plus d’information, pour vérifier votre admissibilité et pour prendre rendez-vous partout à travers le Québec, appelez au 1-866-266-0008. Vous trouverez aussi des renseignements supplémentaires en visitant le site Internet de l’Agence de l’efficacité énergétique au www.aee.gouv.qc.ca.

Éconologis est un programme saisonnier de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec qui offre gratuitement des conseils personnalisés et des produits liés à l’efficacité énergétique à la maison, peu importe la forme d’énergie utilisée. À Montréal, Équiterre est l’un des organismes mandatés par l’Agence pour offrir le service aux personnes admissibles (www.equiterre.qc.ca).

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Source :
Marie-Eve Roy, Équiterre, 514 522-2000, poste 232. 514 378-0232


 

Ottawa doit suivre l’exemple de la Californie et non celui de Bush

Montréal, le 17 janvier 2008 – Équiterre accueille favorablement la décision du gouvernement fédéral de réglementer la consommation de carburant des véhicules. Équiterre s’inquiète toutefois que la voie que le gouvernement fédéral semble privilégier soit celle de Bush, conservatrice, plutôt que celle de la Californie, beaucoup plus ambitieuse. En effet, le ministre Canon affirme vouloir « un règlement sur la consommation de carburant qui aura comme point de référence la norme nord-américaine rigoureuse et dominante » en faisant référence aux normes fédérales américaines adoptées en décembre dernier. Or, la « référence » en Amérique du Nord n’est pas la norme fédérale américaine, mais bien celle de la Californie.

« Il est évident que les normes californiennes sont la référence à suivre. Ces normes permettent de véritablement contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le gouvernement canadien n’a d’autre choix que de s’inspirer des initiatives les plus efficaces, et oublier les normes déjà dépassées. Le Canada doit emprunter la voie de la Californie, pas celle de Bush ! », constate Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.

Les normes américaines
En effet, les mesures annoncées par le président Bush prévoient que, pour 2020, les véhicules neufs vendus aux États-Unis devront se conformer à des normes plus sévères d’efficacité énergétique. Concrètement, en 2020, ils devront être capable de parcourir 6,7 litres par 100 km, au lieu des 8,7 litres par 100 km prescrits par la réglementation actuelle aux États-Unis.

Les normes californiennes
En comparaison, des normes calquées sur les normes californiennes auraient pour conséquence de forcer les constructeurs à respecter une efficacité énergétique de 5,3 litres par 100 km en 2020. Avec ces normes, la Californie prévoit entraîner la réduction de 17 mégatonnes de GES en 2016 et ce, en Californie seulement, alors que les normes fédérales américaines ne lui permettraient qu’une réduction de 8 mégatonnes. Or, plusieurs États américains et provinces canadiennes, dont le Québec, ont déjà annoncé vouloir adopter les normes californiennes ce qui promet des réductions substantielles, presque deux fois supérieures aux normes fédérales américaines d’émissions de GES.

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Source :
Amélie Ferland
Équiterre
514-792-5222
aferland@equiterre.qc.ca


 
 
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