|
|
|||||||||||||||||||
|
|
Organisme
CommuniquésMise en garde: étant donné l'âge qu'a cette page, certains des liens qu'elle contient sont aujourd'hui périmés. Communiqués de presse, 2000 - 2001Samedi 8 décembre: journée d'action pour le café équitable en Amérique du Nord Book launch - Coffee With Pleasure Équiterre souligne la Journée du non-achat... en chantant! Crise mondiale du café: des producteurs demandent un commerce équitable Pour contrer la «mal-bouffe»: un repas gastronomique et écologique Un guide sur le bio et l'environnement à Montréal Kyoto: le Canada doit agir dès maintenant En vélo pour l'environnment Bourque, Tremblay et Théorêt se prononcent sur le transport Une solution aux prix élevés de l'essence: le cocktail transport The high cost of heating homes, won't go away, Goodale and Martin must act now Le coût élevé de l'énergie l'hiver prochain: Goodale et Martin sont interpellés Avis aux consommateurs: le café équitable doit être certifié Lancement du livre Un café por la causa Le transport en commun, parent pauvre du projet de loi 170 Pétition de 20 000 noms pour le transport en commun Montréal, 7 décembre 2001 Les prix mondiaux du café ont atteint leur niveau le plus bas en dollars réels depuis la Grande dépression des années 30. La crise qui sévit a entraîné leffondrement de la production de café et le chômage menace 1,5 million de producteurs dAmérique centrale. Au Mexique, pour la seule région du Chiapas, 500 familles de producteurs abandonnent leur terre chaque semaine. Équiterre et Oxfam-Québec vous proposent dappuyer les producteurs et productrices de café dans leur lutte quotidienne pour leur survie et leur développement en posant un geste concret lors de la journée daction du 8 décembre pour le café équitable en Amérique du Nord. En unissant nos voix et nos actions pour faire connaître le commerce équitable, nous contribuons à augmenter la part de ce marché. Le café équitable est payé un juste prix à des coopératives de petits producteurs organisés démocratiquement et qui pratiquent une agriculture respectueuse de lenvironnement. LE 8 DÉCEMBRE : En action ! Avec des milliers de personnes de lAmérique du Nord, participez activement à la journée du 8 décembre de lune des façons suivantes : á Demandez que lon offre du café équitable dans votre milieu de travail ou dans votre institution scolaire. Consultez la démarche à entreprendre pour obtenir du café équitable disponible sur le site Internet dÉquiterre (www.equiterre.qc.ca) á Encouragez votre commerçant(e) ou votre épicier(ère) qui lon déjà du café équitable à le promouvoir (Provigo, IGA). Remettez-lui une carte suggestion, disponible sur le site Internet dÉquiterre (www.equiterre.qc.ca) á Achetez du café équitable dans un commerce près de chez vous et soulignez ainsi votre engagement. Si vous ne buvez pas de café, vous pouvez obtenir la liste des points de vente des autres produits équitables tels que les tablettes chocolat, le chocolat chaud, le cacao, le thé ainsi que des produits dartisanat sur le site dÉquiterre (www.equiterre.qc.ca) 'Informez votre entourage des endroits où ils peuvent se procurer le café équitable près de chez eux. Consultez le répertoire des points de vente de café équitable présenté sur le site internet dÉquiterre (www.equiterre.qc.ca) et Oxfam-Québec (www.commerceequitable.com). Équiterre est un organisme sans but lucratif qui a pour mission de promouvoir des choix écologiques et socialement équitables par l'action, l'éducation et la recherche dans une perspective intégrant la justice sociale, l'économie solidaire et la défense de l'environnement. Commerce équitable Oxfam-Québec développe le commerce équitable au Québec afin de solidariser la population québécoise avec les petits producteurs du Sud aux prises avec un système mondial d'échanges fondé sur l'exploitation. Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter Équiterre au (514) 522-2000 ou consultez le site Internet à www.equiterre.qc.ca. Commerce équitable Oxfam-Québec au (514) 937-1614 ou au (514) 945-5775 ou consultez le site Internet à www.commerceequitable.com. - 30 - Informations: Montreal, December 6th, 2001 As author and researcher, Laure Waridel traces coffees often complicated and circuitous route from producer to consumer to provide readers with some answers in her new book, Coffee With Pleasure Just Java and World Trade. Using the example of the international coffee market, she demonstrates how the current economic system perpetuates poverty, injustice and environmental destruction. The book offers practical information to help construct viable alternatives based upon popular participation and integrated development in marginalized, coffee-growing regions. Laure Waridel is a researcher with the POLIS Project on Ecological Governance at the University of Victoria and is a columnist with Radio-Canada. She is one of the co-founders of Équiterre, a Montreal-based organization that promotes ecological and socially responsible choices. Waridel will present her book on coffee and the fair-trade option, December 6 at the Paragraphe Bookstore, 2220 McGill College Ave, in Montreal from 5 7 p.m. The Coffee Crisis The arrival of the book is timely, as the raw coffee price crisis hits record lows. Futures contracts for coffee on the international commodities market, the benchmark for coffee prices around the world, went as high as US$3.05 a pound in May 1997. But today as many coffee producing countries enter into the harvest season, the price of coffee hovers around US$0.50 a pound. The impact of this price crisis for millions of coffee farmers around the world has been devastating. Many farmers end up selling their coffee at less than production costs in order to salvage something from their year's labour. But some must choose between starvation and switching to other crops, including illicit harvests like coca and marijuana, or consider migrating to the cities or across borders. In contrast, farmers linked to fair-trade markets - a "different path for coffee growers," Waridel calls it - can maintain their families, the control of their land, the social fabric of their communities, and the hope of constructing a future with coffee. In hard times like these, coffee farmers can earn twice the market price for their product through the fair-trade system. "Rather than upholding a trade system that perpetuates the inequalities between North and South, fair trade offers a means to adjust the balance," Waridel writes. "It gives small-scale producers a better price for their coffee, while supporting sustainable development and fair trade brings consumers closer to producers by eliminating numerous middlemen." The small-scale coffee farmer is most likely an ecological farmer. Since the coffee crisis began, most small-scale farmers have not been able to buy chemical inputs for their trees. That has opened up the opportunity for wide-scale implementation of "natural" production, in transition to organic practices. The small-scale farmer tends to grow coffee on shaded plots under diverse tree canopies, which maintains bio-diversity and natural habitats for migratory birds and other native species. The Équiterre Challenge: Équiterre (from the French words equity and the earth) is dedicated to promoting ecological choices through action, education and research from a standpoint that embraces social justice and economic solidarity. Équiterre has been a leading voice in the promotion of fair-trade coffee in Quebec. "Coffee producers are not looking for charity; they are merely seeking a fair price for the hard work that goes into producing an excellent cup of coffee," Waridel explains. On average, Canadians drink three cups of coffee each day. According to Équiterre, the challenge is to educate consumers to choose to drink fair-trade coffee. Utilizing their buying power for a fair-trade option is an effective tool towards diminishing poverty in small-scale farmer communities. In Quebec, where Équiterre has been most active, the number of businesses selling fair-trade coffee has grown from three (when the campaign began in 1996) to more than 400 today. The campaign has focused on direct outreach with consumers and youth, the publication and distribution of posters, brochures and books, such as Coffee with Pleasure, and extensive exposure in public forums and the media. Consumer pressure has convinced even large food-store chains like Loblaws to begin selling fair-trade products. But Équiterre spokespersons like Waridel, admit that fair-trade coffee must become even more accessible. In many European countries, fair-trade coffee can be found in nearly every grocery store. In Switzerland, for example, fair-trade coffee has carved out a stable niche of 5 percent of the total coffee sales. The survival or continued suffering of the people who produce your morning cup of coffee is something consumers can determine. In today's world, where poverty and despair only appear to be spreading, it is comforting to know that simple measures can help to correct enormous injustice. -30- To schedule interviews, or to receive a copy of Coffee with Pleasure Just Java and World Trade for a book review in your newspaper or journal, contact: Laure Waridel lwaridel@uvic.ca For more information contact: Montréal, 23 novembre 2001 Cest aujourd'hui, le 23 novembre 2001, qua lieu la Journée du non-achat. La Journée du non-achat existe depuis 11 ans déjà et fait sans cesse de nouveaux adeptes, avec des activités organisées dans plus de 30 pays. En cette saison où nous sommes si fortement encouragés à consommer, la Journée du non-achat nous amène à se questionner sur notre consommation et à tenter de ne rien acheter durant 24 heures. La journée est dédiée à la réflexion et à laction face à la consommation excessive : environ 25 % de la population de la planète se partage à elle seule 80 % des ressources matérielles mondiales disponibles. Pour souligner ce jour, une chorale du non-achat divertira les passants à partir de 17 h, aujourd'hui, devant le magasin La Baie, rue Ste-Catherine au centre-ville de Montréal. Amélie Binette, une des membres de la chorale, explique que « cette journée est importante pour faire réaliser à quel point on consomme. Et que si on y pense chaque fois qu'on ouvre notre portefeuille aujourdhui, on réussira à réduire notre consommation ». Cette journée est en opposition à la politique économique courante au Québec et en Amérique du Nord, qui encourage les citoyens et citoyennes à consommer dans lespoir de revitaliser une économie stagnante. « La surconsommation crée des problèmes écologiques à long terme qui sont invisibles dans notre système économique actuel », dit Elizabeth Hunter, coordonnatrice de projets à Équiterre. « L'idée véhiculée à travers la journée du non-achat, c'est de reconnaître l'importance de tout ce qui ne s'achète pas : l'amour, l'attention, le temps. » Équiterre fait le lien entre cette journée et le pouvoir de consommation des citoyens et citoyennes. Que ce soit en achetant des aliments biologiques et locaux, en prenant le transport en commun ou en réduisant sa consommation d'énergie, on aide à créer un monde plus écologique et équitable. Équiterre invite les citoyens et citoyennes, en cette journée du non-achat, à réfléchir sur leur pouvoir de faire des choix écologiques et équitables pour la planète et tous ses habitants. -30- Source: Montréal, le 26 septembre 2001 Les prix mondiaux du café ont atteint leur niveau le plus bas en dollar réel depuis la grande dépression des années 30. Les effets sont dévastateurs dans toutes les régions productrices de café. « Au Mexique, on assiste à un véritable exode rural », explique Felipe Mendoza Ortiz, producteur de café dans lÉtat dOaxaca en visite au Québec. « Parce que le café est la seule source de revenus pour des milliers de familles rurales, la pauvreté force les gens à quitter leur village. Les communautés sont déchirées par les départs, surtout des jeunes, vers les États-Unis. On ne sait jamais ce qui les attend à la frontière. » Alors que la crise mondiale du café affecte le quotidien de plus de 20 millions de familles productrices de café dans 70 pays dAmérique latine, dAfrique et dAsie, les grandes compagnies de café profitent des faibles prix en bourse pour engendrer des profits records. Nestlé par exemple, le plus important torréfacteur de café au monde, a généré des profits de plus dun milliard $ US lannée dernière par la vente de breuvages, ce qui dépasse le PIB de plusieurs pays en développement. Trois compagnies multinationales, Philip Morris, Nestlé et Sara Lee, contrôlent 45 % du marché mondial de la torréfaction de café. Lannée dernière, le président de Philip Morris, M. Geoffrey C. Bible, a reçu un salaire de 5 millions $ US, alors quun travailleur dans une plantation de café gagne entre 1 $ et 3 $ par jour. Cette situation est dénoncée par les producteurs et les productrices de café, ainsi que par Équiterre qui fait la promotion du commerce équitable auprès des consommateurs et de lindustrie au Canada. Avec la collaboration de lorganisation non gouvernementale Carrefour Canadien International, Adolfo Damián Vásquez Castro, Felipe Mendoza Ortiz et Juana Carmelita Sarabia Rojas sont deux producteurs et une productrice de café mexicain venu dans le cadre du programme de stage « Accueil Québec ». Tous trois sont membres de la coopérative de café CEPCO (Consejo Estatal de Productores de Café de Oaxaca), ce qui leur permet de mieux résister à la crise du café. CEPCO regroupe vingt mille familles de petits producteurs de café qui sont parvenus à vendre environ 50 % de leur café sur le marché équitable lannée dernière, surtout en Europe mais aussi aux États-Unis et au Canada. Grâce au commerce équitable, les membres de la coopérative obtiennent 12 pesos (2,13 $ CA) au lieu de 6 (1,07 $ CA) pour un kilo de café autrement vendu à un intermédiaire local, communément appelé coyote. Grâce au commerce équitable, les familles parviennent plus facilement à mettre sur pied leurs propres projets de développement. Dans le village de Juana Carmelita Sarabia Rojas par exemple, le programme de microcrédit de la coopérative a permis aux femmes dorganiser de petits projets dautosuffisance alimentaire, comme lélevage de poulets et de moutons ainsi que lorganisation dune épicerie communautaire. De plus, les membres de la coopérative participent à la préservation de lenvironnement et de la biodiversité en cultivant du café biologique sous couvert forestier. " Les consommateurs et les consommatrices commencent à peine à réaliser le pouvoir politique de leurs choix de consommation ", explique Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme « Commerce équitable »à Équiterre. « Choisir du café équitable est un moyen de commencer la journée en posant un geste de justice et non de charité envers les producteurs du Sud. » Actuellement, 363 coopératives de 22 pays sont inscrites au registre du commerce équitable. Cependant, seule une partie de leur café est vendue sur le réseau du commerce équitable par manque de demande des consommateurs à léchelle mondiale. Au Québec toutefois, les ventes de café équitable ont connu une croissance exponentielle au cours des dernières années. Alors quen 1996, un seul endroit vendait du café équitable, aujourdhui, il est possible de sen procurer à travers tout le Québec grâce à limplication dune trentaine de torréfacteurs et de distributeurs et à plusieurs centaines de points de vente offrant du café certifié par Transfair Canada. Au Canada, le volume de café équitable vendu depuis 1998 a augmenté de 700% atteignant 345,000 livres (156,818 kilos) en 2000. Pour pouvoir porter le sceau de certification de Transfair, le café doit avoir été acheté directement des coopératives de familles produisant le café à petite échelle et utilisant des méthodes respectueuses de lenvironnement. Le prix minimum payé aux coopératives est de 1,26 $ US la livre (4,22 $ CA/kilo). Les cours mondiaux sont aujourdhui à 0,49 $ US la livre (1,64 $ CA/kilo). Équiterre est un organisme sans but lucratif voué à la promotion de choix écologiques et socialement équitables par laction, léducation et la recherche dans une perspective intégrant la justice sociale, léconomie solidaire et la défense de lenvironnement. www.equiterre.qc.ca. -30- Source: Montréal, le 19 septembre 2001 La gastronomie et lécologie font-elles bon ménage ? Selon Normand Laprise, chef et propriétaire du très réputé restaurant Toqué, et Daniel Pinard, animateur de lémission Les pieds dans les plats, la réponse est sans équivoque, OUI ! Pour le démontrer, ils se sont chacun associés à un événement organisé par Équiterre: un souper gastronomique de cinq services et un 5 à 7 bénéfice. Normand Laprise préparera donc un souper de cinq services en utilisant presque exclusivement des aliments biologiques du Québec. Selon M. Laprise, « Lexercice ne sera pas très difficile. Nous nous approvisionnons déjà auprès de petits producteurs de la région, dont certains sont certifiés biologiques. Pour ce repas, nous ajouterons simplement quelques nouveaux produits et fournisseurs. Certains produits proviendront quand même de létranger dont lun des vins biologiques et, évidemment, le café qui sera certifié biologique et équitable. » Daniel Pinard, quant à lui, animera une soirée « 5 à 7 » au Lion dOr où il sera question dalimentation, de production agricole et denvironnement. Encore là, les bouchées et boissons servies seront biologiques et, pour la plupart, des produits du terroir. M. Pinard na pas hésité à accepter linvitation dÉquiterre : « Notre système alimentaire et agricole doit être modifié de fond en comble. Le Québec a le potentiel de produire autre chose que du lait, du blé dInde et du porc ! Pourquoi le gouvernement ne ferait-il pas la promotion des petits producteurs biologiques ? Ce 5 à 7 sera une occasion de discuter de ces grands enjeux avec les militants dÉquiterre. » « Au Québec, poursuit Sidney Ribaux, coordonnateur général dÉquiterre, 70 % des aliments biologiques proviennent des États-Unis. Cest un non-sens du point de vue écologique et économique. Ce secteur représente pourtant 4 % du marché québécois de lalimentation et connaît une croissance denviron 15 % par année. Pourquoi ne pas en profiter davantage ? En plus de lintérêt économique, la production locale réduirait la pollution atmosphérique qui résulte du transport des aliments. En Amérique du Nord, le trajet moyen parcouru par un aliment, du champ à la table, est de 2400 kilomètres. » Selon Équiterre, lon devrait choisir, en priorité :
Jusquà tout récemment, lalimentation biologique a souvent été reléguée à un segment marginal du marché. Toutefois, les consommateurs et consommatrices sy intéressent de plus en plus. Les crises de la vache folle et de la fièvre aphteuse, larrivée des organismes génétiquement modifiés et de récentes publications sur les dangers des pesticides pour la santé humaine ont contribué à aiguiser lappétit des consommateurs pour les aliments écologiques. En organisant ces événements, Équiterre souhaitent démontrer que lalimentation écologique est de plus en plus à la portée de tous. Équiterre anime depuis 1996, un réseau qui permet aux consommateurs dacheter directement de producteurs agricoles biologiques. Ce réseau est passé dune trentaine à plus de 5000 adhérents en 2001. Pour répondre à la demande des consommateurs et consommatrices, Équiterre a aussi collaboré à lédition dun guide intitulé Montréal : bio et nature, qui vient de paraître, pour aider les consommateurs à trouver les bonnes adresses « vertes » à Montréal. Les bénéfices du souper et du 5 à 7 seront investis dans les projets éducatifs dÉquiterre. Les places pour le souper-bénéfice qui aura lieu demain au restaurant Toqué sont déjà toutes réservées. Les gens sont invités au 5 à 7 qui aura lieu au Lion dOr à Montréal le 10 octobre prochain. Les personnes intéressées peuvent obtenir de plus amples renseignements via le site Web : www.equiterre.qc.ca ou par téléphone au (514) 522-2000. Équiterre est un organisme à but non lucratif, actif depuis 1993. Regroupant 1000 membres à travers le Québec, il a pour mission de promouvoir des choix écologiques et socialement équitables. Ses bénévoles et employés travaillent au sein de quatre programmes : lagriculture écologique, le commerce équitable, le transport écologique et lefficacité énergétique. -30 - Source: Montréal, le 6 septembre 2001 Des centaines dadresses et de références utiles sur lenvironnement et lalimentation saine, voilà, en quelques mots, ce quest Montréal bio et nature lancé aujourdhui. Le plus récent guide de consommation de la collection du Petit Futé a été co-édité en partenariat avec Équiterre. « Où puis-je trouver de la viande biologique ? À quel endroit peut-on recycler les piles usagées ? Comment faire pour m'impliquer en environnement ? Voilà le genre de questions que nous posent des centaines de personnes chaque année, a lancé Sidney Ribaux, coordonnateur général dÉquiterre. C'est donc pour mieux répondre à ces questions et pour partager toute l'information que nos employés et bénévoles ont accumulée au fil des ans, qu'Équiterre a accepté l'offre du Petit Futé de co-éditer ce premier guide sur les produits et services écologiques disponibles dans la grande région de Montréal. » Les questions d'environnement touchent tous les domaines de la vie quotidienne, qu'il s'agisse d'habitation, de transport, d'alimentation ou même des loisirs. Le consommateur soucieux de faire les bons choix peut facilement y perdre le nord. Ce guide servira donc de boussole à ceux et celles qui décident de suivre la piste de la consommation écologique ! Équiterre est un organisme sans but lucratif, actif depuis 1993. Regroupant 1000 membres à travers le Québec, il a pour mission de promouvoir des choix écologiques et socialement équitables. Les bénévoles et employés travaillent au sein de quatre programmes : lagriculture écologique, le commerce équitable, le transport écologique et lefficacité énergétique. -30- Source: Montréal, le 13 juillet 2001 Équiterre, le ministre de l'Environnement du Québec, André Boisclair, et une coalition d'organismes ont demandé au gouvernement canadien de réitérer son appui aux objectifs de Kyoto. Selon Sidney Ribaux, coordonnateur général d'Équiterre « Il est grand temps que les gouvernements passent à l'action et Kyoto n'est qu'un premier pas vers une réduction beaucoup plus importante des gaz à effet de serre. Lors de la conférence des parties à Bonn qui débutera le 16 juillet, le Canada doit tout faire pour que cet accord puisse éventuellement entrer en vigueur. Par ailleurs, les gouvernements du Canada et du Québec doivent tout de suite assumer un leadership dans ce dossier et s'attaquer en priorité au secteur du transport, le principal responsable des émissions de gaz à effet de serre. On doit investir massivement pour améliorer le transport en commun et faciliter l'utilisation du vélo. On doit aussi arrêter immédiatement de financer la construction de nouveaux ponts ou routes notamment entre l'île de Montréal et la Rive-Sud ». Équiterre est un organisme sans but lucratif voué à la promotion des choix écologiques et socialement équitables. Les citoyens et citoyennes peuvent obtenir de l'information sur le transport et l'environnement en visitant son site www.equiterre.qc.ca ou en composant le (514) 522-2000. -30- Source: Sherbrooke, le 30 mai 2001 Dans le cadre de la tournée Libre comme l'air : se transporter autrement, des élèves de la polyvalente du Phare se sont joints à une quarantaine de cyclistes qui traversent le Québec. Organisée par Équiterre, cette tournée a pour but de sensibiliser le public au lien entre le transport et la protection de l'environnement. Les élèves se sont joints à la randonnée pour cinq kilomètres entre leur école et le Parc Blanchard. À la Maison de l'eau, ils ont été accueillis par des représentants de CHARMES, un organisme environnemental de Sherbrooke. « Dans nos cours et dans les médias, on entend beaucoup parler de changements climatiques, a lancé Annie Brais, élève de secondaire III et membre du comité environnement de l'école Du Phare. Comme jeune, c'est une question qui me préoccupe beaucoup. Voilà pourquoi j'ai décidé de pédaler avec Équiterre. » Selon Sidney Ribaux, coordonnateur général d'Équiterre « l'automobile est non seulement responsable pour 40 % des émissions de gaz à effet de serre au Québec, elle est aussi la source de pollution de l'air, de bruit et d'accidents de la route. En guise de solution, l'on propose une utilisation plus rationnelle de la voiture. Par exemple, pourquoi dépenser un litre d'essence pour acheter un litre de lait, quand on peut marcher ou pédaler pour aller au dépanneur? Déjà plus de 600 000 québécois de 18 ans et plus utilisent leur vélo pour aller au travail ou faire les courses ». « Les jeunes sont aussi des adeptes du vélo, du transport en commun et de la marche, poursuit Monsieur Ribaux, ils souhaitent souvent avoir une plus grande autonomie et ne pas toujours dépendre de leurs parents pour se déplacer. Il faut donc rendre leurs déplacements en vélo plus sécuritaires, par exemple en aménageant des pistes cyclables qui se rendent jusqu'aux écoles ». Libre comme l'air, se transporter autrement, est une tournée d'action et d'éducation qui a pour but de sensibiliser le public et les décideurs locaux aux liens entre le transport et l'environnement. C'est aussi dans le cadre de cette tournée qu'Équiterre fait la promotion d'une trousse intitulée : Cocktail transport : conseils pratiques pour se transporter autrement. Les cyclistes sont parties de Montréal lundi et termineront leur trajet à Québec où d'autres événements sont prévus. Cette tournée est organisée en collaboration avec Environnement Jeunesse. Équiterre est un organisme sans but lucratif actif depuis 1993. Regroupant 1000 membres à travers le Québec, il a pour mission de promouvoir des choix écologiques et socialement équitables. Les citoyens et citoyennes peuvent obtenir de l'information sur le transport et l'environnement en visitant le site www.equiterre.qc.ca ou en composant le (514) 522-2000. -30- Source: Montréal, le 28 mai 2001 Dans le cadre de sa tournée Libre comme l'air : se transporter autrement, Équiterre a invité messieurs Pierre Bourque d'Équipe Bourque-Vision Montréal, Gérald Tremblay de l'Union de l'île de Montréal et Richard Théorêt du Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM), à échanger avec des élèves montréalais de niveau secondaire sur le transport en commun et le vélo. Audrey Chaussé-Généreux, de l'École secondaire Joseph-François-Perreault, a demandé aux candidats ce qu'ils entendaient faire pour développer un réel réseau cyclable utilitaire à Montréal. En effet, la presque totalité des 400 kilomètres de pistes cyclables de la région de Montréal sont conçues à des fins récréatives et non pour faciliter les déplacements vers le travail ou l'école. Karine Mercier, de l'École Eulalie-Durocher, a demandé aux politiciens s'ils accepteraient de baisser le prix des titres de transport en commun et d'élargir le tarif étudiant aux étudiants de niveaux collégiale et universitaire. Alors que certaines villes, comme Portland en Oregon, favorisent le transport en commun en l'offrant gratuitement au centre, à Montréal, le coût du billet a augmenté de 46 % depuis 1981. Un gèle du prix des titres de transport ou, encore mieux, une baisse, se traduirait par un achalandage accru. Enfin, Julie Portelance, qui fait un stage professionnel au Centre de formation en entreprise et récupération Louis-Joseph Papineau, en a assez d'attendre l'autobus. Elle a demandé aux représentants politiques comment ils allaient s'y prendre pour améliorer la qualité du service et particulièrement la fréquence des autobus. « Avec cet événement, nous souhaitons attirer l'attention du public sur les enjeux du transport, a lancé Sidney Ribaux, coordonnateur général d'Équiterre. La nouvelle ville de Montréal aura dorénavant le contrôle direct de la STCUM et de l'aménagement des pistes cyclables sur l'ensemble de l'île. De plus, Montréal aura un pouvoir d'influence plus large puisqu'elle délèguera la moitié des conseillers ainsi que le président à la nouvelle Communauté métropolitaine de Montréal, cette dernière ayant aussi des pouvoirs sur le transport et l'aménagement. » Rappelons que l'utilisation de la voiture est un problème environnemental majeur tant sur le plan local que planétaire. Si rien n'est fait, l'Agence métropolitaine de transport prévoit qu'il y aura 300 000 voitures de plus à Montréal d'ici 2007, ce qui aggravera les problèmes de smog, de bruit et d'accidents de la route. « L'implication des élèves dans cet événement est importante parce que les jeunes sont de grands utilisateurs du transport en commun et du vélo, a déclaré Karla Étienne d'Environnement Jeunesse, un organisme partenaire au projet. Lorsqu'on améliore le réseau des pistes cyclables ou le transport en commun, les jeunes sont doublement gagnants : à court terme, ils deviennent plus autonomes dans leurs déplacements et à long terme on améliore l'environnement dont ils hériteront. » Après les allocutions de messieurs Bourque, Tremblay et Théorêt, une quarantaine de cyclistes ont amorcé la tournée qui les conduira à Sherbrooke et à Québec où d'autres événements sont prévus. Libre comme l'air, se transporter autrement, est une tournée d'action et d'éducation qui a pour but de sensibiliser le public et les décideurs locaux aux liens entre le transport et l'environnement. C'est aussi dans le cadre de cette tournée qu'Équiterre fait la promotion de sa trousse intitulée : Cocktail transport : conseils pratiques pour se transporter autrement. Cette tournée est organisée en collaboration avec Environnement Jeunesse et la Commission scolaire de Montréal. Équiterre est un organisme sans but lucratif actif depuis 1993. Regroupant 1000 membres, il a pour mission de promouvoir des choix écologiques et socialement équitables. Les citoyens et citoyennes peuvent obtenir de l'information sur le transport et l'environnement en visitant le site www.equiterre.qc.ca ou en composant le (514) 522-2000. -30- Source: Une solution aux prix élevés de l'essence : le cocktail transport Montréal, le 16 mai 2001 Les consommateurs qui en ont assez du prix élevé de l'essence, du temps perdu dans la circulation et de la pollution de l'air seront interpellés par la nouvelle campagne d'actions et d'éducation sur le cocktail transport. Ce concept, qui ne préconise pas nécessairement l'abandon de la voiture, favorise une utilisation plus rationnelle de celle-ci en complément avec le transport en commun, le taxi, le vélo et la marche. Adopter le cocktail transport peut représenter une économie de milliers de dollars annuellement. Problèmes environnementaux Campagne de sensibilisation Une nouvelle trousse éducative « L'histoire d'amour entre les québécois et leurs voitures constitue tout un défi à notre campagne, a lancé Sidney Ribaux, coordonnateur général d'Équiterre et auteur de la trousse, mais nous avons démontré avec le café équitable et l'agriculture biologique qu'il est possible d'ouvrir des brèches dans les habitudes de consommation de la population. Lorsqu'ils comprendront à quel point c'est pratique, économique et écologique, des milliers de personnes s'ajouteront aux centaines de milliers qui utilisent déjà, sans le nommer ainsi, le cocktail transport ». Une famille qui se « cocktail transporte » Tournée éducative à vélo Cette campagne de sensibilisation est rendue possible grâce au soutien de nombreuses personnes et organismes incluant : Michel Labrecque, ex-président du Groupe Vélo, les ministères de l'Environnement et des Transports du Québec, Environnement Canada et Santé Canada dans le cadre du Programme d'animation communautaire, la Direction de la Santé publique de Montréal Centre, Environnement jeunesse, la Commission scolaire de Montréal et l'Agence métropolitaine de transport. -30- Source: Montreal, May 10th 2001 A national coalition of community organizations has called on the federal government to back an initiative that will reduce the energy bills of those Canadians who are least able to pay. Équiterre, Vivre en ville, and the Green Communities Association have asked Federal Finance Minister Paul Martin and Energy Minister Ralph Goodale to support a program of advice and energy efficiency measures for 645,000 low-income households. "This past winter, the Government of Canada spent $1.3 billion on a one-time rebate to address the high cost of home heating," said Sidney Ribaux, General coordinator of Equiterre, "Next winter the rebate will be long gone, and energy prices will remain high. A long-term remedy is needed starting right away." At a cost to the federal government of $ 350-million over 8 years, the Low-Income Energy Efficiency Program (LIEEP) will achieve total bill savings to consumers of $645 million. LIEEP will provide twice the dollar- value benefits of a one-time rebate. It will also help the government address priorities such as greenhouse gas reductions (4 million tons over 20 years) and job creation (net gain of 10,000 person-years of employment). Energy costs have been identified as a serious and growing burden for low-income Canadians, many of whom already spend more than 50 per cent of their income on rent. High energy bills are a leading cause of homelessness. "Low-income residential energy programs have been funded by the US government for years," Mr. Ribaux said, "but in Canada we are still far behind." Mr. Martin must announce initial funding for LIEEP in the coming weeks so that Canadians can begin to benefit as early as next winter. The program will be implemented by non-profit organizations with established expertise in residential energy efficiency. "Low-income Canadians face a long hard winter," Mr. Ribaux said. "It is time for action." -30- Complete proposal and an independant, third party evaluation are available at www.equiterre.qc.ca/accueil/communiques.html VISUAL: Representatives of the media can sign up for a demonstration energy efficiency home visit at 1pm in Montreal. Source: Montréal, le 10 mai 2001 Une coalition nationale de groupes communautaires demande au gouvernement fédéral de lancer un programme pour réduire la facture d'énergie des ménages à faible revenu. Équiterre, Vivre en ville et la Green Communities Association ont demandé à Paul Martin, Ministre des Finances, et Ralph Goodale, Ministre des Ressources naturelles, d'appuyer la mise en uvre d'un programme afin d'offrir des conseils et des services d'efficacité énergétique à 645 000 ménages canadiens. « Cet hiver, le gouvernement canadien a dépensé 1,3 milliard de dollars afin que certains ménages bénéficient d'un rabais sur l'énergie. Il s'agissait d'une mesure de compensation pour le prix élevé de l'énergie, a déclaré Sidney Ribaux, coordonnateur général d'Équiterre. Lhiver prochain, ce chèque aura été dépensé depuis longtemps alors que le prix de l'énergie, lui, risque d'être encore très élevé. Une solution à long terme s'impose, et ce, dès maintenant ». Un programme national d'efficacité énergétique pour ménages à faible revenu (PEEFR) coûtera au gouvernement 350 millions de dollars sur huit ans. De leur côté, les consommateurs économiseront 645 millions de dollars. Pour chaque dollar dépensé par le gouvernement, les consommateurs en gagneront deux. Par ailleurs, ce programme aura aussi d'autres bénéfices comme la réduction des gaz à effet de serre (4 millions de tonnes sur 20 ans) et la création d'emplois (10 000 emplois-personnes). Le coût de l'énergie est un problème majeur pour les personnes à faible revenu au Canada. Plusieurs d'entres-elles consacrent plus de 50 % de leur revenu au logement. Aussi, les factures d'énergies élevées sont souvent ce qui poussent les gens dans la rue. « Aux États-Unis, cela fait des années que le gouvernement subventionne des programmes d'efficacité énergétique pour personnes à faible revenu, poursuit Monsieur Ribaux, mais beaucoup de travail reste à faire au Canada ». Monsieur Martin doit annoncer qu'il financera un PEEFR dans les prochaines semaines afin que les ménages à faible revenu puissent en profiter dès l'hiver prochain. Le programme sera mis en uvre par des groupes communautaires qui ont déjà une expertise en efficacité énergétique résidentielle. « L'hiver prochain risque d'être encore long pour plusieurs canadiens à faible revenu. C'est le temps d'agir », de conclure Monsieur Ribaux. -30- La proposition complète du programme ainsi que l'analyse par une firme indépendante est disponible au: www.equiterre.qc.ca/accueil/communiques.html VISUEL: Les représentants des médias sont invités à s'inscrire à une démonstration des services qui seront offerts à 13h00 à Montréal. Source: Montréal, le 23 mars 2001 Équiterre et Commerce équitable Oxfam-Québec, des organismes pionniers dans la promotion du commerce équitable au Québec, lancent un avertissement aux consommateurs : le café équitable est celui qui porte le logo de certification de Transfair Canada. Depuis quelque temps, certains torréfacteurs utilisent l'appellation café équitable sans qu'il ne s'agisse de café certifié équitable. Contrairement à ce que ces commerçants prétendent, le café transigé selon les principes du commerce équitable n'est nullement un café de bonne conscience et ne doit pas être assimilé à un acte de charité. Au contraire, les fondements du commerce équitable sont basés sur la justice sociale. Pour qu'un café soit considéré équitable, il doit porter le logo de certification apposé par Transfair Canada, l'organisme de certification équitable canadien. Cette certification garantit que les principes du commerce équitable sont respectés et que des vérifications indépendantes ont été effectuées dans les coopératives productrices de café au Sud et auprès des acheteurs de café équitable dans le Nord. Le café certifié équitable par Transfair Canada est acheté directement à des coopératives de petits producteurs de café organisées démocratiquement et pratiquant une agriculture respectueuse de lenvironnement. Le juste prix payé aux coopératives permet aux membres de mettre sur pied leurs propres projets communautaires dans le domaine de la santé, de léducation et de lenvironnement. Au Québec seulement, le nombre de marchands qui vendent du café équitable est passé de 3 à plus de 300 depuis 1997. La pression des consommateurs a même réussi à convaincre plusieurs torréfacteurs et distributeurs de vendre des produits équitables. Équiterre et Oxfam-Québec les invitent à obtenir la certification équitable auprès de Transfair Canada. Équiterre est un organisme sans but lucratif qui a pour mission de promouvoir des choix écologiques et socialement équitables par l'action, l'éducation et la recherche dans une perspective intégrant la justice sociale, l'économie solidaire et la défense de l'environnement. Commerce équitable Oxfam-Québec développe le commerce équitable au Québec afin de solidariser la population québécoise avec les petits producteurs du Sud aux prises avec un système mondial d'échanges fondé sur l'exploitation. Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter : Pour Commerce équitable Oxfam-Québec, composez le (514) 937-1614 ou le (514) 945-5775 ou consultez son site Internet à www.commerceequitable.com -30- Information: Un café dont la production permet de protéger les forêts et les moyens de subsistance au Mexique est l'objet d'un livre lancé aujourd'hui Montréal et Mexico, le 1er mars 2001 Un livre lancé à Mexico expose la manière dont les agriculteurs mexicains sont en train de trouver un créneau pour le café d'ombre échangé de façon équitable au sein d'un marché international spécialisé et en pleine expansion représentant des milliards de dollars. Ce livre, Un café por la causa, montre à l'aide d'études de cas comment des petits producteurs de café du Mexique trouvent le moyen de gagner un revenu décent en appliquant des méthodes de commerce équitable qui ont donné lieu à la création de leurs propres coopératives et à une exportation directe vers les acheteurs étrangers. Étant donné que ces petits producteurs cultivent le café sous couvert forestier, et en général sans recourir à des produits agrochimiques nocifs pour l'environnement, ils peuvent gagner leur vie tout en protégeant la biodiversité locale. Comme le révèle cet ouvrage, il ne s'agit pas moins que d'un processus de développement durable en cours de réalisation. Ce livre a été rédigé et adapté pour un public mexicain par une organisation non gouvernementale de Montréal, Équiterre, avec le soutien financier du Fonds nord-américain pour la coopération environnementale (FNACE). Parmi les personnes qui ont apporté leur contribution à ce livre, il faut citer Armando Bartra, journaliste au quotidien La Jornada et spécialiste des questions rurales, Jerónimo Prujin, de l'organisation Comercio Justo, et des membres de l'Unión de Comunidades Indígenas de la Region del Istmo (UCIRI, Union des collectivités autochtones de la région de l'Isthme), un collectif mexicain de producteurs de café. Cette version espagnole d'Une cause café a été écrit par Laure Waridel et été publiée par Acción Cultural Madre Tierra et elle sera présentée par Équiterre et Comercio Justo le 1er mars 2001, à 20 heures, au Café de Nuestra Tierra, Alvaro Obregón 100, Col. Roma, à Mexico. Équiterre est un organisme sans but lucratif qui s'emploie à promouvoir la consommation de produits écologiques dans un contexte d'équité sociale. Pour ce qui est du FNACE, il permet à la Commission d'octroyer de petites subventions à l'échelle du continent pour des projets environnementaux communautaires. Quant à la CNACE, elle a été créée en vertu de l'accord environnemental parallèle à l'Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) pour renforcer la coopération entre le Canada, le Mexique et les États-Unis en ce qui a trait à la protection de l'environnement qu'ils partagent. Pour de plus amples renseignements, prière de communiquer avec Christine Larson, au Secrétariat de la CNACE, par courriel, à l'adresse clarson@ccemtl.org, ou par téléphone, au (514) 350-4331, ou encore avec Isabelle St-Germain, à Équiterre, par courriel, à l'adresse istg@equiterre.qc.ca, ou par téléphone, au (514) 522-2000, poste 222,ou avec Jerónimo Prujin à Comercio Justo au: (52) 52-71-37-63 par courriel, à l'adresse comjustomex@laneta.apc.org -30- Café que protege bosques y da sustento en México, tema del libro que se presenta hoy Montreal y Ciudad de México, a 1 de marzo de 2001 Hoy se presentará en la Ciudad de México un libro que narra la historia de pequeños agricultores mexicanos que están creando un nicho para el café de sombra, de comercio justo, en el floreciente y multimillonario mercado internacional del café de especialidad. A través de estudios de caso, Un café por la causa demuestra cómo pequeños cafeticultores están encontrando maneras de obtener un ingreso decoroso, utilizando prácticas de comercio justo que entrañan la formación de sus propias cooperativas y la exportación directa a los compradores extranjeros. Se trata de productores que suelen cultivar su café a la sombra de los árboles de los bosques, generalmente sin el uso de agroquímicos dañinos, lo que les está permitiendo ganarse el sustento al tiempo que protegen su biodiversidad local. En otras palabras, como el libro plantea, estamos frente a un ejemplo concreto de desarrollo sustentable en práctica. La realización y adaptación para un público mexicano de Un café por la causa corrió a cargo de Equiterre, organización no gubernamental con sede en Montreal que recibió el apoyo financiero del Fondo de América del Norte para la Cooperación Ambiental (FANCA). Entre los colaboradores del libro se cuentan Armando Bartra --periodista de La Jornada y especialista en temas rurales--, Jerónimo Prujin --de Comercio Justo-- y miembros de la cooperativa de caficultores UCIRI. Publicado en español por Acción Cultural Madre Tierra y escrito por Laure Waridel, Un café por la causa será presentado por Equiterre y Comercio Justo el 1 de marzo de 2001 a las 20:00 hrs, en El Café de Nuestra Tierra: Álvaro Obregón 100, Col. Roma, México, D.F. Equiterre es una organización no lucrativa dedicada a promover opciones de consumo ecológicas y socialmente justas. El FANCA, fondo de la Comisión para la Cooperación Ambiental de América del Norte (CCAAN), otorga pequeñas subvenciones a proyectos ambientales comunitarios en toda la región. La CCAAN fue creada por el acuerdo paralelo del TLC en materia ambiental con objeto de fomentar la cooperación entre Canadá, Estados Unidos y México para la protección del medio ambiente compartido. Si desea mayor información, por favor comuníquese con Christine Larson, de la CCAAN, al correo electrónico: clarson@ccemtl.org al teléfono: (514) 350-4331, o con Isabelle St-Germain, de Equiterre, al correo-e: istg@equiterre.qc.ca al teléfono: (514) 522-2000 extensión 222 o Jerónimo Prujin de Comercio Justo : al teléfono: (52) 52-71-37-63 comjustomex@laneta.apc.org -30- Québec, le 28 novembre 2000 La Coalition pour la défense du transport en commun de la région métropolitaine de Montréal, qui interviendra ce soir à 21 heures devant la commission parlementaire qui étudie le projet de loi 170, déplore le peu de cas fait par ce projet de loi de la problématique de l'étalement urbain et du transport en commun à Montréal. Selon elle, le contrôle de l'étalement urbain doit demeurer une priorité qui sous-tend la réforme municipale comme le prévoyait le Livre blanc. « Agir sur l'étalement urbain, c'est agir sur l'aménagement du territoire ainsi que sur le réseau et la gestion du transport des personnes, explique la coalition. On sattaque à la structure sur lîle de Montréal, ce qui était nécessaire, mais le problème est maintenant au niveau de la grande région métropolitaine. Or, avec une Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) qui sera dirigée par des délégués des municipalités, nous ferons face au même manque de vision de développement que nous avons vécu avec la CUM depuis 30 ans. Résultat : la planification du territoire et du transport sera encore faites de façon fragmentaire avec les coûts supplémentaires en infrastructures que cela amène. » Québec doit investir Dans la mesure où le conseil de la CMM ne sera pas élu au suffrage universel, la coalition juge que le maintien partiel de l'Agence métropolitaine de transport (AMT), sous le contrôle du gouvernement, est une sage décision. Toutefois, la coalition propose que l'AMT soit dotée de revenus stables, autonomes, récurrents et beaucoup plus considérables. À ce sujet, le député libéral de Lafontaine et porte-parole des dossiers du tourisme et du transport à Montréal, M. Jean-Claude Gobé, a déposé aujourdhui à lAssemblée nationale une pétition de 20 000 signatures que la coalition avait fait circuler cet automne. Cette pétition demande que le financement du fonctionnement du transport en commun soit augmenté de 100 millions de dollars par année, ce qui représente le désengagement du gouvernement depuis 1991. Les municipalités n'ayant pu compenser complètement pour ce manque, ce sont les usagers qui paient maintenant la note. En 2001, les usagers de lîle de Montréal, de la Rive-Sud et de Québec devront payer plus cher pour les mêmes services. De plus, sur lîle de Montréal, le manque de ressources financières a rendu le transport adapté moins accessible, notamment pour les nouvelles demandes de service. La Coalition pour la défense du transport en commun de la région métropolitaine de Montréal est formée d'une quarantaine d'organisations environnementales, syndicales, communautaires et de groupes de défense des usagers. Elle s'est dotée d'une plate-forme de revendications visant à assurer le développement durable du transport en commun dans la région montréalaise. -30- Pour renseignements: Québec, le 30 octobre 2000 Des représentants de groupes environnementaux nationaux et de la Coalition pour la défense du transport en commun de la région métropolitaine de Montréal ont déposé ce matin à monsieur Paul Bégin, ministre de lEnvironnement, une pétition de 20 000 signatures. La pétition demande au gouvernement du Québec daugmenter le financement annuel au fonctionnement et au développement des services dau moins 100 millions de dollars par année dès 2001-2002. Les signatures ont été recueillies en quelques semaines seulement, notamment lors de la Semaine du transport en commun à Québec ainsi que dans des stations de métro à Montréal où les gens se bousculaient littéralement pour signer. Avec un peu plus de temps et de ressources, les organismes croient quils auraient recueilli facilement 50 000 signatures. La pétition a toutefois été déposée aujourdhui pour que la demande soit reçue à temps pour faire partie du budget 2001-2002. La pétition, qui avait été lancée par David Suzuki, scientifique et environnementaliste bien connu au Canada anglais a également obtenu lappui des milieux communautaire, syndical, étudiant, des femmes et des consommateurs. Les groupes dusagers comme Transport 2000 et le Comité régional des usagers du transport en commun ont également appuyé la pétition. Enfin, Hubert Reeves, scientifique et vulgarisateur, a été lun des derniers signataires lors dune conférence quil donnait à Montréal récemment. La demande de ces organismes coïncide avec une recommandation du rapport inédit du Groupe de travail sur le transport, mis sur pied par monsieur Bégin pour étudier les façons de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans ce secteur. Des participants de tous les horizons - affaires, automobilistes, industries, gouvernements - membre de ce groupe ont fait consensus sur cette demande. Le secteur des transports est pourtant la principale cause du smog urbain et de la pollution de lair au Québec. Ce secteur contribue pour 40 % des émissions de gaz à effet de serre. Selon Sidney Ribaux dÉquiterre, « le ministre de lEnvironnement, monsieur Bégin, qui a déjà indiqué que le transport en commun est une partie importante de la solution, doit maintenant passer à laction et convaincre ses collègues dinvestir au moins 100 millions de dollars de plus pour le fonctionnement et le développement des transports en commun dès 2001-2002 ». Gilles Dubois, de la Coalition pour la défense du transport en commun dans la région métropolitaine de Montréal, qui regroupe une quarantaine dorganismes importants, a pour sa part souligné que "50% des adultes de lÎle de Montréal ne possèdent pas de voiture. Pour eux, le transport en commun est un service essentiel. Le montant de 100 millions de dollars par année peut paraître important, mais cest exactement ce montant que Québec a coupé au financement annuel du transport en commun depuis 1991". Enfin, Ann Bourget, de Vivre en ville, a déclaré que, « si lun des objectifs réels de la réforme municipale est de freiner létalement urbain avec tous les coûts économiques, sociaux et environnementaux que cela implique, le gouvernement doit faire preuve de sérieux et de cohérence en investissant maintenant dans le transport en commun surtout à Québec et Montréal. Si rien nest fait, le nombre dautomobilistes dans la région métropolitaine de Montréal passera de 1,5 à 1,8 million dici 2007 et aggravera la congestion routière qui coûte déjà au bas mot 500 millions de dollars par année. Quant à lagglomération de Québec, il serait temps de se doter dun réel plan de gestion des déplacements axé sur la réduction de lutilisation de lautomobile ». -30- Source: |
||||||||||||||||||
| Contact | |||||||||||||||||||
| Accueil • Organisme • Outils d'action • Agriculture écologique • Transport écologique • Efficacité énergétique | |||||||||||||||||||