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Organisme

Communiqués


Communiqués de presse, 2002

Réduisez les émissions de gaz à effet de serre et économisez 50 à 200$ par année
(Montréal le 5 décembre 2002)

Le projet Garderie Bio
(Montréal, le 26 novembre 2002)

Choisir du thé équitable pour contrer l’exploitation
(Montréal, le 7 octobre 2002)

Demandez du porc certifié biologique!
(Montréal, le 17 juillet 2002)

Espoir et côtelettes de porc!
Réactions d’Équiterre à l’annonce du nouveau Règlement sur les exploitations agricoles

(Montréal, le 17 juin 2002)

Lancement de la vidéo Utopie caféinée: le commerce équitable devenu réalité
(Montréal, le 14 mai 2002)

Célébration pour la première semaine nationale du commerce équitable
(Montréal, le 6 mai 2002)

Sans Pesticides, naturellement...
(Montréal, le 23 avril 2002)

Protocole de Kyoto concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre:
Le gouvernement du Canada doit ratifier l’accord

(Montréal, le 23 avril 2002)

Montréal et Toronto appuient Kyoto
(Montréal, le 22 avril 2002)

Plus de 42 000 000$ du budget de la Santé iront à la construction de 3200 places de stationnement au nouveau CHUM.
(Montréal, le 17 avril 2002)

New Book Tackles Issues of Equity in World Markets
(Montréal, le 11 avril 2002)

Offrez du chocolat Équitable à Pâques, pour le bédéfice des enfants et des producteurs
(Montréal, le 26 mars 2002)

Une alternative face à la mondialisation de l'économie:
la consommation responsable entre dans les écoles du Québec

(Montréal, le 20 mars 2002)

Des paniers bio, un choix écologique et politique!
(Montréal, le 19 mars 2002)

Un coup de main pour le bio: Lancement de la campagne «Moi, je mange bio!» en présence du ministre de l'Agriculture, monsieur Maxime Arseneau
(Montréal, le 29 janvier 2002)

81% de la population en faveur d'une agriculture sans pesticides ni engrais chimiques
Résultats du sondage CROP-Équiterre

(28 janvier 2002)

 

Réduisez les émissions de gaz à effet de serre
et économisez 50 à 200 $ par année
Communiqué Équiterre - «transport écologique»

Montréal le 5 décembre 2002

Alors que le débat sur le plan de mise en oeuvre de Kyoto se poursuit, Équiterre propose aux citoyens et citoyennes d’agir dès maintenant pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Équiterre offre ainsi aux résidants de la grande région de Montréal des services pour réduire leur consommation d’énergie à la maison et sur la route. D’ici le 31 mars 2002, Équiterre sensibilisera directement plus de 1200 personnes.

Le début de la saison froide signifie pour plusieurs le début des factures d’énergie salées ! Pour venir en aide aux consommateurs, Équiterre offre des visites à domicile de conseillers qui analysent les habitudes de consommation des occupants et proposent des solutions éco-énergétiques adaptées à chaque logement. De menus travaux d’isolation sont également réalisés et les occupants peuvent bénéficier de conseils sur les modes de transport écologiques.

Grâce au soutien financier de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec et du programme Éco-Action d’Environnement Canada, Équiterre offre ces services gratuitement (des critères sur le revenu s’appliquent) ou à faible coût (à partir de 49 $ ). Les ménages dont le logement est chauffé au gaz naturel ou au mazout sont ciblés de façon prioritaire puisque l’utilisation de ces énergies fossiles émet davantage de gaz à effet de serre que celle provenant de l’hydro-électricité. Chaque ménage visité reçoit une trousse intitulée «Cocktail transport : conseils pratiques pour se transporter autrement». Cette trousse propose des façons d’économiser sur les frais de déplacements tout en réduisant les nuisances reliées à la voiture-solo. Au Québec, 40 % des émissions de gaz à effet de serre proviennent du secteur des transports.

En agissant en priorité sur le chauffage du logement (50 % de la facture) et le chauffage de l’eau chaude (25 % de la facture), les conseils et menus travaux offerts par les conseillers d’Équiterre permettent aux ménages visités une économie entre 50 $ à 200 $ annuellement ; des économies qui perdurent plusieurs années. Ces actions entraînent aussi des réductions de gaz à effet de serre. En ajoutant les réductions possibles dans le domaine du transport, les personnes rejointes font leur part pour atteindre les objectifs de Kyoto. Par exemple, en abaissant le chauffage la nuit ou lorsque la maison est inoccupée, on peut réduire jusqu’à 10 % la facture de chauffage et de 0.5 tonne la quantité de gaz à effet de serre.

Le Protocole de Kyoto prévoit que le Canada doit réduire de 6 % ses émissions de gaz à effet de serre à partir du niveau de 1990. Les gaz à effet de serre comme le dioxyde de carbone proviennent principalement de la combustion d’énergies fossiles comme le charbon, le mazout, le gaz naturel et l’essence.

Des informations sur les impacts économiques de la mise en oeuvre de l’Accord de Kyoto ainsi que sur l’efficacité énergétique sont disponibles sur Internet :

http://www.equiterre.qc.ca
http://www.aee.gouv.qc.ca
http://oee.nrcan.gc.ca/francais
http://www.gazmetro.com

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SOURCE:
Sidney Ribaux, (514) 522-2000 poste 224, Cell. (514) 910-2024

NOTE: Il est possible d’organiser des visites sur demande pour les journalistes.

 

Le projet Garderie Bio
Communiqué Équiterre - "Le projet Garderie Bio"

Montréal le 26 novembre 2002

Le projet Garderie Bio initié par Équiterre: des petits pas vers une meilleure santé pour les enfants et les adultes qui les entourent.

Après les familles, c’est aux Centres de la petite enfance de Montréal que les fermiers du réseau des projets de l’agriculture soutenue par la communauté (ASC) pourraient livrer leurs produits bio et locaux!

Un projet pilote d'une durée de 2 ans est en effet amorcé depuis quelques semaines déjà, et les employés d’Équiterre s’affairent à établir les premiers liens entre des CPE et des fermes. À ce jour, quatre centres de la petite enfance et cinq fermes ont manifesté un intérêt à participer au projet: tous ont accueilli la nouvelle avec beaucoup d’enthousiasme!

Agriculture bio et santé des enfants
À la lumière des informations scientifiques dont nous disposons, il est raisonnable de penser que les enfants sont plus vulnérables que les adultes à l’exposition aux pesticides, en raison de leur métabolisme plus rapide et de leur comportement exploratoire. Le National Research Council affirme ainsi que l’alimentation peut être une source importante d’exposition aux pesticides. Manger bio permet donc de réduire cette exposition et favorise la santé des enfants.

Des CPE et des garderies impliquées
Ainsi, ce sont les tout-petits qui sont prioritairement visés par ce projet. Favoriser la santé des enfants est un objectif déjà poursuivi par les Centres de la petite enfance et les garderies du Québec. Et en acceptant de se procurer des aliments bio et locaux, c’est aussi à la protection de l’environnement et au développement d’un système alimentaire plus écologique et sain que les CPE contribueront.

La sensibilisation du public
Tout au long du projet, des outils d’éducation et de sensibilisation seront conçus, à la fois pour les enfants, les parents, les intervenants de la petite enfance, les intervenants en santé, les épiciers ainsi que le grand public. Un guide sera développé afin de permettre aux autres CPE et garderies de Montréal et du Québec de répéter l’expérience: un objectif à moyen terme du projet.

Garderie Bio est rendue possible en partie grâce au soutien financier de Santé Canada provenant du Fonds pour la santé de la population.

Les prochains mois promettent d’être riches en rencontres entre CPE et fermes du réseau de l’ASC, alors qu’un nouveau partenariat sera forgé.

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Pour information:
Josée Breton,
chargée de projet à Équiterre
Tél.: (514) 522-2000, poste 232

 

Choisir du thé équitable pour contrer l’exploitation
Communiqué Équiterre - "commerce équitable"

Montréal, le 7 octobre 2002

Équiterre et ses partenaires invitent la population à choisir du thé équitable afin de contrer les conditions d’exploitation et la pauvreté qui prévalent dans la majorité des plantations.

«Salaire de misère, exposition à des produits toxiques, insalubrité et dépendance sont le lot de la majorité des femmes, des hommes et des enfants qui récoltent le thé. Ces travailleurs sont couramment exposés à des pesticides dont l’utilisation est interdite dans les pays du Nord à cause de leur trop grande toxicité. C’est le cas des DDT qui sont responsables d’un taux élevé de stérilité et de malformations congénitales chez les travailleurs et leurs enfants », explique Frédéric Fournier, spécialiste du thé. Dans un pays comme le Kenya, deuxième pays exportateur de thé, jusqu’à 30 % des cueilleurs ont moins de 15 ans, rapporte l’UNESCO. Dans ce même pays, 90 % des travailleuses disent avoir subi ou avoir été témoins de violence sexuelle dans leur milieu de travail.

«Les consommateurs peuvent contribuer à transformer cette situation inacceptable », soutient Karine Filiatrault d’Équiterre. « Choisir du thé équitable est un moyen concret de soutenir les travailleurs qui s’organisent pour améliorer leurs conditions de vie. Chacun de nous peut ainsi contribuer au développement de solutions, plutôt que de prendre part aux problèmes en encourageant des relations économiques basées sur l’exploitation des plus démunis », poursuit-elle.

Le thé équitable est acheté à meilleur prix directement à des plantations ou à des coopératives qui mettent sur pied leurs propres projets de développement communautaire et qui pratiquent une agriculture durable. Le sceau de certification de TransFair Canada garantit aux consommateurs que les critères du commerce équitable ont été respectés (www.transfair.ca).

Actuellement, 36 plantations et 12 associations de petits cultivateurs d’Asie et d’Afrique bénéficient du commerce équitable. En 2001, plus de 1000 tonnes de thé équitable ont été vendues dans 16 pays. Au Canada, deux importateurs sont certifiés par TransFair Canada, ainsi que 9 distributeurs. Au Québec, le thé équitable est vendu dans un nombre croissant d’épiceries et de magasins d’alimentation naturelle et est servi dans plusieurs cafés et restaurants.

Équiterre et d’autres organisations mènent une campagne de promotion sur le commerce équitable depuis 1996. Le café équitable est passé de 3 points de vente à plus de 700 au Québec pendant cette période. On souhaite maintenant sensibiliser les consommateurs à d’autres produits équitables comme le thé.

Cette campagne d’information sur le thé équitable est organisée par Équiterre en partenariat avec l’Agence canadienne de développement international (ACDI), le Centre d’étude et de coopération internationale (CECI), la Fondation Jules et Paul Émile Léger, MondÉquitable, Oxfam-Québec et TransFair Canada.

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Un dossier complet sur le thé est disponible à Équiterre

Pour information:
Équiterre, Mélanie Fortin
(514) 522-2000 poste 233

 

Demandez du porc certifié biologique !
Communiqué Équiterre - "Moi, je mange bio!"

Montréal, le 17 juillet 2002

Dans le cadre du projet "Moi, je mange bio!", Équiterre invite les amateurs de viande de porc à protéger l'environnement et soutenir le développement pour une agriculture québécoise durable. Les consommateurs peuvent le faire en achetant et en demandant du porc certifié biologique. La demande pour ce produit peu connu est encore très faible au Québec. Une grande partie de la production porcine biologique québécoise est d'ailleurs exportée vers les États-Unis.

En optant pour du porc québécois biologique, (disponible le plus souvent en saucisses, ou surgelé) les consommateurs soutiennent un mode de production qui respecte l'environnement et les animaux et qui offre un produit ne nécessitant pas le recours aux antibiotiques. De plus, le porc certifié biologique est alimenté de moulée issue de l'agriculture biologique et est élevé sur litière (gestion solide des déjections) ce qui favorise le maintien de terres agricoles productives et en santé et évite la contamination de l'eau. La consommation de porc certifié biologique entraîne donc des impacts positifs sur l'environnement, sur les bêtes et sur la santé des êtres humains.

Équiterre rappelle aussi qu'au Québec, en vertu de la loi sur les appellations contrôlées, tous les produits qui portent la mention "biologique" sont soumis aux normes et reçoivent la visite d'inspecteurs d'un des 6 organismes reconnus par le Conseil d'accréditation du Québec.

Pour de l'information sur Équiterre,

Visitez le site Internet : www.equiterre.qc.ca

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Pour plus d'information, communiquez avec Jules Massé, coordonnateur de la campagne "Moi, je mange bio!" au 514.522.2000 #226 ou par courriel: jmasse@equiterre.qc.ca

 

Espoir et côtelettes de porc !
Réaction d’Équiterre à l’annonce du nouveau Règlement sur les exploitations agricoles

Montréal, le lundi 17 juin 2002

Il faut se réjouir de l’intention du gouvernement du Québec d’introduire dans son plan de travail un moratoire de deux ans sur l’implantation de toutes nouvelles porcheries dans 281 des municipalités les plus touchées par le phénomène, afin notamment de permettre la tenue d’un bureau d’audience publique en environnement (BAPE) sur la question de la production porcine industrielle. «C’est reconnaître la pertinence du point de vue des citoyens dans le dossier agricole et alimentaire et c’est reconnaître une des faiblesses de la loi 184 sur le droit de produire ayant pour effet d’exclure le citoyen d’un débat qui le concerne pourtant hautement », explique Frédéric Paré, coordonnateur du programme d’agriculture écologique à Équiterre.

Le mandat qui sera confié à ce Bureau d’audience publique en environnement est heureusement porteur d’espoir. En effet, l’Établissement d’un cadre de développement durable pour la production porcine favorisant une cohabitation harmonieuse permet d’entrevoir des débats de fonds sur la légitimité de certaines activités agricoles québécoises.

Cette semaine, chaque dollar dépensé par le consommateur québécois à l’achat d’une livre de bacon rapportait 14 cents à l’éleveur de porc québécois. Le système alimentaire dans lequel l’État et les agriculteurs québécois se sont plongés, depuis l’inclusion de l’agriculture dans le giron des activités économiques assujetties aux règles de l’OMC, entraîne les éleveurs dans la spirale de la croissance, des économies d’échelle et de l’exportation et ne les rémunère qu’à la marge . «S’en suit un problème évident de légitimité de l’activité d’élevage du porc au Québec, dans la mesure où le Québec exporte 50% de sa production à l’étranger, alors que le purin reste domestique… Au bout du compte, ni les éleveurs, ni les citoyens consommateurs sont comptants » indique Frédéric Paré.

Est-il raisonnable de penser qu’un système alimentaire domestique, basé sur une relation plus directe et légitime entre agriculteurs et consommateurs, permettant de mieux rémunérer les éleveurs et de mieux rassurer les citoyens sur les pratiques d’élevage, la qualité de leur milieu de vie et de leurs aliments, puisse faire l’objet de réflexions dans ce débat ? Le BAPE permettra du moins de le faire valoir.

Pour plus d'informations: FRÉDÉRIC PARÉ
(514) 522-2000, poste 225, cell. : (514) 774-5220

 

Lancement de la vidéo Utopie caféinée :
le commerce équitable devenu réalité

Montréal, le 14 mai 2002

Équiterre et ses partenaires sont heureux de lancer la vidéo Utopie caféinée : le commerce équitable devenu réalité à l’établissement Les Bobards situé au 4328 boulevard St-Laurent le mardi 14 mai 2002 à 17 h 30.

Cette nouvelle vidéo a été produite en vue d'offrir un outil éducatif dynamique aux intervenants des divers milieux scolaires et institutionnels qui souhaitent s’informer sur le commerce équitable et susciter un engagement auprès des jeunes. La vidéo, d'une durée de 25 minutes, présente le commerce équitable comme une alternative de développement durable à travers, entre autres, les témoignages de producteurs et productrices de café de la coopérative UCIRI et d’un groupe de jeunes impliqué dans la promotion de cette alternative.

La vidéo est disponible au public et sera aussi distribuée dans plus de 600 institutions scolaires au Québec avec la trousse D’un commerce agréable et équitable, produite par la CSQ, Oxfam-Québec en collaboration avec le Club 2/3 et Équiterre.

Ce projet a été réalisé grâce à l’appui du gouvernement canadien par le biais du Programme d'information sur le développement de l’Agence canadienne de développement international (ACDI), le Groupe Image Buzz, Guelph International Research Center (GIRC), la Fondation Jules et Paul Émile Léger, le fonds pour l’éducation et l’engagement du public à la solidarité internationale de l’AQOCI, Meteor Studios et Oxfam-Québec.

Confirmez votre présence en téléphonant au (514) 522-2000, poste 233 ou visitez le site Internet d'Équiterre : www.equiterre.qc.ca

Équiterre est un organisme à but non lucratif, qui a pour mission de promouvoir des choix écologiques et socialement équitables par l'action, l'éducation et la recherche dans une perspective intégrant la justice sociale, l'économie solidaire et la défense de l'environnement.

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Source:
Isabelle St-Germain, Équiterre, (514) 522-2000, poste 222 ou Mélanie Fortin, poste 233

 

Célébration pour la première semaine
nationale du commerce équitable

Montréal, le 6 mai 2002

La première semaine nationale du commerce équitable aura lieu du 11 au 18 mai 2002. Une série d’événements est organisée conjointement par Équiterre, TransFair Canada et leurs partenaires afin de sensibiliser davantage le public et les commerçants au commerce équitable. Cette semaine nationale est d’autant plus importante que les prix mondiaux du café ont atteint leur niveau le plus bas en dollars réels depuis la grande dépression des années 30. La crise qui sévit a entraîné l’effondrement de la production de café et le chômage menace 1,5 million de producteurs d’Amérique centrale.

Les consommateurs et les consommatrices commencent à réaliser le pouvoir politique de leurs choix de consommation. Au Canada, les ventes de café équitable atteignaient plus de 600 000 livres en 2001. Les produits équitables sont payés un juste prix à des coopératives de petits producteurs organisés démocratiquement et qui pratiquent une agriculture respectueuse de l’environnement.

Au Québec, plusieurs événements publics auront lieu durant la semaine partout au Québec. Équiterre lancera sa nouvelle vidéo sur le commerce équitable à Montréal le 16 mai, et tiendra un kiosque à la Fête du chocolat à Bromont les 18 et 19 mai. À Québec, Plan Nagua donnera des conférences publiques et organisera des dégustations de café équitable.

Ailleurs au pays, TransFair Canada tiendra une foire du commerce équitable à Ottawa le 12 mai, et Laure Waridel partira en tournée dans plusieurs villes de l’Ontario pour le lancement de son plus récent livre : Coffee with Pleasure. Elle ira aussi donner des conférences en Colombie-Britannique.

Pour connaître le détail des activités de la semaine nationale du commerce équitable, consultez le site Internet d’Équiterre www.equiterre.qc.ca ou celui de TransFair Canada www.transfair.ca.

Équiterre est un organisme à but non lucratif voué à la promotion de choix écologiques et socialement équitables par l’action, l’éducation et la recherche dans une perspective intégrant la justice sociale, l’économie solidaire et la défense de l’environnement. www.equiterre.qc.ca.

TransFair Canada est un organisme indépendant de certification équitable membre de Fairtrade Labelling Organizations (FLO) international. Le logo Certifié Équitable de TransFair Canada est apposé sur le café, le thé, et le chocolat équitable.

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Source:
Isabelle St-Germain (514) 522-2000, poste 222 / (514) 910-2024 (cell.)
Caroline Whitby, TransFair Canada, 613-563-3351, 1-888-663-3247, 1-613-301-7322 (cell.)

 

Sans Pesticides, naturellement…

Montréal, le 23 avril 2002

Pour une deuxième année consécutive, Équiterre lance la campagne «  Sans Pesticides, naturellement » sur l’Île de Montréal. Cette campagne vise principalement à sensibiliser les citoyens à l’entretien écologique des pelouses en milieu urbain. Par conséquent, nous serons présents à plusieurs événements tout au cours de la saison afin de distribuer gratuitement des trousses d’information sur la question.

La trousse d’action « Sans Pesticides, naturellement » est pleine d’idées pratiques pour garder un parterre en santé. Elle contient notamment des feuillets d’informations sur des alternatives biologiques, des faits saillants sur les répercussions des pesticides sur la santé et l’environnement, des trucs pour le potager et même une page de jeux éducatifs pour les petits. La trousse d’action est disponible gratuitement aux résidents de la grande région de Montréal lors de certains événements spéciaux ainsi qu’à nos bureaux au 2177, rue Masson, bureau 317 à Montréal.

Cette campagne vient s’insérer dans une opération menée à travers tout le Canada par d’autres organismes. Ici, c’est la Coalition pour les alternatives aux pesticides qui coordonne la campagne avec le support financier du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD) dont le partenaire est le gouvernement du Québec.

Des recherches scientifiques ont clairement démontré que les pesticides ont des effets nocifs sur la santé et l’environnement. En revanche, les pissenlits, aussi jolis soient-ils, sont totalement inoffensifs et sont même comestibles ! Changeons nos stéréotypes de perfection esthétique et notre regard sur la pelouse !

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Pour plus d’information, communiquez avec :
Madame Sara Fortin
Chargée de projet
(514) 522-2000 poste 223

 

Protocole de Kyoto concernant la réduction
des émissions de gaz à effet de serre
Le gouvernement du Canada doit ratifier l’accord

Québec, 23 avril 2002

Vivre en Ville, le regroupement québécois pour le développement urbain, rural et villageois viable, Équiterre et l’Union québécoise pour la conservation de la nature (UQCN) lancent aujourd’hui une campagne d’action demandant au gouvernement du Canada de ratifier le Protocole de Kyoto. Cette campagne veut susciter un débat public sur les avantages de ratifier l’accord de Kyoto et faire contrepoids au discours pessimiste de l’industrie en démontrant l’ensemble des effets bénéfiques de la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) aux plans environnemental, social et économique.

Les municipalités sont interpellées dans cette campagne, tant pour faire pression auprès du gouvernement fédéral, comme s’engage à le faire les villes de Québec et de Montréal par voie de résolution à leurs conseils municipaux respectifs, qu’en mettant en œuvre des plans d’actions locaux pour réduire les émissions de GES, à l’image du programme mis en place par l’Union des municipalités du Québec.

En vue d’informer les décideurs et la population à l’importance de ratifier l’accord, aux avantages et bénéfices qui y sont liés et aux coûts occasionnés par l’inaction et les conséquences des changements climatiques, un dépliant a été rendu public aujourd’hui et deux conférences seront organisées. La campagne d’action s’est donc amorcée aujourd’hui par la conférence de Québec qui réunissait MM Jean-François Simard, Ministre délégué à l’Environnement et à l’Eau, André Boisclair, Ministre d’État aux Affaires municipales et à la Métropole, à l’Environnement et à l’Eau, Jean-Paul L’Allier, Maire de Québec et Bernard Gagnon, président de l’Union des municipalités du Québec. Cet événement a mis en relief le rôle des municipalités en matière de réduction des émissions de GES et M.Claude Villeneuve, professeur et auteur de l’ouvrage « Vivre les changements climatiques, l’effet de serre expliqué » a exposé les avantages socio-économiques et environnementaux justifiant la ratification du Protocole de Kyoto. Une conférence aura également lieu à Montréal le 22 mai prochain et accueillera entre autres, Mme Corinne Lepage, ex-ministre de l’Environnement de France.

Rappelons enfin que plus des trois-quarts de la population canadienne sont en faveur de la ratification du protocole par leur gouvernement et que les coûts de l’action représentent un minime pourcentage du PIB alors que les bénéfices de l’action – ou les coûts de l’inaction – sont clairement plus élevés, et peuvent représenter des milliards de dollars annuellement

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Sources:
Jérôme Vaillancourt(418) 522-0011 # 222 Cell. : (418) 570-5038 jvaillancourt@vivreenville.org
Sidney Ribaux(514) 522-2000 # 224 Cell. : (514) 910-2024 ribaux@equiterre.qc.ca
Richard Gendron (418) 648-2104, (514) 343-6111 richard.gendron@umontreal.ca

 

Montréal et Toronto appuient Kyoto

Lundi le 22 avril 2002

Jour de la Terre 2002- C’est aujourd’hui que Montréal va appuyer le Protocole de Kyoto sur les changements climatiques à l’instar de Toronto qui l’a fait jeudi passé. Si la résolution qui sera déposée au conseil municipal ce soir est adoptée, Montréal deviendra la deuxième des trois plus grandes villes (les autres étant Toronto et Vancouver) à faire pression sur le gouvernement canadien afin qu’il ratifie cet accord. Elle rejoindra plus de 100 autres municipalités canadiennes qui ont déjà adopté des résolutions semblables.

La Ville de Montréal a choisi le Jour de la Terre pour signifier son appui à cet accord. S’il entre en vigueur, il est certain que les municipalités comme Montréal seront gagnantes sur plusieurs plans : investissement dans le transport en commun, diminution de la pollution de l’air, etc. La Fédération canadienne des municipalités est d’ailleurs favorable à la ratification de Kyoto.

Le Protocole de Kyoto prévoit des pénalités pour ceux qui ne respectent pas leurs engagements. Le Canada devra réduire de 6 % sous les niveaux de 1990 ses émissions de gaz à effet de serre. Déjà les effets des changements climatiques se font ressentir. La température moyenne au Canada a augmenté d’un degré Celcius au cours du 20e siècle et les scientifiques prévoient que des événements extrêmes comme les inondations au Saguenay en 1996 et la crise du verglas de 1998 deviendront plus fréquents.

Contrairement à ce que soutiennent plusieurs groupes d’industriels, des études récentes démontrent que l’impact économique pour le Canada de respecter ses engagements en vertu de Kyoto sera minime. L’impact sur 10 ans serait d’entre 0,05 % et 0,7 % du PIB, ce qui signifie qu’au lieu d’augmenter de 30 %, l’économie augmentera d’entre 29,3 % et 29,95 %. Et ces études ne comptent même pas les bénéfices comme la réduction de la pollution de l’air.

Des groupes environnementaux ont organisé une fête de rue devant l’Hôtel de Ville de Montréal sur l’heure du midi pour célébrer l’appui de Montréal à Kyoto. Deux militants écologistes étaient déguisés en ours polaires, espèce qui risque de disparaître à cause de la fonte des glaces provoquée par le réchauffement du Grand Nord canadien. Une bannière, portant le titre « Les Montréalais et Montréalaises disent OUI à Kyoto », a également été dévoilée soulignant le bon coup de l’administration du maire Tremblay en faveur de l’environnement. 

Gérald Tremblay est maire, depuis le premier janvier 2002, de la nouvelle Ville de Montréal qui s’étend sur toute l’Île et a une population de près de deux millions d’habitants. Cet appui des Montréalais devrait donc influencer certains des ministres libéraux fédéraux tels que Paul Martin, Lucienne Robillard et Martin Cauchon à convaincre leur gouvernement de ratifier le Protocole de Kyoto.

Équiterre, Greenpeace, le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Vivre en Ville, L’Union québécoise pour la conservation de la nature (UQCN) et Enjeu étaient parmi les organisateurs de la fête de rue.

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Source:
Sidney Ribaux, (514) 522-2000 p. 24 ; Cell. 910-2024
Steven Guilbeault, Greenpeace, (514) 944-2650

Cliquez ici pour consulter la version PDF du document Ratifier Kyoto : un bénéfice net pour le Canada.

 

Plus de 42 000 000 $ du budget de la Santé iront à la construction de 3 200 places de stationnement au nouveau CHUM

Montréal, le 17 avril 2002

À la veille du Sommet de Montréal sur le transport, le Conseil régional de l'environnement de Montréal, Transport 2000, Équiterre, Option Transport Durable et Mouvement au Courant interpellent la ville de Montréal pour mettre en place une politique cohérente sur le stationnement visant une réduction de l’utilisation de la voiture. De l’avis des organismes, la prolifération des stationnements illégaux au centre-ville et la construction de

3 200 places de stationnement au nouveau CHUM à proximité de la station de métro Rosemont sont autant de raisons nécessitant l’intervention de la Ville dans le dossier du stationnement.

Ainsi, la volonté du gouvernement du Québec de construire plus de 3 200 places de stationnement au nouveau CHUM démontre l’urgence pour la Ville de Montréal d’intervenir dans le dossier du stationnement. Pour Sidney Ribaux, président du CRE-Montréal, « la décision du gouvernement du Québec de construire plus de 3 200 places de stationnement au nouveau CHUM est incompréhensible puisque le futur hôpital sera à moins de 500 mètres du métro. Pourquoi investir près de 42 000 000 $ du budget de la Santé dans du stationnement alors que le gouvernement s’est engagé dans le Cadre d’aménagement de la métropole à prioriser le transport en commun et à réduire l’utilisation de l’automobile? Bien sûr qu’il doit y avoir du stationnement au CHUM pour les usagers mais pas en aussi grand nombre. »

Dans un document intitulé Le stationnement comme outil de gestion des déplacements pour la région de Montréal rendu public en conférence de presse ce matin, le CRE-Montréal fait état de la prolifération des stationnements au centre-ville, même si, la Ville de Montréal s’est dotée en 1994 d’une politique en matière de stationnement dont l'objectif était d'éliminer 500 places de stationnement par année au centre-ville entre 1994 et 2000. Or, l'offre totale de places de stationnement depuis n'a cessé d'augmenter. Selon Sidney Ribaux, président du CRE-Montréal, « il n’y a pas eu une diminution de 3 000 places de stationnement comme le souhaitait la politique de la Ville mais bien une augmentation d’au moins 5 000 places de stationnement dans le centre-ville entre 1994 et 2000. Pensons au projet d'agrandissement du Palais des congrès (1 120 places de stationnement), à la construction du nouvel immeuble de la Caisse de dépôt (1 200 places de stationnement), à la construction de 500 places supplémentaires sous le Square Victoria et à la Bibliothèque Nationale (400 places de stationnement) pour constater que ces stationnements vont faciliter l'utilisation de l’automobile. »

De plus, selon le document, les stationnements du centre-ville sont surexploités puisque l’on y accueille beaucoup plus de véhicules que ne le permet la capacité du site. « Or, cette pratique illégale est tolérée par les autorités municipales et défavorise l’utilisation du transport en commun au centre-ville de Montréal qui est un carrefour des grands réseaux de transport métropolitains » de dire Luc Coté, président de Transport 2 000.

Enfin, les organismes demandent à la Ville de Montréal de prendre ses responsabilités en matière de stationnement et de faire du stationnement, comme plusieurs villes d'Europe et des Etats-Unis l’ont fait, une composante majeure d'une stratégie de gestion des déplacements à Montréal. À cet égard, la Ville doit mettre en place et appliquer rapidement une politique sur le stationnement visant à réduire le nombre de places de longue durée au centre-ville, la fermeture immédiate des stationnements illégaux et l’application des règlements concernant la capacité des sites de stationnement existants. Selon ces organismes, le stationnement doit constituer une composante majeure d'une stratégie de gestion des déplacements visant à augmenter l’utilisation du transport en commun. 

À cet égard, les organismes espèrent que le Sommet de Montréal sur le transport sera l’occasion pour la Ville de Montréal de clairement se prononcer pour la mise en place d’une politique sur le stationnement.

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Sources:
Sidney Ribaux, CRE-Montréal, 522-2000 poste 224
André Porlier, CRE-Montréal, 842-2890
Normand Parisien, Transport 2000, 932-8008

 

New Book Tackles Issues of Equity in World Markets

What? TransFair Canada presents The Fair Trade Open House, a celebration of the impact that socially responsible consumer choices have on southern producers. The fair includes: live African and Latin American music, a book launch for Laure Waridel’s Coffee With Pleasure — Just Java and World Trade, and an exhibition of local fair trade products.

When? Sunday, May 12th from 1:00-4:00 pm

Where? The Glebe Community Centre, 690 Lyon St., Ottawa

How much? Free! All are welcome to attend.

OTTAWA, April 11, 2002

Author and researcher, Laure Waridel traces coffee’s often complicated and circuitous route from producer to consumer to provide readers with some answers in her new book, Coffee With Pleasure — Just Java and World Trade. Using the example of the international coffee market, she demonstrates how the current economic system perpetuates poverty, injustice and environmental destruction. The book offers practical information to help construct viable alternatives, such as fair trade, based upon popular participation and integrated development in marginalized, coffee-growing regions.

Laure Waridel is a researcher with the POLIS Project on Ecological Governance at the University of Victoria and is a columnist with Radio-Canada. She is one of the co-founders of Équiterre, a Montreal-based organization that promotes ecological and socially responsible choices. Waridel will present her book on coffee and the fair trade option at Ottawa’s Fair Trade Fair.

The Fair Trade Fair celebrates socially responsible consumer options and the strong impact that each consumer’s choices make in the lives of producers in southern countries. At the fair, you will have the opportunity to sample a variety of fair trade certified products of local companies such as Bean Fair, Equator Coffee Roasters, La Siembra Co-operative and Ten Thousand Villages. Also adding to the celebration will be a cultural blend of live music, featuring local performers.

To receive a copy of Coffee With Pleasure — Just Java and World Trade for a book review in your newspaper or journal, contact Laure Waridel today.

The Coffee Crisis

The arrival of the book is timely, as the raw coffee price crisis hits record lows. Futures contracts for coffee on the international commodities market, the benchmark for coffee prices around the world, went as high as US$3.05 a pound in May 1997. But today, as many coffee-producing countries are in the midst of selling their recent harvest, the price of coffee hovers around US$0.50 per pound.

The impact of this price crisis for millions of coffee farmers around the world has been devastating. Many farmers end up selling their coffee at less than production costs in order to salvage something from their year's labour. But some must choose between starvation and switching to other crops, including illicit harvests like coca and marijuana, or consider migrating to the cities or across borders.

In contrast, farmers linked to fair-trade markets - a "different path for coffee growers," Waridel calls it - can maintain their families, the control of their land, the social fabric of their communities, and the hope of constructing a future with coffee. In hard times like these, coffee farmers can earn twice the market price for their product through the fair-trade system.

"Rather than upholding a trade system that perpetuates the inequalities between North and South, fair trade offers a means to adjust the balance," Waridel writes. "It gives small-scale producers a better price for their coffee, while supporting sustainable development… and fair trade brings consumers closer to producers by eliminating numerous middlemen."

The small-scale coffee farmer is most likely an ecological farmer. Since the coffee crisis began, most small-scale farmers have not been able to buy chemical inputs for their trees. That has opened up the opportunity for wide-scale implementation of "natural" production, in transition to organic practices. The small-scale farmer tends to grow coffee on shaded plots under diverse tree canopies, which maintains bio-diversity and natural habitats for migratory birds and other native species.

TransFair Canada’s Role

TransFair Canada is Canada’s only independent certifier of fair trade products in Canada. The mission of our not-for-profit organization is to improve the incomes and living standards of small producers and workers in developing countries. Our primary objective is to expand the market for fair trade products in Canada and to create consumer awareness and confidence in fair trade products.

In 2001, an estimated 600,000 lbs. of roasted fair trade coffee was sold in Canada, having grown by more than 700% over the last four years. Newer products on the fair trade market–tea, sugar, and various cocoa products–are also expected to experience rapid growth rates in upcoming years.

Consumers can determine whether underprivileged farmers earn a sustainable living or succumb to poverty. Making this positive impact can easily be integrated into your ordinary shopping or dining habits. Simply look for the 'FAIR TRADE CERTIFIED’ logo, for your independent guarantee that a product fulfills all fair trade standards. For a complete list of fair trade retailers in Canada, please visit www.transfair.ca.

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Event Contact:
Lee Moore, TransFair Canada
(613) 563-3351
interns@transfair.ca
www.transfair.ca

Book Contact:
Laure Waridel, Author
(514) 273-0047
lwaridel@uvic.ca

 

Offrez du chocolat équitable à Pâques,
pour le bénéfice des enfants et des producteurs!

Montréal, le mardi 26 mars 2002

Depuis quelques années, les pays producteurs de cacao vivent une crise. En février 2000, les prix mondiaux du cacao ont chuté considérablement pour atteindre 0,34 $ US la livre, soit le prix le plus bas en 27 ans. Au même moment, la compagnie Nestlé enregistrait des profits records s’élevant à 152 439 024 $ US. Le prix oscille présentement autour de 0,57 $ US la livre, comparativement à 4,89 $ US la livre en 1977.

En plus des prix très bas, le travail des enfants est un enjeu important dans le commerce du cacao. En 2000, l’Organisation internationale du travail (OIT) a recensé 15 000 enfants âgés entre 9 et 12 ans qui étaient contraints de travailler 12 heures par jour dans les plantations de cacao en Côte d’Ivoire.

Les commerçants du chocolat s’approprient environ 70 % des bénéfices du chocolat, tandis que les cultivateurs de cacao reçoivent à peine 5 %. Le marché du chocolat est contrôlé à 80 % par six multinationales dont trois sont américaines : Hershey, Mars et Philip Morris (propriétaire de Kraft-Jacob-Suchard-Côte d’or) et trois sont européennes : Nestlé (Suisse), Cadbury-Schweppes (Royaume-Uni) et Ferrero (Italie) .

Le commerce équitable : une solution concrète
Vous voulez offrir du chocolat ? En choisissant du chocolat certifié équitable, vous vous opposerez au travail des enfants dans les plantations et appuierez les producteurs de cacao dans leur lutte quotidienne pour leur survie et leur développement.

Le cacao certifié équitable est payé un juste prix (0,80 $ US) à des coopératives de petits producteurs organisés démocratiquement et qui pratiquent une agriculture respectueuse de l’environnement. Les coopératives de cacao équitable regroupent 42 000 producteurs dans 8 pays de l’Amérique latine, incluant la Bolivie, le Nicaragua, le Costa Rica et le Ghana de l’Afrique.

Participez au développement du commerce équitable du cacao au Québec

  • Offrez du chocolat certifié équitable à Pâques et informez votre entourage. Pour obtenir la liste des points de vente près de chez vous, consultez le site Internet d’Équiterre (www.equiterre.qc.ca).
  • Encouragez votre commerçant(e) ou votre épicier(ère) à offrir du chocolat et du cacao équitable dans son établissement. Consultez le répertoire des points de vente de chocolat et de cacao équitables présentés sur le site Internet d’Équiterre (www.equiterre.qc.ca) pour obtenir les coordonnées des distributeurs en gros.

Équiterre est un organisme sans but lucratif qui a pour mission de promouvoir des choix écologiques et socialement équitables par l'action, l'éducation et la recherche dans une perspective intégrant la justice sociale, l'économie solidaire et la défense de l'environnement.

Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter
Équiterre au (514) 522-2000, ou consultez le site Internet à www.equiterre.qc.ca

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Renseignements:
Isabelle St-Germain (514) 522-2000, poste 222
Mélanie Fortin (514) 522-2000, poste 233

 

Une alternative face à la mondialisation de l’économie : la consommation responsable entre dans les écoles du Québec

Montréal, le mercredi 20 mars 2002

«Face au courant omniprésent de la mondialisation de l’économie, les jeunes Québécois pourront opposer la consommation responsable, lance Alain Pélissier, secrétaire-trésorier de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ). À l’aube du 3e millénaire, il y a deux points à l’ordre du jour de l’Humanité : l’élimination de la pauvreté au Sud et la réduction de la surconsommation au Nord ».

Grâce à la nouvelle campagne D’un commerce agréable… et équitable, lancée par Oxfam-Québec et la CSQ et appuyée par RECYC-QUÉBEC, Équiterre et le CLUB 2/3, les élèves du Québec seront désormais sensibilisés à l’importance de la consommation responsable et du commerce équitable. Le mouvement des Établissements verts Brundtland, qui regroupe quelque 600 écoles, ainsi que le CLUB 2/3, actif dans plus de 200 écoles secondaires du Québec, seront au cœur de cette campagne lancée aujourd’hui dans les écoles du Québec. Celle-ci intègre de nouveaux outils pédagogiques pour le primaire et le secondaire, en lien avec le Programme de formation de l’école québécoise du ministère de l’Éducation du Québec.

«Un des objectifs majeurs de cette campagne est d’amener les jeunes et les adultes à comprendre mieux les enjeux de la consommation et des modes de développement actuels, dans le contexte de la mondialisation, explique Gilles Léveillé, directeur des programmes au Québec d’Oxfam-Québec. Lors du Sommet des peuples des Amériques, à Québec en avril dernier, la société civile a rejeté la Zone de libre-échange des Amériques (ZLÉA) et revendiqué une société à visage humain. La consommation responsable, et en particulier le commerce équitable, permettent de revenir à une économie plus respectueuse des individus qui, ici comme dans le Sud, cherchent simplement à vivre et à répondre aux besoins des leurs. »

«Savoir consommer, c’est devenir un citoyen responsable, apprendre à vivre en harmonie avec son environnement, sur une planète où les ressources et l’espace appartiennent aussi aux générations futures, rappelle Laure Waridel, d’Équiterre, porte-parole de cette campagne. Consommer, c’est voter. Chaque petit geste politique quotidien peut avoir un impact majeur sur le monde, car il peut contribuer à une redistribution des ressources qui soit plus juste et aussi permettre de construire ensemble un monde écologique, pacifique, solidaire et démocratique. »

L’opération éducative D’un commerce agréable… et équitable, touchera près d’un jeune sur quatre au Québec. Elle propose des fiches d’information, des jeux et des exercices en lien avec les thèmes, tels que l’évolution du commerce au fil de l’histoire, les mécanismes de la consommation et de la surconsommation et les moyens d’action pour favoriser une consommation responsable et équitable. D’abord destinée aux élèves des écoles primaires et secondaires, cette campagne s’adresse également aux milieux syndicaux, aux organismes coopératifs, environnementaux, de protection des consommateurs et de développement international et à toute personne qui croit qu’elle peut changer le monde en changeant ses habitudes de consommation.

Elle s’inscrit dans le cadre plus vaste de la campagne de mobilisation sociale Construire une citoyenneté responsable qui comprend trois autres opérations éducatives destinées dans un premier temps aux élèves ainsi qu’au personnel de l’éducation des écoles primaires et secondaires du Québec. La première opération, intitulée Tirer le diable par la queue, traitant de la problématique de la pauvreté, a été lancée dans les écoles québécoises au mois de septembre. Les autres opérations, La Terre dans votre assiette et Investir dans nos communautés, seront lancées en 2003 et 2004, en association avec d’autres partenaires majeurs.

Les documents pédagogiques, à savoir le guide de références L’ABC de la consommation responsable et les guides d’activités d’enseignement primaire et secondaire ont été réalisés par la firme ERE-Éducation, de Québec, avec l’appui de l’Agence canadienne de développement international (ACDI). Ils sont disponibles actuellement, sur commande, auprès de la CSQ et d’Oxfam-Québec.

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Renseignements:
Luc Richard, (Oxfam-Québec) : (514) 937-1614, poste 266  ; cellulaire : (514) 983-0189
Isabelle Gareau, (CSQ) : cellulaire, (514) 237-4432
Sylvain Sicotte, (CLUB 2/3) : (514) 382-7922
Isabelle St-Germain, (Équiterre ) : (514) 522-2000, poste 222

 

Des paniers bio, un choix écologique et politique !

Montréal, le 19 mars 2002

Équiterre dévoile la liste 2002 des fermes du réseau québécois des projets d'Agriculture soutenue par la communauté (ASC). Ce réseau est composé d'une soixantaine de fermes certifiées biologiques et dessert en fruits et légumes fraîchement cueillis plus de 145 points de chute dans 12 régions du Québec.

La part de récolte achetée à l’avance permet aux agriculteurs de planifier leur saison et de s’assurer une sécurité financière pendant que les partenaires dégustent leurs produits frais, sains et délicieux ! De plus, des visites à la ferme, des fêtes de récoltes et des occasions de donner un coup de main contribuent à nouer un lien de solidarité entre le producteur bio et le partenaire, rapprochant ainsi les milieux rural et urbain.

La formule de l’ASC prend de l’ampleur d’année en année. À ses débuts, en 1996, le réseau nourrissait environ 500 personnes. Aujourd’hui, ce nombre atteint plus de 9 000 personnes ! " Cette croissance dénote une plus grande prise de conscience des consommateurs à l'égard de leur alimentation. En réalité, le choix de sa nourriture est non seulement un choix écologique mais aussi politique. Opter pour cette formule, c’est voter pour le respect de la nature et le développement d'une agriculture locale et humaine ", souligne Isabelle Joncas, coordonnatrice du réseau québécois des projets d'ASC pour Équiterre.

Présentement, nous vivons dans un monde où le système alimentaire est de plus en plus impersonnel et contrôlé par un petit nombre de compagnies multinationales. Les projets d'Agriculture soutenue par la communauté sont une alternative à la mondialisation de notre alimentation et de ses effets parfois néfastes. Les gens choisissent de participer à un projet d'ASC parce qu'ils sont au courant de plus en plus de l'impact du système alimentaire actuel sur la santé humaine, sur la société et sur l'environnement, et parce qu'ils sont conscients que leur achat peut faire partie de la solution.

Du nouveau en Estrie !

Les fermes du réseau des projets d'ASC offrent environ 93 points de chute dans les régions du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Mauricie, de l'Estrie, de l'Outaouais, de Lanaudière, des Laurentides, de la Montérégie, etc. Ainsi, l'Estrie compte deux fermes membres du réseau des ASC qui ont leur point de chute dans cette région. Il s'agit des fermes Peace Valley, démarrant cette année leur point de chute hebdomadaire à Sherbrooke, et la ferme Mystic qui livrera à Granby, Bromont, Stukely sud et Waterloo. Ces fermes offrent une grande variété de petits fruits, de fines herbes et de légumes biologiques. Il est également possible de faire des commandes additionnelles de différents produits de la ferme, comme de la viande biologique à la ferme Mystic. On peut aussi contribuer aux travaux agricoles saisonniers !

Dans Lanaudière, on s'alimente sainement !

Les fermes du réseau des projets d'ASC offrent environ 93 points de chute dans les régions du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Mauricie, de l'Estrie, de l'Outaouais, de Lanaudière, des Laurentides, de la Montérégie, etc. Ainsi, la région de Lanaudière accueille les points de chute de trois fermes membres du réseau. En effet, cet été, Sainte-Julienne, Terrebonne, l'Assomption et d'autres municipalités de la région pourront profiter de ce mode d'approvisionnement. Les fermes proposant des paniers à ces points de chute sont La Terre Ferme, qui cultive des petits fruits, des légumes biologiques et d'autres produits en commandes additionnelles, ainsi que les fermes des Prés et Le Crépuscule, qui offrent des volailles et des viandes biologiques diverses. On peut également contribuer aux tâches saisonnières de ces fermes !

Du nouveau dans les Laurentides

Les fermes du réseau des projets d'ASC offrent environ 93 points de chute dans les régions du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Mauricie, de l'Estrie, de l'Outaouais, de Lanaudière, des Laurentides, de la Montérégie, etc. Ainsi, la région des Laurentides accueille les points de chute de 7 fermes membres du réseau réparties dans tout le territoire. Il s'agit des fermes de la Colline, la Terre Ferme, Des Prés, Le Crépuscule, la Belle Verte ainsi que le Jardin des Anges. Cet été, une nouvelle ferme se joint au réseau. En effet, la ferme des Pignons Rouges propose ses points de chute à Sainte-Adèle, Morin-Heights, Sainte-Agathe, Saint-Jovite. Toutes ces fermes offrent une grande variété de légumes biologiques et la possibilité de commander d'autres produits. On peut également contribuer aux travaux agricoles saisonniers!

Du nouveau en Montérégie !

Les fermes du réseau des projets d'ASC offrent environ 93 points de chute dans les régions du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Mauricie, de l'Estrie, de l'Outaouais, de Lanaudière, des Laurentides, etc. Ainsi, la région de la Montérégie accueille les points de chute de plusieurs fermes membres du réseau. Parmi celles-ci, une nouvelle, les Jardins Bio-Santé qui offrira ses légumes biologiques à un point de chute à Châteauguay. Il est également possible de faire des commandes additionnelles d'œufs, d'oies et de canards. Les autres fermes de la région sont Le Domaine Valton-Osiris, Mystic, J. Viens et Fils, Des Prés, Les jardins de la Montagne, les Jardins de Papy, Jacques et Lucille Machabée et l'Accueil Chaleureux. On peut aussi contribuer aux travaux agricoles saisonniers.

Du nouveau sur l'île de Montréal !

La région montréalaise profite de la présence des points de chute de plusieurs fermes. Cette année, deux fermes s'ajoutent à la liste. Il s'agit de la ferme La Terre D'Abondance et du Verger aux Quatre Vents. La première se rendra chaque semaine dans le quartier Ahuntsic et la seconde à Pointe-St-Charles. Ces deux fermes offrent une grande variété de petits fruits et de légumes biologiques. Il est également possible de faire des commandes additionnelles de différents produits de la ferme, comme du vinaigre de cidre à la ferme Le Verger aux Quatre Vents. On peut aussi contribuer aux tâches saisonnières de ces fermes !

Du nouveau en Outaouais !

Les fermes du réseau des projets d'ASC offrent environ 93 points de chute dans les régions du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Mauricie, de l'Estrie, de l'Outaouais, de Lanaudière, des Laurentides, de la Montérégie, etc. Ainsi, l'Outaouais compte deux fermes membres du réseau des ASC qui ont leur point de chute dans cette région. Il s'agit d'abord de la ferme Solkivit qui démarre cette année son projet. Elle livrera ses produits à Hull chaque semaine. La ferme La Rosée, pour sa part, est présente à Gatineau, Petite Nation et Ottawa pour ravitailler ses partenaires. Ces deux fermes offrent une grande variété de légumes biologiques. Il est aussi possible de faire des commandes additionnelles de différents produits de la ferme. On peut également contribuer aux travaux agricoles saisonniers !

Du nouveau dans la grande région de Québec !

Les fermes du réseau des projets d'ASC offrent environ 93 points de chute dans les régions du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Mauricie, de l'Estrie, de l'Outaouais, de Lanaudière, des Laurentides, de la Montérégie, etc. Ainsi, la grande région de Québec compte trois nouvelles fermes en ASC. Il s'agit des fermes La Maria, Production maraîchère Clément Roy et Les Paniers du Pays, qui livreront dans différentes municipalités. En effet, cet été, Lévis, Saint-Nicolas, Sainte-Foy, Sillery, la Basse-Ville de Québec ainsi que Cap-Rouge et Saint-Augustin auront leur point de chute du réseau des ASC. Ces fermes offrent, pour la plupart, une grande variété de petits fruits et de légumes bio. Les fermes Campanipol et des Ruisseaux continueront, quant à elles, de vous offrir leurs paniers. Il est également possible de faire des commandes additionnelles de différents produits de la ferme, comme de la viande biologique à la ferme de Clément Roy. On peut aussi contribuer aux travaux agricoles saisonniers !

Au Saguenay-Lac-St-Jean, on s'alimente sainement !

Les fermes du réseau des projets d'ASC offrent environ 93 points de chute dans les régions du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Mauricie, de l'Estrie, de l'Outaouais, de Lanaudière, des Laurentides, de la Montérégie, etc. En effet, cet été, la ferme Les Vallons de Chambreule livrera à deux points de chute, La Baie et Chicoutimi, des paniers de légumes biologiques d'une grande diversité. Il est également possible de faire des commandes additionnelles d'œufs, d'agneau ou de poulet et de contribuer aux travaux agricoles saisonniers ! Le projet débute en juin et se prolongera jusqu'en octobre.

On peut consulter la liste des fermes ASC à partir du site Internet d'Équiterre.

Pour se procurer la copie papier, adressez une demande par courriel à info@equiterre.qc.ca ou téléphonez au (514) 522-2000.

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Pour plus de renseignements:

Isabelle Joncas
Coordonnatrice du réseau québécois des projets d'Agriculture soutenue par la communauté (ASC)
Tél. : (514) 522-2000, poste 229

Frédéric Paré
Coordonnateur du programme «Agriculture écologique»
Tél. : (514) 522-2000, poste 225

 

Un coup de main pour le bio
Lancement de la campagne Moi, je mange bio !
en présence du ministre de l'Agriculture, monsieur Maxime Arseneau

Montréal, le 29 janvier 2002

Équiterre invite les représentants des médias à assister, le 31 janvier prochain, au lancement de sa nouvelle campagne Moi, je mange bio ! visant à sensibiliser le public à l'agriculture biologique locale. Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, monsieur Maxime Arseneau, s'exprimera sur le développement du secteur de l'alimentation biologique.

Le projet Moi, je mange bio ! est rendu possible grâce à la contribution du Fonds d'action québécois pour le développement durable et de son partenaire financier, le gouvernement du Québec.

Date:               Jeudi 31 janvier 2002
Heure:             10 h 30
Lieu:                Centre Saint-Pierre
                        1212, Panet, salle 105
                        Montréal (stationnement disponible en arrière)

Un léger goûter biologique et local sera servi.

Source:
Elizabeth Hunter, Porte-parole, projet « Moi, je mange bio ! »
Tél.: (514) 522-2000, poste 232, cell. (514) 774-5220

 

81% de la population en faveur d'une agriculture sans pesticides ni engrais chimiques
SONDAGE EQUITERRE-CROP

Montréal, le 28 janvier 2002

Équiterre dévoile aujourd'hui les résultats d'un sondage Équiterre-CROP effectué entre le 15 et le 25 novembre 2001 auprès de 1001 Québécois et Québécoises.  L'objectif du sondage était d'évaluer la connaissance du public sur l'agriculture biologique. Ce sondage permet aussi de comprendre les motivations des consommateurs face aux produits certifiés biologiques et la perception du rôle de l'État dans le développement d'une agriculture saine et durable.

Les transformations du secteur agro-alimentaire, des méga-porcheries aux organismes génétiquement modifiés (OGM) en passant par la « vache folle » et Walkerton, soulèvent de plus en plus de questions et inquiètent la population.

Encore peu connue du grand public, l'agriculture biologique est tout de même déjà perçue comme une composante essentielle de la solution aux problèmes posés par l'agriculture industrielle et chimique.  L'agriculture biologique repose sur la protection des ressources naturelles et sur le respect du rythme de croissance naturel des plantes et des animaux. Les agriculteurs et agricultrices biologiques n'utilisent ni engrais, ni pesticides, ni additifs chimiques de synthèse. Ils s'abstiennent également d'utiliser des organismes génétiquement modifiés.

« Un grand travail de sensibilisation est toutefois nécessaire pour que les gens comprennent bien ce qu'est l'agriculture biologique », estime Elizabeth Hunter, coordonnatrice de projets à Équiterre.   «Le sondage confirme que plusieurs personnes confondent l'agriculture biologique avec la biotechnologie ou l'utilisation de produits chimiques ».

Le public veut une agriculture sans pesticides ni engrais chimiques... et veut que le gouvernement du Québec la soutienne.  En effet, 81% des répondants étaient en accord avec l'idée que le gouvernement du Québec  donne un soutien financier pour aider les fermes à cesser d'utiliser des engrais et des pesticides chimiques.  Seuls 15% des répondants étaient en désaccord et 4% ne savaient pas.

En ce qui concerne la certification biologique, essentielle pour s'assurer que les fermes et entreprises suivent les règles de production bio, le public appuie également un financement de l'État 64% des répondants étaient d'accord pour que la certification des produits biologiques soit faite par un organisme indépendant et soit financée par l'État.

Équiterre considère que le gouvernement québécois doit renforcer le système de certification et aider les fermes à faire la transition vers une production biologique. Au Québec, la demande pour les aliments biologiques augmente de 25% par année, mais moins de 1% des terres agricoles sont actuellement en production biologique et seulement 700 fermes sont certifiées biologiques.  Équiterre propose d'augmenter ce nombre à 3000 fermes biologiques d'ici l'an 2007. « C'est un objectif ambitieux mais tout à fait raisonnable, si l'aide nécessaire est fournie au secteur bio» , estime Elizabeth Hunter. « En  Europe, on a réussi à faire autant et même plus.»

La santé des Québécois et Québécoises motive leur choix d'acheter bio.  La moitié des répondants avaient déjà acheté des produits biologiques.  Parmi ces derniers, à la question quelle a été votre motivation principale?, 50% ont mentionné leur santé, celle de leurs enfants ou la qualité des aliments.  Parmi ceux qui n'avaient jamais acheté des aliments bio, 22% évoquent le prix ou le manque de disponibilité comme raison. 18%  disent ne pas connaître les produits biologiques, confirmant pour Équiterre l'importance de sensibiliser le public au sujet de l'agriculture biologique. « Chacun de nous avons le pouvoir d'aider à protéger l'environnement et notre santé, en demandant et en achetant des produits biologiques locaux.  Avec la pression des consommateurs, les produits deviendront plus accessibles », déclare Frédéric Paré, coordonnateur du programme agricole à Équiterre.

Équiterre est un organisme à but non lucratif voué à la promotion de choix écologiques et socialement équitables. La réalisation de ce sondage a été rendu possible grâce à la contribution du Fonds d'action québécois pour le développement durable et de son partenaire financier, le gouvernement du Québec.

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Pour plus d'information:
Elizabeth Hunter (514) 522-2000, poste 232
cell. : (514) 774-5220

 
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