Communiqués
Commmuniqués
de presse, 2003
Jazz & Justice: concerts-bénéfice pour la justice
sociale
(Montréal, 24 novembre 2003)
Lancement
de «Mile-End bio!»
(Montréal, 21 novembre
2003)
Aurez-vous
votre fermier de famille cet hiver?
(Montréal, le 10
novembre 2003)
La prospection
pétrolière trop risquée, le Saint-Laurent
trop fragile
(Montréal, 13 novembre 2003)
Vaste
campagne en faveur du transport en commun
(Montréal,
9 octobre 2003)
Hausses des
tarifs de la STM «Il est temps que Québec pose
des gestes audacieux»
(Montréal, le 1er octobre 2003)
Journée
sans voitures
(Montréal, le 27 septembre 2003)
Équiterre
lance le «Cocktail transport»
(Montréal,
le 5 septembre 2003)
En parallèle
au Sommet de lOMC à Cancun
(Montréal,
le 25 août 2003)
1 milliard
de dollars pour le financement de la mise en uvre du
Protocole de Kyoto
(Montréal, 12 août 2003)
Le bonheur
est dans le «près»! Bio oui, mais aussi
local!
(Montréal, 6 août 2003)
Équiterre
se réjouit de la tenue d'un débat public sur
la sécurité alimentaire
(Montréal, 4
août 2003)
La production
de céréales biologiques: une question de sécurité alimentaire
(Montréal, le 29 mai 2003)
Message à Jean Charest. Étiquetage obligatoire des OGM:
Je me souviens
(Montréal, 2 juin 2003)
Lancement
des «Garderies bio»
(Montréal, 7 mai 2003)
Avez-vous
votre fermier de famille?
(Montréal, le 16 avril 2003)
À
Pâques, votez une deuxième fois en choisissant
du chocolat équitable!
(Montréal, le Jeudi 10
avril 2003)
Savourez Pâques
de façon biologique et équitable!
(Montréal,
le jeudi 10 avril 2003)
Élever
des porcs: pour qui, pour quoi? Équiterre présente
sa vision aux audiences du BAPE
(Montréal, le jeudi
3 avril 2003)
Campagne électorale: les fermiers et fermières de famille
interpellent les partis politiques
(Montréal, le vendredi
21 mars 2003)
Pour
protéger notre patrimoine acéricole, Équiterre
invite la population à «se sucrer le bec en bio»
(Montréal, le mercredi 19 mars 2003)
Budget 2003-2004
du Gouvernement du Québec
(Québec, le 11 mars
2003)
Adoption du
Code de gestion des pesticides
(Montréal, le jeudi
6 mars 2003)
Le programme
defficacité énergétique pour les
ménages à budget modeste doit être reconduit
(Montréal, le 20 février 2003
Jazz &
Justice:
concerts-bénéfice pour la justice sociale
Montréal, 24 novembre 2003
Cest dans une ambiance acoustique remarquable quauront
lieu une série de concerts-bénéfices
au profit dorganismes communautaires et environnementaux
et de lÉglise unitarienne de Montréal.
Le Quintette Jefferson/Grant, le Susie Arioli Swing Band,
le Quatuor Pierre François/Rémi Bolduc et le
Quatuor Frédéric Alarie se produiront ainsi
au profit des organismes Équiterre, LAbri en
ville, Head & Hands/À deux mains et Tyndale St.Georges.
Ces concerts seront présentés dans la salle
de concert intime de l'Église unitarienne de Montréal,
située au 5035 de Maisonneuve Ouest (métro Vendôme).
Le prochain concert, au profit dÉquiterre, organisme
dédié à la promotion de choix écologiques
et socialement équitables, aura lieu le 29 novembre
2003, à 20h, avec le Quintette Jefferson/Grant. Les
billets, au coût de 25$, sont en vente auprès
de John Inder, de lÉglise unitarienne de Montréal,
au (514) 251-1777 ou auprès dÉquiterre,
au (514) 522-2000.
Pour la programmation complète, visitez le www.ucmtl.ca/jazz
Équiterre contribue à
bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix
individuels et collectifs à la fois écologiques
et socialement équitables.
Source:
Nadine Bachand, relationniste, Équiterre
(514) 522-2000, poste 226
Lancement
de «Mile-End bio!»
Montréal, 21 novembre 2003
Équiterre et le Santropol Roulant ont démarré
le projet «Mile-End bio!» lors dun événement
sur le thème de la «bouffe et la citoyenneté».
Jusquau printemps, les deux organismes se sont associés
afin de mener le projet «Mile-End bio!» visant
à sensibiliser les habitants du quartier Mile-End sur
les bénéfices de manger biologique et local.
«Par des activités danimation, nous encourageons
le développement dun modèle de consommation
plus juste, en agissant à la fois sur la protection
de lenvironnement et sur lamélioration
de la santé humaine et de la sécurité
alimentaire» explique Josée Breton, responsable
du projet chez Équiterre.
Une première activité a eu lieu jeudi dernier,
par une analyse du contenu biologique et local de lassiette
des personnes présentes. Les discussions ont porté
sur lorigine des aliments ainsi que sur leurs effets
sur la santé, sur lenvironnement et sur la société.
Des comparaisons ont été établies entre
les impacts environnementaux, sociaux et sanitaires de nos
choix de consommation alimentaire, cest-à-dire
entre le biologique ou le conventionnel, entre le local ou
le non-local, et comment ces choix influencent la souveraineté
alimentaire des régions rurales et urbaines. La discussion
sest poursuivie lors dun souper au cours duquel
les convives se sont régalés autour dun
repas préparé par les cuisiniers et bénévoles
du Santropol Roulant. Et les aliments, tous issus de lagriculture
biologique et provenant en bonne partie dune petite
ferme située près de Montréal, navaient
que meilleur goût! «Notre environnement dynamique
nous donne l'opportunité de rencontrer des personnes
de cultures et de générations différentes
qui participent à notre service de popotte roulante.
Il est très important de sensibiliser ce groupe de
personnes à la sécurité alimentaire car
l'alimentation doit être utilisée comme véhicule
d'actions et d'idées pour construire une communauté
saine et vivante.» affirme Jane Rabinowicz, coordinatrice
des bénévoles au Santropol Roulant.
Ateliers, animations, foire et fête de quartier sont
prévus au cours des prochains mois. Les organismes
communautaires ainsi que les petites entreprises du quartier
seront également invités à participer
aux différents événements initiés
dans le cadre du projet.
Équiterre contribue à
bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix
individuels et collectifs à la fois écologiques
et socialement équitables.
"Le Santropol Roulant combat
lisolement social et économique entre les générations
en utilisant lalimentation comme véhicule didées
et dactions pour une communauté saine et vivante.
Pour entrevues:
Nadine Bachand, relationniste chez Équiterre, (514)
522-2000, poste 226.
Amina Chaouni, coordonnatrice des communications au Santropol
Roulant (514) 284-9335
Aurez-vous
votre fermier de famille cet hiver?
Montréal, le 10 novembre 2003
Qu'est-ce quon mange en hiver? Des légumes biologiques
et locaux!!! Alors que la nature s'apprête tout doucement
à shabiller de blanc, un fermier de famille se
propose de colorer votre table d'un panier de légumes
de conservation cultivés dans le respect de la nature.
En vous inscrivant auprès dune ferme du Réseau
québécois des projets dAgriculture soutenue
par la communauté (ASC), coordonné par Équiterre,
vous pourrez garnir votre menu de légumes de conservation
biologiques et locaux, tels que carottes, pommes de terre,
navets, céleris-rave, oignons, ail, choux, courges,
poireaux et autres. Soufflé à la courge, potage
de poireaux et poires, chou rouge braisé aux pommes
et épices, crème de carotte, gratin Dauphinois,
les légumes des «paniers d'hiver» se prêtent
à merveille à la préparation de plats
apportant réconfort durant les temps froids! Vous pouvez
dailleurs consulter le répertoire de recettes
biologiques et locales dÉquiterre au http://www.equiterre.qc.ca/agri/recette
Les fermes du réseau des projets d'ASC sont certifiées
biologiques, ce qui garantit quelles excluent les semences
génétiquement modifiées et quelles
n'emploient aucun produit de synthèse - pesticides,
fertilisants synthétiques - dans la culture de leurs
végétaux. Par le biais du Réseau d'ASC,
elles vous offrent la possibilité de profiter des fruits
de leurs récoltes en devenant «partenaire»
de leur ferme. Devenir partenaire est fort simple: il suffit
de payer à lavance votre part de récolte
à lagriculteur, ce qui lui permet déviter
lendettement et de limiter les risques. Les «paniers
d'hiver» sont, de manière générale,
livrés à toutes les deux semaines à un
lieu de rendez-vous appelé «point de chute».
Équiterre, une organisation qui contribue à
bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix
individuels et collectifs à la fois écologiques
et socialement équitables, coordonne depuis 1996 le
Réseau québécois des projets dASC.
Cette année, les récoltes des 67 fermes du réseau
auront rempli près de 5 000 paniers de produits frais,
biologiques et locaux pour sustenter pas moins de 10 000 Québécois
et Québécoises
et cela continue !!! «Ce
réseau permet aux citoyenNEs dappuyer directement
les fermiers et fermières biologiques du Québec,
lesquels pratiquent un mode de production respectueux de l'environnement
et de la santé. Le réseau permet donc de cultiver
et de consolider un lien direct entre agriculteurs et citoyens»,
explique Isabelle Joncas, coordonnatrice du Réseau
québécois des projets dASC.
Pour connaître les coordonnées des fermes offrant
des «paniers d'hiver», contactez Équiterre
au (514) 522-2000 ou visitez le www.equiterre.qc.ca
Équiterre contribue à
bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix
individuels et collectifs à la fois écologiques
et socialement équitables.
Source:
Nadine Bachand, relationniste, Équiterre
(514) 522-2000, poste 226
La
prospection pétrolière trop risquée,
le Saint-Laurent trop fragile
Un front commun de groupes environnementaux
appuyé par des citoyens, des artistes, de scientifiques,
des associations et des membres de lindustrie de la
pêche et de lécotourisme exige un moratoire
immédiat
Montréal, 13 novembre 2003
Dès la semaine prochaine, lOffice national de
lénergie du Canada pourrait autoriser le navire
GSI Admiral à bombarder de sons puissants les fonds
du Saint-Laurent, entre lîle dAnticosti,
Gaspé et les îles de la Madeleine, à la
recherche de lor noir. Ce projet, le premier de laudacieux
plan de prospection de 8 ans annoncé par Hydro-Québec
en novembre 2002, ouvrira la porte à lexploitation
des hydrocarbures dans le Saint-Laurent sans que la société
ou le gouvernement québécois ne se soient penchés
sur lacceptabilité environnementale et sociale
de ce projet.
Un front commun regroupant des membres de la communauté
scientifique et des groupes environnementaux, des représentants
de lindustrie de la pêche et de lécotourisme,
des membres des premières nations, des artistes et
des citoyens exige que le gouvernement du Québec impose
un moratoire immédiat au plan dexploration gazière
et pétrolière dHydro-Québec dans
le Saint-Laurent. M. Harvey Mead, président de lUQCN,
rappelle que «M. Jean Charest sest engagé
en avril dernier à examiner lacceptabilité
du plan dHydro-Québec dans le cadre dune
enquête scientifique et indépendante sur le développement
énergétique du Québec».
Étant donné limminence du début
des travaux et le silence du gouvernement du Québec
sur la question, le front commun se tourne vers le ministre
de lEnvironnement du Canada, David Anderson, pour réclamer
que le projet de GSI, jugé trop risqué par les
scientifiques de Pêches et Océans et Environnement
Canada, soit référé sans délai
à une commission. Daniel Green du Sierra Club du Canada
précise que «en raison des impacts appréhendés,
M. Anderson doit référer ce projet à
une commission dévaluation environnementale en
vertu de la Loi canadienne sur lévaluation environnementale».
Selon M. Robert Michaud, porte-parole scientifique du groupe,
«chacune des étapes de la quête du pétrole,
de la prospection à lexploitation des gisements,
jusquà la consommation, comporte des risques
environnementaux considérables». Il ajoute que
«les tirs sismiques quon sapprête
à autoriser sont capables de tuer des baleines, on
craint notamment que les perturbations engendrées par
cette activité réduisent les chances de survie
et le succès reproducteur des bélugas et des
rorquals bleus, deux espèces en voie de disparition».
«Le Saint-Laurent est un géant fragilisé
et ébranlé par les activités humaines
des dernières décennies» ajoute M. Émilien
Pelletier, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en
écotoxicologie de lISMER. Selon M. Pelletier,
«il est impossible de croire quun tel déploiement
de ressources en mer naura aucun neffet sur la
diversité, la conservation des habitats et sur les
activités de pêche, daquaculture et de
tourisme». Les représentants de ces industries
dont les activités sont à caractère durable
sinquiètent. «Il ne faut pas sacrifier
une ressource renouvelable pour une autre qui ne lest
pas» argumentait Mme Gabrielle Landry de la Fédération
des pêcheurs semi-hauturiers du Québec.
«À lheure de Kyoto, ce projet constitue
un anachronisme», déclare pour sa part Steven
Guilbeault de Greenpeace. «LAssemblée nationale
a adopté, de façon unanime, en 2002 une résolution
en faveur du Protocole de Kyoto. Or, on ne peut pas dune
part vouloir rencontrer les objectifs de Kyoto et dautre
part investir dans les combustibles fossiles, principale source
des émissions de gaz à effet de serre.»
«En prenant le parti de lénergie à
tout prix aux dépens de la vie, nous faisons fausse
route» insiste M. Frédéric Back. «Au
lieu dencourager une économie durable pour le
Québec, ces projets vont à lencontre de
lavenir».
Contacts:
Robert Michaud,
Groupe de recherche et déducation sur les mammifères
marins (GREMM)
418 525 7779, 418-868-5720 (cell)
Harvey Mead, Union québécoise pour la conservation
de la nature (UQCN)
418 648-2104
Daniel Green, Club Sierra du Québec
514 844 5477
Signataires:
Union québécoise pour la conservation
de la nature (UQCN)
Stratégies Saint-Laurent (SSL)
Les Amis de la Vallée du Saint-Laurent (AVSL)
Club Sierra du Québec
Société pour vaincre la pollution (SVP)
Greenpeace
Mouvement Au Courant
Parti Vert du Québec
Union Paysane
Équiterre
Fondation Rivières
Environnement Jeunesse (ENJEU)
Conseil régional de lenvironnement du Bas-Saint-Laurent
Conseil régional de lenvironnement de Gaspésie
et des Iles de la Madeleine
Comité ZIP Saguenay
Comité ZIP rive nord de l'estuaire
Comité ZIP Côte-Nord du Golfe
Comité ZIP Sud-de-l'estuaire
Comité ZIP Baie des Chaleurs
Parc nature de Pointe-aux-Outardes
Comité côtier Les Escoumins à la rivière
Betsiamites
Conseil des Innus Essipit
Chris Clark, Bioacoustic Lab, Cornell University
Émilien Pelletier, titulaire Chaire de recherche du
Canada en écotoxicologie marine Université du
Québec à Rimouski
Pierre Béland, chercheur Institut national décotoxicologie
du Saint-Laurent (INESL)
Richard Sears, chercheur Station de recherche des îles
Mingan (MICS)
Robert Michaud, Groupe de recherche et déducation
sur les mammifères marins (GREMM)
Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la
Gaspésie
Associations des crabiers gaspésiens inc.
Le Québec Maritime (Associations Touristiques Régionales
(ATR) du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, de Duplessis,
de Manicouagan et des Îles de la Madeleine)
Association des bateliers du Saguenay
Croisières AML
Croisières Essipit
Groupe Dufour
Hugo Latulippe
Laure Waridel
Frédéric Back
Ariane Moffatt
Françoise David
Chloé Sainte-Marie
Gilles Carle
Marie-Thérèse Forest
Geneviève Saint-Hilaire
Josée Kaltenback
Florent Vollant
André Montmorency
Gilles Vigneault
Jacques Languirand
Alain Belhumeur
Jean Lemire
Vaste
campagne en faveur du transport en commun
Montréal, 9 octobre 2003
«Laissez-nous respirer !» Cest par ce cri
de ralliement que les représentants des usagers, des
citoyens et des personnes atteintes de maladies respiratoires
ont lancé aujourdhui une vaste campagne de mobilisation
en faveur dun réinvestissement massif en transport
en commun dans les grandes villes du Québec.
«Le transport en commun est en crise. Nous ne pouvons
laisser les autorités augmenter les tarifs pour une
troisième fois en 13 mois et continuer de réduire
les services de transport en commun qui sont essentiels à
plus 33% des ménages montréalais qui nont
pas de voiture. Il est temps de rétablir nos priorités»,
a déclaré Michel Labrecque président
du conseil dadministration du Conseil régional
de lenvironnement de Montréal et représentant
de Vélo-Québec.
«La survie du transport en commun ne doit pas reposer
sur les usagers. Ceux-ci ont suffisamment fait leur part au
cours des dernières années, particulièrement
à Montréal. Le gouvernement doit prendre ses
responsabilités et appuyer le développement
des services et des infrastructures de transport en commun»
affirme Normand Parisien, de Transport 2000.
«La surutilisation de la voiture empoisonne lair
que nous respirons. Au Québec seulement, 1,4 million
de personnes sont atteintes de maladies respiratoires : emphysème,
bronchite chronique, asthme, etc. Il est temps de laisser
les Québécois respirer», a enchaîné
Louis Brisson, directeur général de lAssociation
pulmonaire du Québec.
«Il est temps aussi que nous nous préoccupions
de la qualité de vie en ville», a renchéri
Sidney Ribaux, coordonnateur général dÉquiterre.
«La voiture ne doit plus régner en reine dans
nos quartiers. Dailleurs, deux individus sur trois à
Montréal ne possèdent pas de voiture et se transportent
autrement. Il est plus que temps dencourager les utilisateurs
de modes de transport moins nocifs pour notre qualité
de vie et pour lenvironnement.» En conférence
de presse, les représentants des organismes ont dévoilé
le texte dune pétition demandant aux trois paliers
de gouvernement de sengager à réinvestir
massivement dans le transport en commun. Cette pétition
fait partie des différentes actions qui sont prévues
au cours de lautomne (journée détude
sur le financement du transport en commun, articles, études
)
pour interpeller les élus municipaux, provinciaux et
fédéraux pour sauver les transports en commun.
De même, toute la population est invitée à
se joindre au mouvement et à exiger de leurs élus
un réinvestissement massif dans lamélioration
des services et des infrastructures de transport en commun.
«Au nom de la santé, du développement
durable et de léquité, nous demandons
au gouvernement du Québec de déposer, dici
janvier 2004, un nouveau cadre financier permettant un véritable
développement du transport en commun. Les Québécois
veulent de meilleurs services et de meilleures infrastructures.
Dici là, il ne serait être question de
quelque hausse de la contribution des usagers que ce soit.
Le gouvernement doit faire preuve de courage et démontrer
où sont ses priorités», ont conclu les
porte-parole de la campagne.
Pour renseignement:
Michel Labrecque, CRE-Montréal 842-2890
Sidney Ribaux, Équiterre 247-1006
Normand Parisien, Transport 2000 932-8008
Louis Brisson, Association pulmonaire du Québec 287-7400
Les organismes partenaires de la
campagne:
1. Accès transports viables
2. Association Habitat Montréal
3. Association pulmonaire du Québec
4. Association québécoise pour la lutte contre
la pollution atmosphérique
5. CDC Rivière-des-Prairies
6. Conseil central du Montréal métropolitain
de CSN
7. Conseil régional de lenvironnement de Laval
8. Conseil régional de lenvironnement de Montréal
9. Conseil régional de lenvironnement de Québec
10. Conseil régional de lenvironnement Outaouais
11. Comité Mont-Royal Avenue Verte
12. ENvironnement JEUnesse
13. Équiterre
14. Fédération des coopérations d'habitation
intermunicipale du Montréal métropolitain (FECHIMM)
15. Forum de Institut des sciences de l'environnement de l'UQÀM
16. Forum Jeunesse de lîle de Montréal
17. Greenpeace
18. Mouvement au Courant
19. Option transport durable
20. Transport 2000
21. Union québécoise pour la nature (UQCN)
22. Vélo Québec
23. Vivre en ville
Communiqué
Hausses des tarifs de la STM
Il est temps que Québec
pose des gestes audacieux
Montréal, le 1er octobre 2003
«Le ministre des Transports, Yvon Marcoux, doit intervenir
sur le financement du transport en commun pour éviter
une hausse catastrophique des tarifs». Cest ainsi
qua réagi M. Sidney Ribaux, coordonnateur général
dÉquiterre, à la proposition daugmenter
de 30% les tarifs de la STM. Alors que 50% des adultes montréalais
ne possèdent pas de voiture, la tarification du transport
en commun constitue une taxe régressive contre les
personnes à faible revenu, les femmes et les étudiants,
grands utilisateurs de ce service public essentiel. Il existe
pourtant des moyens de financement plus efficaces mais cest
Québec qui peut les mettre en uvre. Pourquoi
ne pas prioriser les investissements dans le transport en
commun plutôt que ceux dans les nouvelles routes, par
exemple?
Le transport en commun constitue la seule option viable pour
régler les problèmes liés au transport
comme la dégradation de la qualité de lair,
la congestion routière et létalement urbain.
Cela fait des années quÉquiterre réclame
du gouvernement du Québec quil révise
le cadre financier du transport en commun. Lenjeu nest
pas, comme le suggère la STM, léquilibre
budgétaire, mais bien le développement du transport
en commun.
«Le transport en commun recule depuis 15 ans et les
nouvelles propositions de la STM ne feront quempirer
les choses. Il est temps que Québec pose des gestes
audacieux pour relancer le transport en commun», a résumé
M. Ribaux.
Source:
Hugo Séguin, 247-1006
Le sevrage
de lautomobile:
une journée à la fois !
Les écolos invitent les
accros à lauto à débuter la thérapie
dès le 22 septembre!
Montréal, le 21 septembre 2003
Une vaste coalition de groupes environnementaux invite la
population québécoise à délaisser
la voiture demain, Journée internationale En ville
sans voiture, et à se transporter autrement.
«Marchez, patinez, prenez lautobus, le métro
ou le train de banlieue. Vivre en ville sans voiture, cest
possible et ça débute demain
une journée
à la fois!», ont lancé les représentants
de ces groupes. «Chaque situation est unique, mais tout
le monde peut poser un geste pour souligner loccasion».
Les représentants dÉquiterre, du Conseil
régional de l'environnement de Montréal, de
Greenpeace, dENvironnement JEUnesse, de Vivre en ville,
du Comité de citoyens Mont-Royal avenue Verte et du
Forum jeunesse de lîle de Montréal, appuyés
par lAssociation des usagers Transport 2000 Québec,
profitent également de loccasion pour souligner
les avantages du transport alternatif du point de vue de la
santé, de lenvironnement et même du portefeuille.
Source:
Hugo Séguin
Coordonnateur des communications
Tél. : (514) 522-2000, poste 235
(514) 247-1006
Équiterre
lance le «Cocktail transport»
En ville sans posséder
de voiture: agréable, écologique et économique!
Montréal, le 5 septembre 2003
Embouteillages, prix de lessence qui ne cesse de monter,
contraventions et problèmes de stationnement, stress
et rage au volant
un scénario familier pour des
centaines de milliers de QuébécoisEs notamment
en cette période de rentrée scolaire. Équiterre
propose un antidote: un «Cocktail transport» combinant
des moyens alternatifs de se transporter. Selon l'organisme,
vivre en ville sans posséder une voiture est tout à
fait possible. Anny Létourneau, coordonnatrice des
programmes Transport écologique et Efficacité
énergétique chez Equiterre insiste: «Non
seulement c'est possible, mais c'est bien plus économique,
écologique, agréable et efficace».
Équiterre lance aujourd'hui une vaste campagne de
sensibilisation ayant comme objectifs principaux de sensibiliser
la population aux impacts de la voiture, de lui faire connaître
le «Cocktail transport», de l'inciter à
l'expérimenter, voire à l'adopter, et de tenter
de repousser ou d'éviter l'achat d'une voiture. Une
campagne daffichage publicitaire insistant sur les avantages
économiques d'adopter le «Cocktail transport»
se retrouve donc depuis cette semaine dans les stations de
métro et les autobus de la STM. Une tournée
dinformation et de sensibilisation débute dès
aujourdhui sur les campus universitaires et collégiaux
de la région de Montréal.
Les étudiantEs constituent une clientèle «à
risques», selon Équiterre. En effet, une enquête
effectuée par Équiterre et le Groupe Gignac
révèle que 38% des étudiants universitaires
possèdent déjà une voiture et que 42%
des jeunes prévoient sacheter une voiture dès
la fin de leurs études ou dès qu'ils en auront
les moyens. Un constat troublant dans un contexte où
la diminution de lutilisation de la voiture constitue
un enjeu de santé publique de plus en plus pressant
en milieu urbain.
Le «Cocktail transport»:
une alternative économique et écologique
«Avec les différents ingrédients du «Cocktail
transport», les jeunes pourront découvrir une
nouvelle façon de se transporter qui, en plus de contribuer
à réduire les effets de leurs déplacements
sur lenvironnement et sur la santé des individus,
est très économique», affirme Anny Létourneau.
Les modes de transport alternatifs, tels que le taxi, le covoiturage,
la location de courte durée ou le partage de voiture,
le vélo et la marche sont tous des ingrédients
du «Cocktail transport» qui savèrent
beaucoup moins coûteux. Selon des données fournies
par CAA Québec, posséder une voiture coûte
près de 9 000$ par année. En plus de devoir
couvrir les frais d'acquisition ou de location de longue durée
et les frais d'utilisation et d'entretien, posséder
une automobile représente son lot de tracasseries,
telles que le stationnement (le trouver, le payer, le déneiger
et essayer de comprendre les pancartes dans les rues), les
contraventions, le temps perdu à effectuer les réparations,
à attendre en ligne pour renouveler le certificat dimmatriculation,
etc. Selon la combinaison de «Cocktail transport»
utilisée, il peut en coûter de 50 à 75%
moins cher pour des déplacements tout aussi efficaces.
À nous la liberté de choisir ce que nous ferons
avec ces économies!
De lair, sil vous plaît!
Du côté santé, le Docteur Louis Drouin
de la Direction de santé publique de Montréal-Centre
rapporte que des études effectuées au Québec
ont indiqué une augmentation de maladies respiratoires
et de décès par maladie respiratoire en lien
avec une dégradation de la qualité de lair
extérieur liée notamment à la circulation
des véhicules moteurs. Selon la santé publique,
le transport écolo-boulot-dodo permet déviter
le stress lié à la conduite automobile en plus
de fournir un exercice hors des salles dentraînement.
Un petit coup de pédale
pour lhumain, un grand pas pour lenvironnement !
Comme le secteur du transport est responsable de 37% des
émissions de gaz à effet de serre, ladoption
de moyens de transport alternatifs plus écologiques
devient impérative afin de préserver léquilibre
de lécosystème planétaire. À
cet effet, le «Cocktail transport» sinsère
dans la lignée des projets qui viendront concrétiser
les objectifs de Kyoto. «Afin que le pays atteigne ses
objectifs de réduction des émissions de gaz
à effet de serre, tous les individus devront poser
des gestes concrets, modifier leurs habitudes. Adopter le
«Cocktail transport» comme mode de vie, même
partiellement, constitue une contribution significative en
ce sens», affirme Sidney Ribaux, coordonnateur général
dEquiterre.
Pour plus dinformations sur les moyens de se transporter
écologiquement et économiquement, Équiterre
met à la disposition du public et des médias
sa trousse «Cocktail transport, conseils pratiques pour
se transporter autrement» disponible sur Internet au
www. equiterre.qc.ca ou en format papier. Équiterre
invite aussi le public à sinscrire au Club des
«Cocktail transportés», ce qui leur donnera
le privilège de devenir membre dEquiterre et
dêtre informé régulièrement
des activités de lorganisme. De plus, ils recevront
un bulletin dinformation mensuel sur le thème
des transports et de laménagement urbain.
Équiterre a pour mission
de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en
prônant des choix individuels et collectifs à
la fois écologiques et socialement équitables.
Ce projet est rendu possible grâce au soutien financier
du Fonds daction québécois pour le développement
durable (FAQDD) et de son partenaire financier le gouvernement
du Québec, et de Transport Canada. Equiterre tient
aussi à remercier la Société de transport
de Montréal et la Direction de la santé publique
de Montréal-Centre pour leur collaboration.
Pour en savoir plus:
Cocktail
transport
Automobile
Vélorution
Aménagement
urbain
Changement
climatique
Source: Nadine Bachand,
relationniste chez Équiterre,
(514) 522-2000, poste 226.
Cell. (514) 774-5220
En parallèle
au Sommet de lOMC à Cancun:
Des ONG québécoises proposeront
des façonsdhumaniser la mondialisation
Montréal, le 25 août 2003
Des organisations québécoises et canadiennes,
avec lappui du groupe Équiterre, proposeront
une autre façon de concevoir et de vivre la mondialisation
en marge du Sommet de lOrganisation mondiale du commerce
(OMC) qui se tiendra du 10 au 14 septembre prochain à
Cancun, au Mexique. Ces organisations, de concert avec des
partenaires canadiens, américains, européens
et mexicains, proposeront aux ministres du commerce international
réunis dans la station balnéaire bien connue,
ladoption de mesures favorisant le développement
du commerce équitable et de lagriculture durable,
mieux à même dassurer un revenu décent
aux petits producteurs des pays du Sud.
«Les règles actuelles de lOMC et les pratiques
protectionnistes des pays développés nuisent
aux petits producteurs des pays du Sud», affirme Isabelle
Saint-Germain, coordonnatrice du programme Commerce équitable
chez Équiterre. «Lindustrialisation de
lagriculture dans les pays en voie de développement
tire les prix vers le bas, épuise les sols et laisse
de côté des millions dagriculteurs qui
ne peuvent plus écouler leurs produits ou en tirer
un revenu décent. Notre objectif est de sensibiliser
les ministres à cette réalité et obtenir
deux un engagement concret et ferme en faveur du commerce
équitable et de lagriculture durable» Une
bonne partie des discussions des ministres de lOMC portera
sur la litigieuse question agricole. Plusieurs pays en voie
de développement demandent en effet un abaissement
des barrières protectionnistes érigées
entre autres par lUnion européenne et les États-Unis
pour soutenir leurs agriculteurs et faciliter lexportation
de leur production sur les marchés mondiaux. Plusieurs
pays du Sud demandent également un meilleur accès
aux marchés des pays développés pour
leurs denrées agricoles.
Un événement parallèle
sur lagriculture durable et le commerce équitable
Équiterre, en partenariat avec Comercio Justo, du
Mexique, lInstitute for Agriculture and Trade Policy
(États-Unis), SECO (Suisse) et Oxfam International,
présenteront leurs demandes au cours dun important
événement parallèle en marge du Sommet
de lOMC, les 10, 11 et 12 septembre prochains. Cet événement,
dont ils sont les organisateurs, comprendra trois volets :
une foire commerciale regroupant une centaine de producteurs
de produits équitables, un symposium public et un forum
dorientation pour les acteurs impliquées dans
le développement du commerce équitable et lagriculture
durable dans les Amériques. Rigoberta Menchu, Prix
Nobel de la Paix (1992), inaugurera le tout au cours dune
cérémonie douverture, le 9 septembre en
soirée, au cours de laquelle les ministres de lOMC
sont invités, incluant le ministre canadien du Commerce
international, monsieur Pierre Pettigrew.
LAgence canadienne pour le développement international
(ACDI), les gouvernements suisse et suédois, de même
que des fondations privées américaines sont
les principaux commanditaires de lévénement.
TransFair Canada, Just Us, Carrefour Tiers-Monde, le Guelf
International Research Center et lUnion des consommateurs
font entre autres partie de la délégation de
la société civile canadienne participant à
lévénement. De plus, Équiterre
commandite la participation de quelque 25 producteurs de produits
équitables dAmérique latine et centrale.
Un marché de plus de 600
millions de dollars
En 2002, les ventes mondiales de produits équitables
se sont élevées à plus de 600 millions
de dollars, générant des revenus supplémentaires
de quelque 45 millions de dollars pour les agriculteurs des
pays du Sud. Ce marché est en forte croissance, alors
que plus de 43 000 supermarchés à travers le
monde offrent maintenant des produits équitables certifiés
tels le café, le thé, le cacao, le miel, le
sucre, le riz ainsi que plusieurs fruits tropicaux. Lorganisation
Fair Trade Labelling Organizations International (FLO) a déjà
certifié 315 regroupements de producteurs de produits
équitables, représentants quelque 900 000 familles
dans plus de 40 pays dAfrique, dAsie et dAmérique
latine.
Équiterre, organisme voué à la promotion
de choix écologiques et socialement équitables,
fait la promotion du commerce équitable depuis près
de dix ans. Il a joué un rôle déterminant
dans le développement de la consommation de produits
issus du commerce équitable au Québec, notamment
le café. Aujourdhui, de nouveaux produits équitables
tel le thé, le cacao, le sucre et lartisanat
sont également disponibles au Québec, procurant
des revenus plus justes aux petits producteurs du Sud et améliorant
de façon sensible leurs conditions de vie.
Isabelle Saint-Germain, coordonnatrice du programme Commerce
équitable dÉquiterre, est disponible pour
des entrevues depuis Montréal jusquà samedi
30 août et depuis le Mexique (lien téléphonique)
à partir du lundi 1er septembre.
Pour en savoir plus (hyperliens
à venir):
FORO SOBRE POLITICAS DE COMERCIO JUSTO PARA TODA AMERICA
(doc. espagnol)
FAIR TRADE POLICY IN CONSUMING COUNTRIES (doc. anglais)
THE FAIR TRADE OPPORTUNITY: AN OVERVIEW OF OBSTACLES TO AND
POLICY INSTRUMENTS FOR IMPROVING THE MARKET FOR FAIR TRADE
COFFEE IN THE US AND CANADA (doc. anglais)
FAIR TRADE STRATEGY FOR THE AMERICAS FORUM (doc. anglais)
Source: Hugo Séguin
Coordonnateur des communications
Tél.: (514) 522-2000, poste 235
Cell: (514) 247-1006
hseguin@equiterre.qc.ca
Annonce
de 1 milliard de dollars
pour le financement de la
mise en uvre du Protocole de Kyoto:
«AU TOUR DE QUÉBEC DEMBOÎTER LE
PAS», AFFIRME ÉQUITERRE
Montréal, 12 août 2003
«Le gouvernement fédéral doit être
félicité pour ce geste très important
en matière de lutte aux émissions de gaz à
effet de serre. En raison de ses responsabilités, notamment
dans les domaines des transports et des affaires municipales,
le gouvernement du Québec doit maintenant emboîter
le pas, saisir les occasions de partenariats qui souvrent
avec le gouvernement fédéral et déposer
rapidement son propre plan daction», a affirmé
aujourdhui Sidney Ribaux, coordonnateur général
dÉquiterre, en réaction à lannonce
par le gouvernement fédéral de laffectation
dun milliard de dollars à la mise en uvre
du Protocole de Kyoto à travers le Canada.
«Dautres gestes concrets seront nécessaires
afin datteindre les objectifs canadiens de réduction
de gaz à effet de serre, notamment dans le domaine
de la production dénergie et dans celui du transport.
Les gouvernements seront, en ce sens, appelés à
faire davantage au cours des prochaines années. Le
rôle dorganismes environnementaux, comme Équiterre,
qui uvrent à la promotion dhabitudes de
vie plus respectueuses de lenvironnement et du développement
durable par la population, continuera également dêtre
déterminant en vue de latteinte de nos objectifs»,
a continué Sidney Ribaux.
Équiterre est un organisme à but non lucratif
ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement
citoyen en prônant des choix collectifs et individuels
à la fois écologiques et socialement équitables.
Équiterre est actif depuis plusieurs années
dans le domaine du développement durable, notamment
en matière de promotion de modes de transport écologiques
et de lefficacité énergétique.
Équiterre intervient régulièrement dans
le dossier des changements climatiques depuis une dizaine
dannées.
Source: Hugo Séguin
Coordonnateur des communications
Équiterre
(514) 522-2000, poste 235
hseguin@equiterre.qc.ca
Le bonheur
est dans le «près»!
Bio oui, mais aussi local !
Montréal, 6 août 2003
«Réduction de la valeur nutritive et de la fraîcheur
des aliments, ajout dagents de conservation, pollution
accrue de lair, émission de gaz à effet
de serre, effritement du lien entre agriculteurs et citoyens
et de la vitalité rurale, telles sont les conséquences
de la distance grandissante - 2 500 à 4 000
km - que parcourent en moyenne nos aliments avant de parvenir
à nos assiettes», affirme Frédéric
Paré, coordonnateur du programme dAgriculture
écologique chez Équiterre.
Afin dinformer la population sur cet état de
faits, Équiterre a dévoilé aujourdhui
sa toute dernière affiche "Le
bonheur est dans le «près»!"
dans le cadre de la campagne «Moi, je mange bio !».
Le dévoilement sest déroulé lors
dune visite à la ferme Lanaudoise La Terre Ferme,
où des représentants des médias ont pu
en apprendre plus sur la production de fruits et légumes
biologiques.
"Le bonheur est dans
le «près»!" se veut un outil
dinformation du public sur les impacts de la concentration,
de lindustrialisation et de la mondialisation des marchés
sur les systèmes agricoles et les circuits de mise
en marché alimentaires. Cet outil est disponible sur
le site Internet dÉquiterre au www.equiterre.qc.ca.
Quelles alternatives soffrent
à nous? Nous pouvons être partenaires du réseau
dAgriculture soutenue par la communauté (ASC)
coordonné par Équiterre, prendre part à
un groupe dachats, se procurer des fruits et légumes
de la région dans les kiosques des fermes ou dans les
marchés publics et, pourquoi pas, cultiver notre propre
parcelle biologique au sein dun jardin collectif!
Équiterre, organisation
sans but lucratif, contribue à bâtir un mouvement
citoyen en prônant des choix individuels et collectifs
à la fois écologiques et socialement équitables.
«Moi, je mange bio !» est une campagne d'information
et de sensibilisation du public sur l'agriculture biologique
locale. Elle vise à améliorer la compréhension
de la population quant aux liens existants entre les pratiques
agricoles, l'environnement et la santé. Par la campagne
«Moi, je mange bio !» , Équiterre cherche
à susciter et faciliter des choix alimentaires écologiques
et locaux et à soutenir le développement de
l'agriculture biologique au Québec.
Source: Frédéric
Paré,
coordonnateur du programme Agriculture écologique
Équiterre
(514) 522-2000, poste 225
Équiterre
se réjouit de la tenue d'un
débat public sur la sécurité alimentaire
Montréal, 4 août 2003
Équiterre, organisme voué à la promotion
de choix écologiques et socialement équitables,
se réjouit de la tenue prochaine d'un important débat
public sur la sécurité alimentaire et sur les
enjeux que représentent les problèmes actuels
du système alimentaire québécois.
«Les liens entre la santé publique, lalimentation
et lagriculture préoccupent de plus en plus la
population», a déclaré Sidney Ribaux,
coordonnateur général d'Équiterre. «Alors
que l'Europe, aux prises ces dernières années
avec les cas de maladies de la vache folle et forte d'une
bonne réflexion sur la question des OGM, fait preuve
d'un grand leadership en ces domaines, il est temps que nous
nous penchions à notre tour sur ces enjeux»,
a-t-il ajouté.
Pour Équiterre, la sécurité alimentaire
inclut les questions de santé, mais également
lensemble du processus de production alimentaire. Ainsi,
lagriculture biologique locale propose une alternative
aux problèmes actuels du système alimentaire,
notamment en excluant lusage des OGM, des engrais et
des pesticides de synthèse. À cet égard,
une étude étasunienne réalisée
en 2002 démontre que les enfants dont lalimentation
était essentiellement biologique (75% ou plus de leur
alimentation) étaient significativement moins exposés
aux pesticides que les enfants dont lalimentation était
essentiellement conventionnelle (75% et plus). Équiterre
est actif dans la mise en place de systèmes alimentaires
alternatifs, tels le Réseau dAgriculture soutenue
par la communauté (ASC) et le projet Garderie bio,
lesquels contribuent à renforcer la sécurité
alimentaire en permettant la restauration du lien entre les
citoyens et les agriculteurs. Laccessibilité
aux aliments biologiques du Québec est ainsi un important
facteur contribuant à la sécurité alimentaire.
Équiterre salue l'unanimité des députés
de la Commission parlementaire sur l'agriculture , des pêcheries
et de l'alimentation au sujet de la tenue de ce débat
et note de plus que leurs préoccupations concordent
avec celles exprimées par l'organisme il y a quelques
mois dans le cadre des audiences publiques sur la production
porcine au Québec.
Pour informations:
Sidney Ribaux,
coordonnateur général d'Équiterre
Tél.: (514) 522-2000, poste 224
La
production de céréales biologiques:
une question de sécurité alimentaire
Montréal, le 29 mai 2003
Sil est une culture symbolisant la sécurité
alimentaire, cest certes celle des céréales.
Voilà pourquoi Équiterre invite les citoyen-ne-s
à préférer les produits à base
de grains biologiques, puisquils sont issus de pratiques
agricoles respectueuses de lenvironnement et de la santé
des citoyens. Équiterre dévoile aujourdhui
sa toute dernière affiche informative «Grains
bio, graines davenir», qui se veut un outil dinformation
du public sur les caractéristiques des grandes cultures
bio et les enjeux que sont la biodiversité, les organismes
génétiquement modifiés (OGM), la mondialisation
et, ultimement, la sécurité alimentaire. Cet
outil est disponible sur le site Internet dÉquiterre
au www.equiterre.qc.ca.
Au cours des cinquante dernières années, lagriculture
productiviste, orientée par les caprices de la «loi
du marché» et les systèmes de soutien
financier, a développé un modèle dominant
de monocultures intensives, entraînant la réduction
de la diversité des cultures, la diminution du nombre
de fermes, lusage croissant des pesticides, lintroduction
des OGM, autant de réalités menaçantes
pour la sécurité alimentaire. Les cultures dOGM
constituent une réelle menace à lintégrité
des cultures bio et peuvent entraîner la perte de certification
de certaines récoltes. De plus, lentreprise Monsanto
a déposé une demande dautorisation de
commercialisation de son blé transgénique Roundup
Ready, ce qui menace toute la production biologique de céréales,
car les céréaliculteurs bio ont recours à
la culture du blé dans leur programme de rotation des
cultures.
Au Nord comme au Sud, lagriculture biologique développe
des connaissances et des méthodes de plus en plus prometteuses
et montre dautres voies pour réconcilier productivité,
protection des ressources, plaisir de manger, sauvegarde de
la biodiversité et sécurité alimentaire.
Au moment dacheter notre pain ou nos muffins, de cuisiner
un risotto, une soupe à lorge ou une chaudrée
de maïs
une part de la biodiversité et de
lavenir de lagriculture sont entre nos mains.
À nous de faire les bons choix!
Équiterre contribue à
bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix
individuels et collectifs à la fois écologiques
et socialement équitables.
Moi, je mange bio! est une campagne d'information et de sensibilisation
du public sur l'agriculture biologique locale. Elle vise à
améliorer la compréhension de la population
quant aux liens existants entre les pratiques agricoles, l'environnement
et la santé. Moi, je mange bio! cherche à susciter
et à faciliter des choix alimentaires écologiques
et locaux afin de soutenir le développement de l'agriculture
biologique au Québec.
Source: Frédéric
Paré,
coordonnateur du programme
«Agriculture écologique» chez Équiterre
(514) 522-2000, poste 225
Message
à Jean Charest
Étiquetage obligatoire des OGM : Je me souviens
Montréal, 2 juin 2003
À la veille de la reprise des travaux parlementaires
à Québec, une coalition de groupes environnementaux,
de consommateurs, dagriculteurs et de syndicats, rappelle
au gouvernement libéral que Jean Charest a promis de
mettre en place létiquetage obligatoire des aliments
contenant des OGM (organismes génétiquement
modifiés).
Devant le nouveau bureau du Premier ministre sur la rue Sherbrooke
Ouest, une douzaine de représentants des groupes, vêtu
de combinaisons blanches, arboraient chacun une reproduction
dune plaque dimmatriculation automobile, immatriculée
ainsi : «étiquetage obligatoire, OGM
PLQ, je me souviens».
«Létiquetage obligatoire des OGM était
un engagement électoral très ferme du PLQ. Nous
souhaitons le redire au gouvernement afin quil en fasse
lannonce rapidement afin que létiquetage
obligatoire entre en vigueur dici la St-Jean-Baptiste
de 2004», explique Éric Darier de Greenpeace.
«Savoir ce que lon mange est un droit fondamental
que le PLQ doit respecter», déclare Gaétan
Chateauneuf, vice-président du Conseil
central du Montréal métropolitain de la CSN.
«De plus en plus de gens veulent manger des aliments
sains et certifiés biologiques qui ne contiennent ni
pesticide et ni OGM, cest une question de sécurité
alimentaire», affirme Isabelle Joncas dÉquiterre.
«Létiquetage obligatoire des OGM simpose.»
«Les sondages indiquent quune écrasante
majorité de Québécois et Québécoises
réclament létiquetage obligatoire. Alors
que le Canada tente par tous les moyens de léviter,
le Québec devrait être le chef de file dans ce
dossier», précise Charles Tanguay de lUnion
des consommateurs.
«Ça fait plus de 3 ans que le gouvernement fédéral
promet en vain un étiquetage "volontaire".
On ne peut plus attendre, il faut que le gouvernement du Québec
ait le courage de mettre en place létiquetage
obligatoire», insiste Marie-France Huot dOption
consommateurs.
«Daprès un sondage, 82,7% des producteurs
agricoles sont en faveur de létiquetage obligatoire
des OGM (1). Les agriculteurs veulent cultiver des aliments
qui ont la confiance des consommatrices et des consommateurs.
De plus, notre perte dautonomie est sans cesse grandissante»,
constate Benoît Girouard, de lUnion
paysanne.
«Nous refusons d'être les cobayes de la plus
vaste expérience scientifique de tous les temps, puisque
60 à 75% des produits alimentaires transformés
disponibles dans nos épiceries contiennent des OGM
bien que personne ne connaisse encore les impacts à
long terme sur la santé humaine et les écosystèmes.
C'est pourquoi, nous réclamons l'étiquetage
obligatoire des OGM», de conclure Claire Heenan dENvironnement
JEUnesse.
Les groupes invitent les citoyennes et les citoyens à
afficher la plaque dimmatriculation en faveur de létiquetage
obligatoire des OGM. Pour télécharger laffiche
et les autocollants: www.greenpeace.ca
1) Groupe Everest, La Presse, 14 mi 2001,
p. A4. 300 entrevues. Marge derreur denviron 5,6%,
19 fois sur 20.
Pour plus de renseignements:
Marie-France Huot tél.: (514) 598-7288 Éric
Darier cell.: (514) 605-6497
Claire Heenan tél.: (514) 252-3016 Benoît Girouard
tél.: (450) 475-6800
Charles Tanguay tél.: (514) 521-6820 Isabelle Joncas
tél.: (514) 522-2000
Gaétan Chateauneuf tél.: (514) 598-2017
Lancement
des «Garderies bio»
Pour la santé des enfants et de notre environnement!
Montréal, 7 mai 2003
Ce printemps, Équiterre démarre un projet-pilote
de «Garderies bio» en liant quatre fermes du réseau
québécois de lagriculture soutenue par
la communauté (ASC) et cinq Centres de la petite enfance
(CPE). Ainsi, cet été, 430 enfants auront dans
leur assiette des légumes et des fruits biologiques
cultivés par leur fermier de famille, et ce tout au
long de la saison des récoltes québécoises,
soit environ 16 semaines entre les mois de juillet et novembre.
Les 5 CPE participants sont situés dans la grande
région montréalaise. Ils sont les CPE Fleur
de Macadam (quartier Centre-Sud), du Carrefour (quartier Hochelaga
Maisonneuve), Harmonie (quartier Plateau Mont-Royal), Champagneur
(quartier Outremont) et Franquette la Grenouille à
Chambly. Ils sont liés aux producteurs de la Ferme
Cadet-Roussel, des Jardins du Petit Tremble, des Jardins de
Papy et de la Ferme de Bullion.
La santé des enfants et leur rapport aux aliments
sont essentiellement les deux préoccupations auxquelles
sadresse le projet. En effet, lagriculture biologique
interdit lutilisation de produits chimiques tels que
les pesticides, auxquels les enfants sont particulièrement
vulnérables. En effet, les jeunes enfants et les nourrissons
sont susceptibles de développer des symptômes
de toxicité aux pesticides suite à une exposition
à plus faible dose en raison de leur métabolisme
plus rapide, des plus grandes superficies dabsorption
de leur corps et de leur régime alimentaire constitué
de nombreux aliments chargés de pesticides, comme des
fruits et des légumes. Ceux-ci peuvent aussi développer
des problèmes neurologiques, des troubles du comportement,
des perturbations du système hormonal ou des cancers
qui ne se retrouvent pas chez ladulte en raison des
périodes critiques dexposition que représentent
la période de gestation et certaines phases de la croissance.
Par des activités éducatives, les garderies
bio amèneront également petits et grands à
sintéresser au processus de production des aliments
qui nous relient à la terre et à ceux qui la
travaillent. Les enfants des CPE vivront une visite à
la ferme, resteront en contact avec leur fermier et vivront
des activités reliées au jardinage écologique
adaptées à leur tranche dâge. Ils
feront ainsi le lien entre le travail au jardin ou à
la ferme et les aliments quils retrouvent dans leur
assiette. Les parents et le personnel des CPE seront sensibilisés
sur le sujet des liens entre lalimentation et la santé
des enfants, en particulier sur les pesticides, lintérêt
de manger frais, local et en saison, ou encore sur les façons
abordables dinclure de plus en plus daliments
bio dans leur panier dépicerie. Une trousse éducative
sera constituée pour que chacun puisse conserver et
consulter linformation.
Au printemps 2004, Équiterre publiera un guide expliquant
comment devenir une «garderie bio» en se basant
sur lexpérience vécue au sein des fermes
et des CPE. Ce guide sera distribué à travers
toute la province afin de permettre aux CPE du Québec
de reproduire le modèle développé lors
du projet-pilote.
Source: Josée Breton,
responsable du projet «Garderie Bio»
(514) 522-2000, poste 232.
Avez-vous
votre fermier de famille?
Montréal, le 16 avril 2003
Vous aimeriez recevoir chaque semaine un panier de fruits
et légumes frais cueillis et cultivés dans le
respect de la nature, par votre fermier de famille? Cela est
possible en vous inscrivant auprès dune ferme
du Réseau québécois des projets dAgriculture
soutenue par la communauté (ASC). Ces fermes, certifiées
biologiques, vous offrent la possibilité de profiter
des fruits de leurs récoltes et de devenir "partenaire"
de leur ferme. La certification biologique garantit quaucun
produit de synthèse pesticides, fertilisants
synthétiques na été employé.
La formule ASC est fort simple: il suffit de payer à
lavance une part de la récolte à lagriculteur,
ce qui lui permet déviter lendettement
et de limiter les risques. Par la suite, les paniers sont
livrés à chaque semaine à un point de
rendez-vous appelé «point de chute».
Équiterre, une organisation dédiée à
promouvoir des choix écologiques et socialement équitables,
coordonne depuis 1996 le Réseau québécois
des projets dASC. Ce réseau, qui regroupe une
cinquantaine de fermes, permet aux citoyen-ne-s de se regrouper
et dappuyer ce mode de production plus risqué
que lagriculture dite conventionnelle. Ce réseau
permet donc de cultiver et de consolider un lien direct entre
agriculteurs et citoyens. Une façon saine et écologique
dencourager les agriculteurs biologiques dici!
«Avoir son fermier de famille sinscrit également
dans une perspective de prévention en santé
publique, puisque celle-ci prend notamment racine dans la
santé de notre environnement et de nos aliments»,
explique Isabelle Joncas, coordonnatrice du Réseau
québécois des projets dASC.
Cet été, environ 10 000 personnes deviendront
«partenaire dune ferme» et participeront
à cette formule innovatrice! Les «partenaires»
seront même invités à vivre laventure
de la production biologique par le biais de visites à
la ferme ou en participant à de petits travaux.
Pour connaître les coordonnées des fermes participant
au projet et les dates des réunions dinformation,
contactez Équiterre au (514) 522-2000 ou visitez le
www.equiterre.qc.ca
Prenez note que certaines fermes offrent aussi de la viande!
Moi, je mange bio! est une campagne d'information et de sensibilisation
du public sur l'agriculture biologique locale. Elle vise à
améliorer la compréhension de la population
quant aux liens existants entre les pratiques agricoles, l'environnement
et la santé. Moi, je mange bio! cherche à susciter
et à faciliter des choix alimentaires écologiques
et locaux afin de soutenir le développement de l'agriculture
biologique au Québec.
Source: Isabelle Joncas,
coordonnatrice du Réseau québécois des
projets dASC
(514) 522-2000, poste 229
À
Pâques, votez une deuxième fois
en choisissant du chocolat équitable!
Jeudi 10 avril 2003
Pour les fêtes de Pâques, votez
pour un chocolat au goût de justice et de solidarité
en choisissant doffrir du chocolat équitable
! En offrant du chocolat certifié équitable,
vous vous opposez au travail forcé des enfants dans
les plantations et vous appuyez directement des petits producteurs
de cacao dans leurs efforts pour sortir de la dépendance
et pour vivre dignement du fruit de leur travail.
Tous les peuples du monde célèbrent à
leur façon la venue du printemps. Pâques est
la fête du printemps, du partage, du renouveau et de
lespoir. Cest le temps des célébrations
en familles et pour les petits ou les plus grands, le moment
tant attendu de déguster un bon chocolat. Malgré
labondance de produits chocolatiers dans les commerces,
particulièrement en cette période, nous disposons
de très peu dinformation quant aux conditions
de travail des 14 millions de personnes impliquées,
à travers le monde, dans la production du cacao. Notre
chocolat prend un goût plus amer lorsquon sait
que 284 000 enfants travaillent de manière forcée
dans les fermes de cacao de lAfrique de lOuest,
région doù proviennent 66% des fèves
de cacao importées au Canada.
Pour les familles productrices la situation est très
difficile. En effet, entre 1980 et 2000, les prix du cacao
à la Bourse ont chuté, en termes réels,
de 71,2%. La faiblesse du prix du cacao les obligent à
réduire leurs coûts de production. Pour faire
face à cette situation, les fermes familiales peuvent
retirer les enfants de lécole afin quils
se consacrent essentiellement au travail agricole. Sans accès
à léducation, il est très difficile
pour eux daméliorer leurs conditions de vie.
Le commerce équitable garantit aux petits producteurs
un prix juste pour leur cacao. Ce prix est stable et plus
élevé que sur le marché conventionnel.
Les revenus sont réinvestis selon les besoins des membres
des coopératives, dans des infrastructures locales,
des projets de développement communautaire ou des services
aux membres. En choisissant des produits équitables,
nous prenons part à la solution et encourageons des
pratiques agricoles et commerciales respectueuses des personnes
et de lenvironnement. Le chocolat et le cacao équitables
sont certifiés par lorganisme indépendant
TransFair Canada.
À Pâques, offrez du chocolat équitable!
Pour obtenir la liste des points de vente près de chez
vous et celle des distributeurs en gros, veuillez consulter
les sites Internet suivant: www.equiterre.qc.ca,
www.transfair.ca
et www.equita.qc.ca.
Pour plus de renseignements concernant le cacao équitable,
vous pouvez communiquer avec nous et demander à recevoir
un feuillet dinformation ou encore consulter la nouvelle
page internet exclusivement consacrée au cacao équitable.
www.equiterre.qc.ca.
Ces outils ont été réalisés dans
le cadre de la campagne " À la découverte
du commerce équitable " organisée
par Équiterre, en partenariat avec le Centre détude
et de coopération internationale (CECI), la Fondation
Jules et Paul Émile Léger, MondÉquitable,
Oxfam-Québec, TransFair Canada, lAgence canadienne
de développement international (ACDI) et lAssociation
québécoise de coopération internationale
(AQOCI).
Pour obtenir une entrevue avec un ou une représentant(e)
des organisations de la campagne, pour obtenir une pochette
de presse ou les points de vente de chocolat équitable
au Québec, communiquez avec Équiterre au 522-2000
poste 222
Source: Isabelle St-Germain,
Équiterre, (514) 522-2000, poste 222
Savourez
Pâques de façon biologique et équitable
!
Montréal, le jeudi 10 avril 2003
Pâques est la fête du printemps, de l'espoir
et du renouveau. À loccasion de cette célébration,
Équiterre, en collaboration avec les Petites Franciscaines
de Marie et la communauté franciscaine du Québec,
invite la population à festoyer
dune manière renouvelée et solidaire.
Équiterre, en collaboration avec la communauté
franciscaine, invite les citoyen-ne-s à préférer
les aliments biologiques et équitables et à
cuisiner «à valeurs ajoutées», en
préparant un repas tout spécial pour Pâques,
en solidarité avec des fermes familiales et biologiques
dici et des pays du Sud. À cette fin, un menu
savoureux et entièrement composé dingrédients
biologiques et équitables est proposé au grand
public. Les recettes composant ce menu sont disponibles sur
le site Internet dÉquiterre au www.equiterre.qc.ca
Pour la famille franciscaine québécoise, la
consommation des aliments peut changer les choses. «Nous
avons entrepris récemment une réflexion sur
les liens entre lagriculture, lenvironnement,
la santé, la justice et la foi et nous croyons que
lagriculture biologique et le commerce équitable
sont de moyens concrets de changement», indique sur
Danielle Julien.
Cest pourquoi Équiterre lance officiellement
le «Bottin Équiterre
2003 - Répertoire des lieux de vente de produits biologiques
locaux, équitables et de services écologiques».
Le Bottin Équiterre 2003 se veut un outil pratique
de consommation équitable et biologique. Il contient
une foule dadresses où le public pourra se procurer
les ingrédients nécessaires à la préparation
dun repas de Pâques solidaire. «Les citoyens
des pays occidentaux consomment 80% des ressources planétaires
alors quils ne composent que 20% de la population. Cest
à nous dagir», explique Sidney Ribaux,
coordonnateur général dÉquiterre.
Le Bottin Équiterre 2003 sera inséré
dans le numéro du magazine Protégez-vous du
mois davril-mai, disponible en kiosque à compter
du 26 avril. Dès la fin avril, il sera disponible au
grand public via le site Internet dÉquiterre.
Dans le cadre de la campagne électorale québécoise,
la santé revient régulièrement au cur
des débats. «Dans cette optique, Équiterre
insiste sur limportance de la prévention en santé
publique, laquelle prend notamment racine dans la santé
de notre environnement et dans linnocuité de
nos aliments», souligne Frédéric Paré,
coordonnateur du programme dagriculture écologique
dÉquiterre.
Équiterre met également à la disposition
du grand public des informations pertinentes sur lagriculture
biologique, notamment sur lélevage biologique
(affiche «Viande bio, viande heureuse!») et le
commerce équitable (feuillets sur le thé et
le cacao équitables). Ces outils sont également
disponibles sur le site Internet dÉquiterre.
Cet événement s'inscrit dans la campagne «Moi,
je mange bio!» et la campagne sur le commerce
équitable dÉquiterre. «Moi,
je mange bio!» est une campagne d'information
et de sensibilisation du public sur l'agriculture biologique
locale. Elle vise à améliorer la compréhension
de la population quant aux liens existants entre les pratiques
agricoles, l'environnement et la santé. «Moi,
je mange bio!»
Cherche à susciter et à faciliter des choix
alimentaires écologiques et locaux afin de soutenir
le développement de l'agriculture biologique au Québec.
Cet événement sinscrit également
dans le cadre de la campagne sur le commerce équitable,
qui vise à promouvoir le thé, l'artisanat, le
cacao et le sucre équitables. La campagne inclut des
activités de sensibilisation, déducation
et médiatiques.
Équiterre contribue à bâtir un mouvement
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