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Organisme

Communiqués

Commmuniqués de presse 2005

La 25 - Le pont Mulclair
(Montréal, 25 décembre 2005)

Équiterre à la rencontre de l’OMC à Hong Kong
(Montréal, 12 décembre 2005)

Sommet des leaders sur les changements climatiques : Jean Charest, leader mondial de l’inaction
(Montréal, 6 décembre 2005)

L’épingle à linge : Symbole de la mobilisation citoyenne sur les changements climatiques
(Montréal, 1er décembre 2005)

Dans l'attente d'un plan d'action du Québec sur les changements climatiques : Mise en garde des groupes environnementaux à l'égard du gouvernement Charest
(Montréal, 27 novembre 2005)

Bris de confiance : Les groupes écologistes ne croient plus au discours environnemental du gouvernement du Québec
(Montréal, 22 novembre 2005)

MTL05 : La Veille – The Day Before
Le 27 novembre se tiendra au Métropolis la soirée d’ouverture citoyenne de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques
AVEC DES DIZAINES D’ARTISTES ET DE CONFÉRENCIERS INTERNATIONAUX

(Montréal, 17 novembre 2005)

Le rapport du BAPE donne pour l’essentiel raison à la Coalition contre la 25
(Montréal, 15 novembre 2005)

Changements climatiques : Hubert Reeves et David Suzuki sonnent l’alarme - Organisée par Équiterre, la conférence Alerte climatique rassemblera 3 400 personnes au Palais des congrès de Montréal
(Montréal, le 26 octobre 2005)

Élections municipales à Montréal : Le bulletin de notes des partis
(Montréal, le 20 octobre 2005)

Changements climatiques : Le Québec toujours sans plan d’action à la veille de la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques - Les groupes environnementaux québécois pressent le gouvernement du Québec d’agir
(Montréal, le 13 octobre 2005)

Équiterre salue le programme d’efficacité énergétique destiné à aider les ménages à faible revenu
(Montréal, le 6 octobre 2005)

Québec, première destination de la tournée Alerte climatique
(Montréal, le 15 septembre 2005)

Hubert Reeves et David Suzuki en grande conférence publique à Montréal - Équiterre réunira les deux environnementalistes sur une même scène pour la toute première fois
(Montréal, le 1er septembre 2005)

Équiterre mandaté par l’ONU - L’organisation québécoise recevra les groupes environnementaux de la planète à la Conférence de Montréal sur le Climat
(Montréal, le 16 août 2005)

150 cyclistes sur la route des Outaouais pour « changer le monde un geste à la fois » - 12 au 14 août 2005: La 10e édition de la randonnée éco-touristique « Libre comme l’air » d’Équiterre
(Montréal, le 11 août 2005)

Équiterre et Greenpeace saluent le virage du Québec vers l’énergie éolienne
(Montréal, le 29 juin 2005)

Autoroute 25 : Équiterre dénonce la mascarade environnementale à laquelle nous convient les promoteurs du Pont de la 25
(Montréal, le 22 juin 2005)

Afin d’encourager la population à utiliser « Le vélo, pour se déplacer en santé ! », sept groupes écologistes lancent la deuxième étape du Grand concours Cocktail transport
(Montréal, le 31 mai 2005)

Sept groupes écologistes lancent l’Année des transports écologiques et annoncent le Grand concours Cocktail transport ! - « Nous on est dans le vent ! »
(Montréal, le 2 mai 2005)
Télécharger le dossier de presse complet

« Hydro-Québec entre de plein pied dans le 21e siècle » - Équiterre, Greenpeace et le RNCREQ
(Montréal, le 2 mai 2005)

Plan fédéral Kyoto: Un brouillon qu’il faut absolument améliorer
(Ottawa, le 13 avril 2005)

Sondage CROP-Équiterre - Les Québécois souhaitent la création d’une nouvelle société pour développer les énergies vertes
(Montréal, le 11 avril 2005)

Pour des centaines de familles en Outaouais, c’est le retour des paniers bios !
(Montréal, le 5 avril 2005)

Lancement de la saison 2005 des «paniers bios»: Des citoyens toujours plus nombreux à adopter leur «fermier de famille»
(Montréal, le 24 mars 2005)

Pour Pâques, faites vous plaisir ! Avec des bouchées chocolatées au goût de justice...
(Montréal, le 21 mars 2005)

Mise en oeuvre du développement durable au Québec
(Montréal, le 14 mars 2005)

Nomination d’un ministre du Développement durable et des Parcs.
(Montréal, le 24 février 2005)

La commission parlementaire sur l’énergie: Le Québec doit prendre le virage Kyoto.
(Montréal, le 17 février 2005)

La communauté environnementale nationale du Canada convient que les partis doivent mettre de côté leurs divergences et s’empresser de présenter un budget vert.
(Ottawa, le 8 février 2005)

Recontruction économique de l’Asie. Un mois après le tsunami, pensons au commerce équitable !
(Montréal, le 3 février 2005)

Il faut retirer à Hydro-Québec le développement des énergies émergentes
(Québec, le 25 janvier 2005)

L’efficacité énergétique et l’énergie éolienne : moins chères et plus créatrices d’emplois que les projets hydroélectriques à l’étude chez Hydro-Québec
(Montréal, le 24 janvier 2005)

Les garderies des régions de Québec et Chaudière-Appalaches invitées à prendre le virage bio
(Montréal, le 19 janvier 2005)

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Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

La 25 - Le pont Mulclair

Montréal, le 22 décembre 2005 - Outrés de la décision du Gouvernement du Québec de passer outre à l’opposition des Montréalais en annonçant le prolongement de l’Autoroute 25 entre Laval et Montréal, la Coalition contre la 25 a dévoilé symboliquement ce matin, lors d’un point de presse, une plaque commémorative pour donner au pont projeté le nom de Pont Mulcair. En dédiant ce pont à M.Mulcair, la Coalition reconnaît l’extraordinaire performance du seul ministre de l’environnement au monde qui fait la promotion d’une autoroute urbaine comme moyen privilégié de lutter contre les gaz à effet de serre. La Coalition a voulu ainsi souligner par l’ironie l’arrogance du ministre responsable de la protection de l’environnement qui s’est fait l’un des plus ardents promoteurs de ce projet au mépris de ses propres responsabilités.

C’est un jour bien triste pour tous ceux qui s’inquiètent avec raison de la qualité de l’air de la métropole et du réchauffement climatique de la planète. Avec cette annonce, le Gouvernement du Québec et son ministre de l’environnement viennent selon la Coalition de perdre le peu de crédibilité qu’il leur restait dans le dossier de la lutte aux gaz à effet de serre. Non seulement le Québec n’a-t-il aucun plan de réduction de ses émissions de GES mais les chiffres des dernières années démontrent un grave recul. Avec la décision annoncée aujourd’hui il sera encore plus difficile au Québec d’atteindre ses objectifs.

Ce projet, comme il l’a été démontré devant le BAPE aura aussi des conséquences néfastes sur les terres agricoles, la santé des résidants de l’Est, la congestion automobile au centre de l’agglomération et l’étalement urbain. Le nombre d’automobilistes augmentera alors que celui des usagers du transport en commun diminuera selon les chiffres du ministère et ce, même si Québec devait aller de l’avant avec tous les projets de transport en commun présentement à l’étude. Or pour la Coalition, comme pour l’Administration municipale de Montréal, la solution aux problèmes de congestion passe par le développement des transports collectifs et non par plus d’automobiles.

La Coalition entend poursuivre fermement la lutte et prendra tous les moyens à sa disposition pour bloquer ce projet. Elle rappelle que cela fait près de vingt ans que le gouvernement du Québec tente d’imposer son projet aux Montréalais, sans jamais réussir. L’annonce d’aujourd’hui n’est qu’un épisode de plus; rien n’est encore définitivement joué.

-30-

Pour information :
Sidney Ribaux, Équiterre, 910.2024
Robert Perreault, CRE-Montréal, 572.2521
Steven Guilbeault, Greenpeace, 231.2650
Arthur Sandborn, CSN, 235.5955
Michel Taylor, FTQ, 249.1102

 

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Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Équiterre à la rencontre de l’OMC à Hong Kong
Pour soutenir plus rapidement les paysans du Sud, Équiterre propose la solution du commerce équitable


MONTRÉAL, le 12 décembre 2005 - Devant l’incapacité de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à améliorer la situation des paysans du Sud, Équiterre propose aux pays réunis à la Rencontre de l’OMC de promouvoir dès maintenant le commerce équitable. Équiterre est à Hong Kong du 13 au 16 décembre 2005 afin de surveiller les négociations lors de la rencontre ministérielle de l’OMC. Équiterre proposera le commerce équitable aux 148 pays présents à la Rencontre de l’OMC, lors d’une Foire sur le commerce équitable et d’un Symposium sur le développement durable. Il est possible de suivre chaque jour les grands enjeux de la Rencontre de l’OMC et d’en apprendre davantage sur la solution du commerce équitable sur le site d’Équiterre (www.equiterre.qc.ca).

Promouvoir le commerce équitable à l’OMC
La délégation d’Équiterre s’est donné le mandat de promouvoir le commerce équitable au sein de l’OMC, la seule solution réaliste, efficace et rapide pour soutenir les paysans du Sud dont les conditions de vie sont très précaires. Elle juge que le Canada devrait encourager davantage cette solution plutôt que de s’en tenir uniquement aux traditionnelles négociations, qui s’échelonnent sur des années et dont le succès n’est pas garanti. « Il est faux de prétendre que la seule solution pour réduire la pauvreté dans les pays en voie de développement est le libre-échange. Le commerce équitable est une solution déjà bien établie, qui fonctionne et dont l’application est immédiate », explique Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme commerce équitable chez Équiterre et membre de la délégation à Hong Kong.

« Les décisions prises à l’OMC ont des impacts importants sur notre quotidien. Elles correspondent à de véritables choix de société. Il faut s’impliquer si on ne veut pas perdre nos acquis », soutient Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre et également membre de la délégation à Hong Kong.

Une Foire sur le Commerce équitable et un Symposium sur le développement durable
Les activités organisées par Équiterre et ses partenaires auront pour objectif d’informer les membres des délégations officielles, les journalistes, les représentants d’organisations et le grand public des enjeux du commerce et de la solution du commerce équitable. Elles auront lieu au Centre d’exposition d’Hong Kong situé face au Centre de congrès où auront lieu les négociations de l’OMC.

La Foire sur le commerce équitable regroupera plus de cent producteurs (provenant principalement d’Asie, mais aussi d’Afrique et d’Amérique Latine), quelques entreprises, des ONG et d’autres organisations connexes. Le Symposium portera sur les enjeux et du potentiel du commerce équitable comme outil pour le développement durable. Des ateliers spécifiques, animés par des représentants des gouvernements, par des organismes non-gouvernementaux ainsi que par des acteurs commerciaux présenteront différents enjeux, comme l’expansion du marché équitable en Asie, la sensibilisation des consommateurs et les politiques les plus efficaces. Un café sera ouvert pour permettre aux visiteurs de déguster des produits équitables. Des tours de la foire seront organisés pour présenter les différents producteurs et mieux comprendre les enjeux du commerce équitable. Enfin, une parade de mode équitable et différents événements à l’extérieur du Centre d’exposition permettront d’établir des liens et de susciter l’intérêt de la population et des médias locaux. Pour plus d’information, visitez le site www.fairtradeexpo.org.

Équiterre travaille en collaboration avec l’Institute for Agriculture and Trade Policy (IATP), l’Asia Fair Trade Forum (AFTF), Oxfam Hong Kong et Gerster Consulting. Le Geneva-based International Centre for Trade and Sustainable Development (ICTSD) est aussi un partenaire clé de l’événement.

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Source : Équiterre
Relations de presse : Amélie Ferland
Cellulaire: (514) 774-5220
Télécopieur: (514) 522-1227
aferland@equiterre.qc.ca
www.equiterre.org

(View in english)

 

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Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Sommet des leaders sur les changements climatiques : Jean Charest, leader mondial de l’inaction

MONTRÉAL, le 6 décembre 2005 – « Aucune vision, aucun objectif, aucun plan d’action. Telle est la contribution du gouvernement Charest à l’effort international en matière de lutte aux changements climatiques ». C’est en ces termes cinglants que les représentants de plusieurs groupes environnementaux ont décrié la coprésidence du Premier ministre Jean Charest du Sommet des leaders, qui s’ouvre officiellement aujourd’hui à Montréal.

« Au lieu de se présenter devant les Québécois et la communauté internationale avec un plan d’action et un objectif clair de réduction des émissions de gaz à effet de serre, Jean Charest et son ministre de l’Environnement en sont réduits à lancer quelques déclarations sans substances dans les journaux. Ils ne démontreront leur sérieux que lorsqu’ils déposeront officiellement un objectif clair et un plan d’action à l’Assemblée nationale du Québec. Sinon, ce n’est que du vent », ont-ils affirmé.

« Le seul engagement solide du gouvernement Charest, c’est le développement de plusieurs nouveaux projets autoroutiers, qui augmenteront le nombre de voitures qui circulent sur les routes du Québec de même que nos émissions de gaz à effet de serre », ont-ils fait remarquer, notant au passage que le gouvernement du Québec a trouvé le moyen d’investir dans ce secteur 300 millions de dollars de plus, par année, que son prédécesseur.

« Alors que la communauté internationale discute présentement à Montréal de la deuxième période d’engagement du Protocole de Kyoto, le gouvernement Charest n’a même pas encore commencé à le mettre en œuvre ici même au Québec », ont-ils rappelé. « Loin d’être leader, le gouvernement Charest se présente à Montréal les mains vides. Jean Charest fait piètre figure devant de véritables leaders, comme le Premier ministre du Manitoba, Gary Doer, qui seront présents à ce Sommet. »

Jean Charest tente de faire croire au prétendu leadership du Québec en évoquant les faibles émissions per capita du Québec par rapport au reste de l’ensemble canadien. « Au lieu de projeter les Québécois dans l’avenir et faire preuve de vision, Jean Charest se réfugie dans le passé. Les Québécois ne veulent pas d’un gouvernement qui s’asseoit sur des décisions passées, comme le recours massif à l’hydro-électricité décidé dans les années 1970. Le Québec doit faire sa part, comme l’ensemble des états industrialisés ». Les groupes environnementaux font également remarquer à monsieur Charest que le virage éolien de son gouvernement lui a été imposé par la population québécoise qui s’opposait massivement au projet de centrale thermique du Suroït. Sans pression publique, sous le leadership et la vision de Jean Charest, c’est plutôt au développement de centrales thermiques que nous conviait son gouvernement.

Les groupes environnementaux qui appuient cette démarche sont :

Christian Savard - Accès transports viables
André Bélisle - AQLPA
Patrcik Bonin - Coalition Québec Vert Kyoto
André Porlier - Conseil Régional en Environnement – Montréal
Alexandre Turgeon - Conseil Régional en Environnement – Capitale Nationale
Sidney Ribaux - Équiterre
Éloi Lepage - Environnement Jeunesse
Alain Saladzius - Fondation Rivières
Steven Guilbeault - Greenpeace
Harvey Mead - Nature Québec/UQCN
Véronique Jampierre - Vivre en ville

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Renseignements : David Pagé, Relationniste, Équiterre (514) 973-2000

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Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

L’épingle à linge : Symbole de la mobilisation citoyenne sur les changements climatiques

À porter pour afficher sa couleur
À épingler sur une sculpture avec un message aux ministres

MONTRÉAL, le 1er décembre 2005 – Le dimanche 27 novembre, soit la veille de l’ouverture de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, des dizaines d’artistes et de conférenciers internationaux ayant à cœur les enjeux reliés aux changements climatiques se sont réunis au Métropolis pour l’événement MTL 05 : La Veille/The Day Before. Ils ont appelé tous les citoyens responsables à unir leurs voix pour rappeler aux élus que l’heure est venue de prendre des décisions.

Cette soirée engagée donnait le coup d’envoi aux actions citoyennes concoctées par les ONGE durant la Conférence des Nations Unies. L’objectif de cette mobilisation est d’exiger de nos gouvernements des plans d’actions concrets, car le temps presse

Lors de la soirée MTL 05 : La Veille/The Day Before l’épingle à linge a été adoptée comme symbole officiel représentant la lutte contre les changements climatiques. Les Québécoises et Québécois souhaitant se rallier à cette grande mobilisation sont invités à porter une épingle à linge en bois pour manifester leur appui au mouvement citoyen entourant les changements climatiques.

Cet objet sert également à faire entendre sa voix en épinglant un message aux ministres sur une sculpture de matériel recyclé créée par Philippe Allard et située sur la rue Saint-Antoine, juste à l’ouest de la rue Bleury avec comme formule clé : «Le temps presse».

Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, « invite tous les citoyens à porter une épingle pour les 2 prochaines semaines et à épingler leur message sur la sculpture pour signifier aux décideurs l’urgence d’agir dans le dossier des changements climatiques ».

L’épingle à linge est un objet réutilisable que tout le monde possède à la maison : il est facile de s’en procurer, de s’épingler, d’épingler des gens autour de soi et d’épingler nos messages sur la sculpture créée à cet effet.

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Source : David Pagé, Équiterre, (514) 973-2000

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Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Dans l'attente d'un plan d'action du Québec sur les changements climatiques : Mise en garde des groupes environnementaux à l'égard du gouvernement Charest

MONTRÉAL, le 27 novembre 2005 – À quelques heures du début officiel de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, les groupes environnementaux attendent toujours du gouvernement du Québec un plan d'action visant la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ils ont également rappelé que le gouvernement Charest s'est désintéressé totalement du dossier des changements climatiques depuis son arrivée au pouvoir et n'a rendu public aucun plan d'action, aucun objectif et aucune vision à long terme en matière de lutte aux changements climatiques.

Devant le chaos et l'improvisation entourant la position du gouvernement sur cette question depuis quelques jours, les groupes environnementaux rappellent au premier ministre Charest leurs attentes minimales, qui démontreraient un minimum de sérieux à l'égard de l'enjeu planétaire des changements climatiques :

  • La publication d'un objectif clair de réduction des émissions de gaz à effet de serre du Québec, selon les paramètres du Protocole de Kyoto, soit des réductions réelles d'émissions de 6% sous la barre des niveaux de 1990 d'ici 2012.
  • Le dépôt d'un plan d'action détaillé, contenant des mesures concrètes et chiffrées susceptibles d'amener au respect des objectifs de réduction du Québec.

Les groupes n'attendent rien de moins du gouvernement du Québec qu'il fasse aussi bien que le Manitoba, la Californie et plusieurs autres états et villes américaines qui se sont eux-mêmes donnés des plans d'actions concrets, en lien avec les objectifs du Protocole de Kyoto.

Au-delà de la fantomatique "Entente de principe" qui serait intervenue entre les gouvernements canadiens et québécois, et dont les objectifs s'avèrent nébuleux, les groupes rappellent qu'ils jugeront du sérieux du gouvernement Charest sur la base du dépôt d'un plan d'action chiffré, soutenant l'atteinte d'objectifs clairs de réduction de 6%.

Par ailleurs, les groupes rappellent l'entêtement du gouvernement à mettre de l'avant certains projets incompatibles avec toute politique sérieuse en matière de lutte aux changements climatiques, notamment certains projets autoroutiers.

La population québécoise est sans doute la plus conscientisée aux enjeux des changements climatiques et la plus favorable au Protocole de Kyoto d'Amérique du Nord. Les Québécois et les Québécoises s'attendent de leur gouvernement qu'il se fasse le porte-parole de leur enthousiasme et qu'il démontre que le Québec, enfin, mettra l'épaule à la roue avec le reste de la communauté internationale dans la lutte aux changements climatiques.

Liens vers les plans d'actions du :

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André Bélisle, AQLPA
Patrick Bonin, Coalition Québec-vert-kyoto
Steven Guilbeault, Greenpeace
Véronique Jampierre,
Vivre en ville Eloi Lepage,
Environnement jeunesse
Harvey Mead, Nature Québec / UQCN
André Porlier, CRE-Montréal
Sidney Ribaux, Equiterre
Alain Saladzius, Fondation rivières
Alexandre Turgeon, CRE-capitale nationale

Renseignements : David Pagé, Relationniste, (514) 973-2000

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Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Bris de confiance : Les groupes écologistes ne croient plus au discours environnemental du gouvernement du Québec

MONTRÉAL, le 22 novembre 2005 – Plusieurs groupes écologistes – dont Environnement Jeunesse, Équiterre, Greenpeace et Nature Québec - ne croient plus au discours environnemental du gouvernement du Québec. Selon eux, l’inertie et le manque de volonté du ministre Mulcair face à plusieurs projets environnementaux, de même qu’une série de décisions incohérentes récentes, minent la crédibilité du gouvernement face au défi du développement durable.

Kyoto : aucune vision, aucun objectif, aucun plan d’action
« À moins d’une semaine du début de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques – qui se tiendra à Montréal la semaine prochaine - Québec n’a aucun plan quant à l’atteinte des objectifs du Protocole de Kyoto. Ce que l’on nous annonce depuis deux ans, ce sont des ponts et des autoroutes qui augmenteront nos émissions de gaz à effet de serre. » a déclaré Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace.

Le gouvernement du Québec vit encore à l’âge du béton
« Le gouvernement du Québec était très fier l’an dernier d’annoncer la reprise des grands travaux autoroutiers, avec des investissements supplémentaires de plus de 100 millions de dollars par année. Aujourd’hui, le ministre Mulcair s’entête à aller de l’avant avec le projet de pont sur la 25 alors que la Ville de Montréal s’y oppose et que le BAPE affirme que la priorité doit être le transport en commun. » poursuit, Sidney Ribaux coordonnateur-général d’Équiterre. « Dans ce contexte, j’ai de plus en plus de difficulté à croire à la sincérité de ce gouvernement quand il dit se réclamer du développement durable, dans un contexte où des investissements massifs en matière de transports collectifs sont nécessaires. »

Un émincé de stratégie énergétique
Commentant la Stratégie énergétique déposée en catimini sur le site Internet du ministère des Ressources naturelles et de la Faune la semaine dernière, Harvey Mead, de Nature Québec / UQCN, déclare : « L'énoncé de stratégie rendu public la semaine dernière ne parle même pas des transports, principale source des émissions de gaz à effet de serre au Québec, ne parle même pas de Kyoto comme un enjeu. On assiste à une répétition de l'exercice mené par le MRNF l'an dernier. Il n'est pas évident de savoir comment l'incontournable plan d'action sur les changements climatiques pourra s'arrimer avec cette stratégie à venir. Et dire que le projet de loi sur le développement durable vise à améliorer la participation du public aux débats… », a-t-il déploré.

Des consultations publiques improvisées
Le gouvernement tente également de faire approuver à toute vapeur une Stratégie énergétique québécoise, ne donnant aux intervenants qu’un délais ridiculement court pour faire valoir leurs points de vue. Par ailleurs, le gouvernement convoque à la dernière minute les groupes environnementaux à des consultations publiques sur le projet de Loi 118 sur le Développement durable, au moment même où se déroulera à Montréal la plus importante conférence des Nations Unies sur le thème des changements climatiques. Plusieurs groupes se verront ainsi dans l’impossibilité d’y participer.

Pour ces raisons, les groupes estiment qu’ils ne sauraient adhérer à ces démarches improvisées de la part du gouvernement. De même, ils considèrent qu’ils ne peuvent plus cautionner, par leur participation à ces consultations, les décisions incohérentes du gouvernement qui vont à l’encontre même du développement durable.

« À quoi bon une loi sur le développement durable, si les gestes posés par ce gouvernement vont dans le sens opposé? Exploitation pétrolière dans le Golfe du Saint-Laurent - inclut dans la nouvelle stratégie énergétique du ministre Corbeil - et développement durable, cela sonne terriblement faux » a renchéri Eloi Lepage, directeur général d’Environnement Jeunesse.

Les groupes ont souligné les critères qu’ils jugent indispensables pour permettre leur adhésion à la politique de développement durable du gouvernement :

  • Le dépôt d’un plan de mise en œuvre du Protocole de Kyoto au Québec crédible en vue de l’atteinte d’objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’ordre de –6% sous les niveaux de 1990 d’ici 2012;
  • Le dépôt d’un nouveau cadre financier satisfaisant pour le transport en commun;
  • L’abandon du projet de l’autoroute 25;
  • Des délais raisonnables de consultations publiques sur le projet de Loi 118 sur le Développement durable et la stratégie énergétique Politique énergétique québécoise.

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Sidney Ribaux, Équiterre, 514 910-2024
Steven Guilbeault, Greenpeace, 514 231-2650
Eloi Lepage, Environnement Jeunesse, 252-3016 p. 223
Harvey Mead, Nature Québec/UQCN, 418-652-7572

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Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

MTL05 : La Veille – The Day Before
Le 27 novembre se tiendra au Métropolis la soirée d’ouverture citoyenne de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques
AVEC DES DIZAINES D’ARTISTES ET DE CONFÉRENCIERS INTERNATIONAUX

MONTRÉAL, le 17 novembre 2005 – Le dimanche 27 novembre, soit la veille de l’ouverture de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, des dizaines d’artistes et de conférenciers internationaux se réuniront au Métropolis. MTL05 : La Veille – The Day Before est un grand spectacle animé par Christopher Hall, organisé par Équiterre, en partenariat avec Réseau Action Climat Canada, auquel 2000 personnes sont attendues. Il donnera le coup d’envoi aux actions citoyennes concoctées par les ONGE durant la Conférence des Nations Unies. L’objectif de cette mobilisation est d’exiger de nos gouvernements des plans d’actions concrets, car le temps presse…

MTL05 : La Veille – The Day Before est l'événement citoyen qui influencera l'issue de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui se déroule à Montréal du 28 novembre au 9 décembre 2005. Il s’agit du premier rendez-vous des pays signataires du Protocole de Kyoto depuis sa ratification, ainsi que de la 11e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques. Lors de cette rencontre, il est essentiel que les dirigeants de plus de 191 pays s’engagent à réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre, et s’entendent sur un plan d’action concret pour la période post 2012. Le Protocole de Kyoto est un bon début, mais il est urgent d'aller plus loin et plus vite dans les engagements que doivent prendre chaque nation. Car le temps presse et les citoyens se mobilisent afin de passer leur message aux ministres qui détermineront l’issue de cette conférence, et d’exiger d’eux qu’ils se dépêchent à négocier dans l’intérêt des citoyens d’aujourd’hui et de demain et non pas au profit d’intérêts corporatifs à court terme.

MTL05 : La Veille – The Day Before réunira sur scène des artistes et des orateurs de renommée internationale qui ont à cœur les enjeux climatiques et environnementaux. Ils appelleront tous les citoyens responsables à unir leurs voix pour rappeler que l’heure est venue de prendre des décisions, et ensemble, ils retiendront leur souffle pendant une minute.

Tous les québécoises et les québécois sont invités à porter une épingle à linge en bois, comme symbole de cette mobilisation. On pourra épingler un message aux ministres à compter du 27 novembre, sur une sculpture géante située à l’angle des rues Bleury et Saint-Antoine, avec comme formule clé : «Le temps presse».

Selon Laure Waridel, porte-parole de l’événement et présidente d’Équiterre, « Chaque jour, les citoyens, les gouvernements et les entreprises du monde entier font des choix et posent des gestes qui ont un impact sur l’état de la planète et ses habitants. Nous partageons une grande responsabilité quant à l’avenir de la Terre et du climat que nous subirons. Il est temps de revoir nos priorités afin que la qualité de vie de demain ne soit pas compromise par des comportements qui peuvent pourtant être changés dans l’intérêt de la majorité. »

MTL05 : La Veille – The Day Before est une soirée « manifestive », collective et gratuite. Les billets sont remis au Spectrum de Montréal, chez Équiterre, au 2177, rue Masson, bureau 317, et au Conseil régional de l’environnement - Capitale Nationale, au 1085, rue Salaberry, 3e étage, à Québec. On se renseigne au www.equiterre.org

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Source : Équiterre
Relations de presse : Catherine Corne, CCCP (514) 849-0760. Cell : (514) 993-2109

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Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Le rapport du BAPE donne pour l’essentiel raison à la Coalition contre la 25

Montréal, le 15 novembre 2005 - La Coalition contre le projet de prolongement de l’autoroute 25 constate que le rapport du Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) rendu public hier par le ministre Mulcair lui donne pour l’essentiel raison. Loin d’y voir la fin des débats entourant ce projet controversé la Coalition entend au contraire poursuivre sa lutte contre un projet qu’elle juge néfaste pour l’environnement et contraire aux engagements pris par Québec à l’égard de l’atteinte des objectifs de Kyoto en matière de réduction des gaz à effet de serre (GES). La Coalition entend contester devant les tribunaux tout certificat d’autorisation qui pourrait être émis par le ministère de l’Environnement en faveur du promoteur du projet.

La Coalition se réjouit de deux des avis émis par le BAPE qui constituent selon elle le cœur du rapport soit les avis 36 et 37. Le BAPE en effet ne recommande pas la poursuite du projet, bien au contraire.

L’avis 36 dit que les projets de transport en commun de l’est de l’agglomération montréalaise devraient avoir préséance sur le prolongement de l’autoroute 25 (p.123). La commission constate que le prolongement de l’autoroute 25 provoquerait inévitablement […] un transfert modal du transport en commun vers l’automobile, peu importe les scénarios de développement du transport en commun (p.102). Le BAPE estime également que le promoteur a peut-être sous-estimé le trafic sur […] le pont projeté (p.105).

Le BAPE propose, dans son avis 37, que le gouvernement du Québec surseoit à toute décision tant que ce projet n’aura pas fait l’objet de discussions plus élaborées par la Communauté métropolitaine de Montréal (p.124). La Coalition entend à cet égard interpeller le maire de Montréal et les nouveaux élus et exiger de leur part des positions fermes dans ce dossier. La Ville de Montréal doit cesser de tergiverser et indiquer clairement où elle se positionne.

D’autre part, à la page 45 de son rapport, le BAPE constate qu’il y a une ambiguïté quant au demandeur du certificat d’autorisation émis en vertu de l’article 22 de la Loi sur la qualité de l’environnement. Le ministère de l’Environnement et le ministère des Transports ne semblent pas du même avis à ce sujet. À cet égard, le ministère de l’Environnement a demandé un avis juridique… Le rapport ajoute que le MDDEP a fait connaître certaines réserves selon lesquelles le devis de performance encadre un concept plutôt qu’un projet défini. La Coalition dénonce toutefois le fait que la Commission dans ses avis se soit refusée à tirer les conclusions qui s’imposaient de la formulation de ces constats à savoir que le processus retenu par Québec dans un dossier impliquant un partenariat public-privé privait les citoyens de véritables audiences publiques conformes à la loi.

En matière de réduction des GES, le rapport affirme une chose et son contraire et l’analyse manque de rigueur. La Commission rappelle que le gouvernement n’a toujours pas établi de cible pour la réduction des GES; il indique que l’on pourrait assister à une faible réduction de ceux-ci avec le projet, mais que cette réduction serait progressivement annulée par la croissance prévue […] de l’utilisation de l’automobile (pp.115 et 116).

Le BAPE donne donc raison à la Coalition sur deux des grands enjeux soulevés lors des audiences publiques. Mais le rapport manque de rigueur, l’analyse fait défaut. Les commissaires se retiennent constamment de tirer des conclusions claires des constats qu’ils formulent. Pour autant, le rapport du BAPE, quoi qu’en dise le ministre Mulcair, ne constitue nullement l’appui sans condition qu’il soutient avoir obtenu. La Coalition entend bien le lui rappeler notamment lors de la grande manifestation prévue pour le 3 décembre prochain à l’occasion de la rencontre de Montréal sur le réchauffement climatique.

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Source :
David Pagé
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Communiqué de presse
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Changements climatiques : Hubert Reeves et David Suzuki sonnent l’alarme
Organisée par Équiterre, la conférence Alerte climatique rassemblera 3 400 personnes au Palais des congrès de Montréal

Montréal, le 26 octobre 2005– Les grands environnementalistes et vulgarisateurs scientifiques canadiens, MM. Hubert Reeves et David Suzuki, sonneront l'alarme ce soir devant 3 400 personnes réunies au Palais des congrès de Montréal, à l'occasion de la grande conférence Alerte climatique présentée par Équiterre. Il s’agit d’une des plus grandes conférences publiques environnementales jamais réalisées en Amérique du Nord.  À la veille de la Conférence des Nations Unies en novembre prochain à Montréal, les deux conférenciers partageront leurs inquiétudes vis-à-vis des changements climatiques et inviteront la population ainsi que les élus à passer à l’action.

Selon M. Hubert Reeves, « la réduction effective des émissions de gaz à effet de serre s'imposait déjà comme une nécessité pour enrayer le réchauffement climatique au Sommet de la Terre à Rio (1992).  Il est d’ailleurs important de décider aujourd’hui pour vivre demain ».  Paraphrasant André Malraux, M. Reeves a déclaré : « Le XXIe siècle sera vert, ou ne sera plus! »

« Le temps est venu pour le Canada de mettre ses plans en action et de démontrer au reste de la planète que nous sommes sérieux au chapitre des changements climatiques », a affirmé David Suzuki, Président de la Fondation David Suzuki. « Il revient au gouvernement fédéral et aux provinces de faire la preuve que nous sommes prêts à saisir cette occasion ». 

Sensible à ces constats, Équiterre exhorte le gouvernement du Québec à agir rapidement pour mettre en œuvre un plan québécois destiné à concrétiser ses engagements en matière de changements climatiques.  « Le Québec risque de se retrouver dans une situation inconfortable lors de la conférence des Nations Unies, tout particulièrement si les gouverneurs, maires et représentants américains font état de leurs propres démarches, eux qui ne bénéficient aucunement de l'appui de leur gouvernement central ».

Selon Sidney Ribaux, co-fondateur et coordonnateur général d'Équiterre, « le gouvernement du Québec, qui s'est dit respectueux des engagements de l'Assemblée nationale vis-à-vis de la réduction de gaz à effet de serre, doit procéder sans tarder à l'adoption et à la mise en œuvre d'un vigoureux plan d'action québécois sur les changements climatiques ».  « Nous croyons, a ajouté M. Ribaux, qu'un objectif moyen de 6 %, sous les niveaux de 1990 est tout à fait envisageable pour le Québec pour la période de 2008 à 2012 ». 

Rappelons qu’Équiterre a été désigné par l'ONU, en partenariat avec Réseau Action Climat Canada (RAC), pour assurer l'accueil et le secrétariat des groupes environnementaux lors de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui attirera l'attention du monde entier sur Montréal en novembre prochain. Montréal sera l’hôte du tout premier rendez-vous des pays signataires du Protocole de Kyoto (COP/MOP 1) et de la 11e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 11).

Ces deux réunions, qui seront tenues simultanément au Palais des Congrès, du 28 novembre au 9 décembre 2005, marqueront un moment crucial en matière de négociations internationales environnementales, puisqu’elles seront le premier tour des discussions concernant les suites à donner au Protocole de Kyoto.

Finalement, la soirée du 26 octobre, organisée en partenariat avec l’Université du Québec à Montréal et les Éditions du Boréal, sera également l’occasion de présenter au public « L’Arbre, une vie », la traduction en langue française de Tree, le nouveau livre de David Suzuki, dont la préface a été rédigée par Hubert Reeves.

Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix collectifs et individuels à la fois écologiques et socialement équitables.

La Fondation David Suzuki est un organisme à but non lucratif qui utilise la science et l’éducation pour protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie, présente et future.

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David Pagé
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Élections municipales à Montréal : Le bulletin de notes des partis

Montréal, le 20 octobre 2005– « Vision Montréal ne semble pas interpellé par les préoccupations portées par le mouvement Équiterre et c’est très décevant pour un parti d’opposition » a lancé Sidney Ribaux, co-fondateur et coordonnateur général d’Équiterre. C’est une des conclusions qui se dégagent de l’analyse faite par Équiterre des engagements des trois partis montréalais en matière d’environnement et de consommation responsable.

Projet Montréal obtient le meilleur classement ayant répondu positivement à 21 des 22 propositions formulées par Équiterre qui se retrouvent maintenant dans son programme électoral. Par ailleurs, c’est le seul parti qui s’attaque aux problèmes de transport sur deux fronts, soit en développant les services et les infrastructures en transport en commun et en réduisant la part de l’automobile par la mise en place d’une politique rigoureuse de stationnement et une ferme opposition aux nouveaux projets autoroutiers tel le projet de transformation de la rue Notre-Dame en autoroute. Projet Montréal se distingue également des autres partis par ses engagements visant à encourager l’achat de produits biologiques et locaux et à faciliter leur accès notamment par le développement des marchés publics ainsi que des jardins communautaires et collectifs.

L’UCIM fait également bonne figure avec 12 engagements sur 22 quoique ses positions soient beaucoup moins ambitieuses et audacieuses que celles de Projet Montréal, surtout en matière de transport durable. « Cependant, ce parti au pouvoir propose d’aller plus loin que ses seules réalisations du dernier mandat tels les nouveaux plans de développement durable et d’urbanisme. L’UCIM intègre ainsi de nouveaux engagements qui visent à promouvoir le commerce équitable par l’instauration d’une politique d’achats, de même qu’à privilégier les entreprises d’économie sociale » précise Marilène Bergeron, chargée de projets à Équiterre et auteure de cette analyse.

Enfin, le parti de Pierre Bourque, Vision Montréal, ne répond clairement qu’à 3 des 22 propositions formulées par Équiterre. La plupart des engagements pris par Vision Montréal concernent le développement des transports alternatifs (les transports en commun et actifs).  Toutefois, ses positions demeurent souvent imprécises quant aux mesures concrètes à prendre et aux objectifs visés. Par ailleurs, le programme de Vision Montréal n’intègre aucune autre proposition soulevée par Équiterre mis à part leur engagement, tout comme les deux autres partis, à rendre la flotte de véhicules municipaux plus éco-énergétique.

Chacun des partis a été soumis au même examen. Ils devaient se positionner quant aux 22 propositions formulées par Équiterre.  Ces propositions concernaient quatre grands enjeux : la consommation équitable et solidaire, l’alimentation locale et biologique, le transport et l’aménagement ainsi que l’efficacité énergétique. Le tout était complété et validé par l’étude de leur programme respectif. L’UCIM et Projet Montréal ont répondu par écrit à Équiterre et ont tous deux pris de nouveaux engagements qui n’étaient pas présents, au départ, dans leur programme. Vision Montréal a, pour sa part, choisi de ne pas répondre à la demande d’Équiterre.

Équiterre est un organisme à but non-lucratif, non partisan. Une analyse détaillée du positionnement des partis montréalais est disponible sur son site Internet pour éclairer les citoyens et citoyennes soucieux de faire un choix électoral en accord avec leurs valeurs écologiques et socialement équitables. Pour en savoir plus, consultez cette section : www.equiterre.org/.

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Amélie Ferland
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Changements climatiques : Le Québec toujours sans plan d’action à la veille de la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques
Les groupes environnementaux québécois pressent le gouvernement du Québec d’agir

Montréal, le 13 octobre 2005 – Le 26 septembre dernier, un grand nombre de groupes environnementaux québécois ont adopté une déclaration officielle exhortant le gouvernement du Québec à agir en matière de lutte aux changements climatiques. En novembre prochain, Montréal sera l’hôte de la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques. « Il s’agit du plus grand rassemblement, de nature non sportive, jamais tenu au Canada depuis EXPO 67 », selon Environnement Canada. En effet, on y attend entre 7000 et 10 000 personnes.

« En novembre prochain, le regard du monde entier sera porté sur nous. S’il veut démontrer le sérieux de son appui aux efforts de la communauté internationale, le Québec a besoin d’un plan avec des objectifs, des actions, et des résultats », affirme Philippe Bourke, directeur général du Regroupement des conseils régionaux de l’environnement du Québec.

Depuis le 1er janvier 2003, le gouvernement du Québec n’a aucun plan d’action pour lutter contre les changements climatiques. Pourtant, le 24 octobre 2002, dans la foulée de la mise en œuvre du Protocole de Kyoto, l’Assemblée nationale du Québec affirmait « qu’elle entendait faire sa juste part dans une stratégie de réduction de gaz à effet de serre ». « Il faut que le Québec se donne lui-même des objectifs importants de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Nous croyons qu’un objectif de 6 % sous les niveaux d’émission de GES de 1990 est tout à fait envisageable pour le Québec », précise Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.

Le rôle du Québec sur la scène fédérale et internationale
Les groupes environnementaux ne se contentent pas d’insister sur l’urgence d’agir, ils proposent également au gouvernement du Québec de mettre en œuvre des mesures concrètes de réduction de GES et de s’imposer ainsi comme un leader de la lutte aux changements climatiques sur la scène fédérale comme internationale.

« En tant qu’hôtes de la première rencontre de mise en œuvre du Protocole de Kyoto, le Québec et le Canada ont l’obligation morale de présenter à la communauté mondiale des plans d’action sérieux en matière de réduction de GES. Pourtant, aujourd’hui, nous n’avons rien de convainquant à présenter », soutient André Bélisle, président de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique.

Pour Patrick Bonin, porte-parole de la Coalition Québec-vert-Kyoto, « Le plan d'action québécois devra également répondre à l’appel des ministres de l'Environnement de l’Union européenne et inclure des objectifs de réduction à long terme de l'ordre de 15 à 30 % d'ici 2020 et de 60 à 80 % d'ici 2050. »

Qu’a-t-on a montrer ?
« Lorsque les maires et les gouverneurs américains débarqueront pour montrer au monde entier ce qui se fait chez eux pour réduire leurs émissions de GES (en dépit du fait que l’administration Bush n’a même pas ratifié le Protocole de Kyoto) et qu'ils se tourneront vers leurs homologues québécois, qu'est-ce qu’on aura à dire? », déclare Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace Québec.

Pour consulter la déclaration officielle des ONGE québécoises sur les changements climatiques : http://www.equiterre.org/organisme/sallePresse/docs/declaration_finale.pdf

La Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques aura lieu au Palais des congrès de Montréal, du 28 novembre au 9 décembre prochain. Les délégués entameront notamment des discussions sur les suites à donner au Protocole de Kyoto, pour la période post 2012.

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Source :
David Pagé
Relationniste
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Équiterre salue le programme d’efficacité
énergétique destiné à aider les ménages à faible revenu
Le Gouvernement fédéral annonce 500 millions de dollars sur cinq ans

Montréal, le 6 octobre 2005 – « Isoler les maisons pour aider les ménages à faible revenu à réduire leur facture d’énergie, c’est l’équivalent d’apprendre à une personne qui a faim à pêcher. Le programme fédéral annoncé aujourd’hui est donc une bouffée d’air frais pour nous ». C’est ainsi que Sidney Ribaux, co-fondateur et coordonnateur général d’Équiterre, a accueilli la nouvelle d’aujourd’hui.

Avec la hausse du prix de l’énergie en 2000, le Gouvernement fédéral avait opté pour un investissement de 1,3 milliards de dollars afin d’offrir un rabais aux consommateurs. Équiterre, pour sa part, proposait une solution alternative plus durable, c’est-à-dire un programme d’efficacité énergétique ciblant les personnes à faible revenu. «Cinq ans plus tard, nous sommes heureux de constater qu’Ottawa a répondu à l’appel ».

Soulignons qu’Équiterre tente depuis 5 ans de convaincre le Gouvernement canadien de financer un programme d’efficacité énergétique visant les ménages à faible revenu. L’organisme avait d’ailleurs mobilisé une large coalition canadienne incluant des groupes environnementaux et communautaires en faveur d’un tel programme. Une étude commandée par cette coalition démontrait que pour chaque dollar investi par le Gouvernement dans ce programme, les ménages en épargneraient deux.

« Équiterre et ses partenaires poursuivront leur vigilance quant à la façon de dépenser cet argent », souligne M. Ribaux. De fait, l’organisme « souhaite s’assurer que le programme soit livré par les organismes à but non-lucratif ayant innové dans le domaine de l’efficacité énergétique et qui possèdent l’expertise nécessaire pour maximiser les retombées du programme pour les familles ».

Annoncé aujourd’hui par le Gouvernement fédéral, le programme stipule que les 500 millions de dollars sur cinq ans permettront à quelque 130 000 Canadiens à faible revenu de procéder à des rénovations écoénergétiques.

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AVIS AU MÉDIAS

Québec, première destination de la tournée Alerte climatique

Montréal, le 15 septembre 2005 - En vue de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui se tiendra à Montréal du 28 novembre au 9 décembre 2005, Équiterre, en collaboration avec Greenpeace, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec, plusieurs Conseils régionaux de l’environnement du Québec, et, à Québec, Accès transports viables et Vivre en ville, entreprennent cet automne une tournée de conférences dans cinq grands centres urbains du Québec. Des conférenciers locaux et certains artistes s'associeront à l'événement dans chacune des villes visitées.

Première destination : Québec
Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace-Québec, Hugo Séguin, coordonnateur des communications et du dossier changements climatiques chez Équiterre, et Pascal Laliberté, président d’Accès transports viables, présenteront une conférence sur les changements climatiques. Au cours de cette conférence, ils entretiendront les participants des impacts socioéconomiques des changements climatiques. Ils feront le point sur la réalité de ces changements et sur les façons d’y faire face. De plus, ils inciteront les participants à poser des gestes concrets en vue de diminuer leur apport aux émissions des gaz à effet de serre, contribuant ainsi à la lutte aux changements climatiques.

L'événement sera animé par Hélène Raymond, journaliste et animatrice bien connue à la radio de Radio-Canada.

Date et heure : Le 19 septembre 2005, à 19 heures
Endroit : Grand Salon du pavillon Maurice-Pollack, Université Laval

La conférence, qui s’inscrit dans la Semaine des transports collectifs et alternatifs, sera précédée d’un 5 à 7 qui se tiendra au même endroit et où tous sont invités à rencontrer les conférenciers. Différents organismes environnementaux seront également sur place.

Une contribution financière volontaire sera proposée aux participants.

Dates et endroits des prochaines conférences dans le cadre de la tournée :
22 septembre : Trois-Rivières
29 septembre : Sherbrooke
5 octobre : Saguenay
11 octobre : Gatineau

Pour des détails supplémentaires, consultez le site officiel du Secrétariat des ONGE à la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques : http://www.changementsclimatiques.qc.ca/secretariat

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Hubert Reeves et David Suzuki en grande conférence publique à Montréal
Équiterre réunira les deux environnementalistes sur une même scène pour la toute première fois

Montréal, le 1er septembre 2005 - Équiterre, en collaboration avec les Éditions du Boréal et l’Université du Québec à Montréal (UQAM), présente Alerte climatique, une grande conférence d’Hubert Reeves et de David Suzuki. Pour la toute première fois, les deux plus grands environnementalistes et vulgarisateurs scientifiques du Canada seront réunis sur la même tribune afin de sonner l’alarme à l’approche de la Conférence des Nations Unies sur les Changements climatiques, qui se tiendra à Montréal du 28 novembre au 9 décembre prochain. La soirée, à laquelle participera également Laure Waridel, présidente d’Équiterre, se déroulera au Palais des congrès de Montréal, le 26 octobre prochain, à compter de 19 h 30. La Conférence sera animée par Hélène Raymond, animatrice de l’émission « D’un Soleil à l’autre » pendant plus de 10 ans à la Première Chaîne de Radio-Canada. Un service de traduction simultanée sera disponible.

La soirée s’inscrit dans le mandat confié par l’ONU à Équiterre, en partenariat avec Réseau Action Climat (RAC) Canada, pour assurer le secrétariat des groupes environnementaux québécois, canadiens et internationaux qui participeront à la Conférence des Nations Unies en novembre prochain. De plus, Équiterre présentera plusieurs événements publics à travers la province cet automne en vue de sensibiliser la population aux changements climatiques et à l’importante conférence à venir à Montréal.

Finalement, la soirée sera également l’occasion de présenter au public « L’Arbre, une vie », la traduction en langue française du nouveau livre de David Suzuki, dont la préface a été rédigée par Hubert Reeves, et qui paraîtra aux Éditions du Boréal le 19 octobre prochain.

Pour information : www.equiterre.org

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Équiterre mandaté par l’ONU
L’organisation québécoise assurera le Secrétariat des groupes environnementaux de la planète à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques

Montréal 2005, du 28 novembre au 9 décembre au Palais des Congrès

Montréal, le 16 août 2005 – Dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, l’ONU a désigné Équiterre, en partenariat avec Réseau Action Climat Canada (RAC) pour assurer l’accueil et le secrétariat des groupes environnementaux. Quelque 3000 à 4000 représentants d’Organisations Non Gouvernementales en Environnement (ONGE) sont attendues à la Conférence. En plus de constituer un point de rassemblement des organisations environnementales, le Secrétariat participera à la planification du travail des ONGE pendant la Conférence.   Ce projet est financé par Équiterre et Environnement Canada.  

« Équiterre est fier de collaborer avec les Nations Unies et de prendre une part active à cet événement d’envergure.   La tenue de cette conférence en Amérique du Nord revêt une importance stratégique pour la suite des négociations internationales en matière de lutte aux changements climatiques.   Les actions des ONGE seront déterminantes et nous entendons y contribuer par la mise sur pied du Secrétariat. », a affirmé Hugo Séguin , Coordonnateur du Secrétariat des ONGE.

Dès septembre, Équiterre et RAC présenteront une série d’activités en partenariat avec des regroupements et des organismes québécois et canadiens. Ces activités sont destinées à sensibiliser la population aux effets déjà perceptibles des changements climatiques induits par l’activité humaine et à développer une stratégie commune en vue d’influencer les décisions qui seront prises au cours de la Conférence. À cet effet, Équiterre et RAC auront la responsabilité de regrouper et de former les groupes environnementaux locaux, nationaux et internationaux pendant quelques jours en septembre. Enfin, le Secrétariat, mis sur pied par Équiterre, appuiera les ONGE qui participeront à la Conférence en leur fournissant tout le support logistique nécessaire.

Montréal 2005 : La Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques
Quelque de 10 000 délégués et observateurs en provenance de 191 pays se réuniront au Palais des Congrès de Montréal du 28 novembre au 9 décembre prochain, à l’occasion de la Onzième Conférence des parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements climatiques et de la toute première Rencontre des parties signataires du Protocole de Kyoto.    Les délégués entameront des discussions sur les suites à donner au Protocole de Kyoto, dont l’horizon s’achèvera à la fin 2012.

Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix collectifs et individuels à la fois écologiques et socialement équitables.

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150 cyclistes sur la route des Outaouais pour « changer le monde un geste à la fois »
12 au 14 août 2005- La 10e édition de la randonnée éco-touristique « Libre comme l’air » d’Équiterre

Montréal, Jeudi le 11 août 05 - C’est demain que les 150 participants à la dixième édition de la randonnée éco-touristique « Libre comme l’air » d’Équiterre enfourcheront leur vélo pour trois jours d’aventures écologiques et équitables. Du 12 au 14 août prochain, ces cyclistes engagés de partout à travers le Québec parcourront les routes sinueuses de la Vallée de la Petite-Nation en Outaouais pour changer le monde un geste à la fois. Effectivement, la randonnée est l’occasion de démontrer qu’il est possible de poser des gestes concrets dans son quotidien en faveur de l’environnement et de l’équité sociale. Par exemple, on peut encourager les producteurs de la région, choisir des produits biologiques et équitables, réduire sa consommation d’énergie à la maison ou encore utiliser davantage le vélo pour ses loisirs et opter pour les transports en commun ou le covoiturage pour les déplacements de longues distances.

Bien plus qu’une simple randonnée cycliste, la randonnée à vélo « Libre comme l’air » fait également la promotion des artisans de la région oeuvrant sur des projets d’agriculture biologique, de construction écologique et de mise en valeur du patrimoine écologique et historique. Sur leur parcours de 150 kilomètres, les cyclistes s’arrêteront pour une visite d’interprétation aux Chutes de Plaisance, à la ferme biologique le Vallon des sources et à la ferme biologique La Défriche de Ripon. De plus, l’organisme Archi-bio, qui fait la promotion de l’écoconstruction au Québec depuis bientôt 15 ans, organisera des présentations et une visite d’une maison écologique isolée en ballots de paille. « Plusieurs initiatives intéressantes en environnement émanent de cette région. Cette activité constitue une belle vitrine pour ces projets et en même temps un lieu d’échange entre des personnes de grands centres urbains et de milieu rural et ce, de partout à travers le Québec. », a affirmé Marilène Bergeron d’Équiterre, co-organisatrice de cet événement.

La randonnée se distingue aussi par le souci de réduire son impact environnemental : compostage, recyclage, réduction des déchets, notamment en employant de la vaisselle réutilisable, repas végétariens composés d’aliments biologiques, locaux et/ou équitables, etc. Les participants et les organisateurs font la preuve qu’il est possible d’allier plaisirs et loisirs aux valeurs écologiques et de solidarité qui les animent.

La population est invitée à venir saluer les cyclistes à leur départ, le vendredi à 9h30 à Montebello ainsi qu’à participer aux soirées thématiques. Le vendredi à 20h00 au centre communautaire de Ripon aura lieu la présentation du documentaire Pousse égal, portraits de deux fermes biologiques du Québec. Le samedi à 20h00 au centre communautaire de Chénéville se tiendra un atelier sur le commerce équitable animé par Oxfam-Québec qui sera suivi d’une prestation d’un groupe de musique traditionnelle de la région, Les Têtes à Papineau. Les curieux peuvent voir le trajet emprunté par les cyclistes en consultant le Guide du participant qui se trouve au www.equiterre.org/transport/randonnee/index.html.

Pour connaître la liste des producteurs biologiques, la disponibilité des produits équitables dans votre région ou encore pour vous informer sur les différents programmes et outils d’action d’Équiterre, consultez son site Internet : www.equiterre.org.

Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables.

Le vendredi matin, à 9h30, au départ du groupe de cyclistes, les promoteurs de l’événement ainsi que les partenaires principaux de l’événement dont le préfet de la MRC-Papineau, Mme Paulette Lalande, seront disponibles pour accorder une entrevue aux médias.

Veuillez noter qu’il est également possible pour les médias de rencontrer un représentant des fermiers biologiques de la région ou encore de l’organisme Archi-bio (écoconstruction) sur demande.

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Marie-Ève Roy
Communications
(514) 522-2000 poste 232/ poste 294
mroy@equiterre.qc.ca
Du 12 au 14 août : (514) 774-5220
(514) 572-5232 (seulement si le
numéro précédent ne fonctionne pas)
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Montréal, le 29 juin 2005- Équiterre et Greenpeace se réjouissent de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne lancé aujourd’hui par le gouvernement du Québec. Avec cette annonce, la plus importante jamais faite au Québec et l’une des plus importantes au monde, le gouvernement concrétise son virage vers l’éolien et se prépare à devenir un leader de la filière éolienne en Amérique du Nord.

« C’est encourageant de constater que le gouvernement du Québec entreprend ce que les groupes écologistes québécois prônent depuis plus d’une décennie : le développement de la filière éolienne. Le Québec pourra maintenant répondre à ses besoins en énergie par un heureux mariage entre l’éolien et de vigoureux programmes d’efficacité énergétique », a affirmé Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.

« Les Québécois ont eu raison de s’opposer au Suroît et de croire au potentiel des énergies vertes. L’énergie éolienne est définitivement une des filières de l’avenir pour le Québec comme pour le monde » a déclaré Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec.  « D’ailleurs, Hydro-Québec a rejeté la très grande majorité des propositions reçues dans le cadre de son appel d’offre de cogénération à cause de leurs coûts élevés et volatils. Il semble donc que le virage annoncé récemment par le nouveau PDG d’Hydro-Québec vers les nouvelles formes d’énergie soit en train de se concrétiser », souligne M. Guilbeault.

« Cette annonce démontre que le gouvernement passe de la parole aux actes. Nous devons résolument poursuivre dans cette voie pour atteindre et même dépasser la recommandation de 3 000 MW de capacité installée additionnelle faite par la Régie de l’énergie en juin 2004 », a ajouté M. Guilbeault. « Il ne faut toutefois pas oublier de faire une place au développement de l’éolien communautaire, comme il se fait au Danemark et en Allemagne. Les populations locales doivent profiter au maximum des retombées des projets éoliens et garder le contrôle sur le développement de cette filière. Ce rôle ne doit pas être confié exclusivement aux promoteurs privés », complète M. Ribaux.

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Source :

Marie-Ève Roy, (514) 522-2000 poste 232

Elodie L. Mantha, (514) 522-2000 poste 292

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Autoroute 25 : Équiterre dénonce la mascarade environnementale à laquelle nous convient les promoteurs du Pont de la 25

Montréal, le 22 juin 2005 - L’organisme Équiterre dénonce la mascarade environnementale - « Greenwashing », en anglais - à laquelle nous ont convié hier soir les représentants du Regroupement pour le Pont de la 25, qui ont présenté leur projet comme étant « souhaitable, équitable et écologiquement responsable ».

« Il faut se demander en quoi un projet qui favorisera encore davantage les déplacements en voiture, qui contribuera directement à l’étalement urbain et qui dégradera la qualité de l’air que nous respirons, constitue un projet de développement durable », souligne Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. « Les promoteurs du Pont font du « greenwashing » en récupérant les notions de développement durable et en jouant sur les mots ».

Pour Équiterre, ce projet est inéquitable puisqu’il n’offrira pas un choix réel et égal aux citoyens de l’Est de l’agglomération. Les jeunes, les personnes âgées et les personnes à faible revenu seront une fois de plus désavantagés par un projet qui favorisera uniquement les déplacements en voiture au détriment de la marche, du vélo et du transport en commun.

En facilitant à terme 150 000 déplacements automobiles de plus sur le réseau de la métropole, le projet aura des impacts dévastateurs sur l’environnement. Il augmentera la pollution de l’air en ville et les émissions de gaz à effet de serre, en plus de détruire plus de 700 hectares de terres agricoles.

Équiterre considère également que ce projet est irresponsable puisqu’il implique une dépense publique de plus de 345 millions de dollars, une somme qui ne sera pas utilisée pour améliorer le service de transport en commun à Laval afin d’alimenter le nouveau métro construit à grands frais. Ces argents ne seront pas non plus investis pour améliorer l’état des routes au Québec qui, de l’avis même du ministère des Transports, se dégrade.

« Il est aussi irresponsable parce qu’il augmentera la pression sur notre système de santé déjà fragilisé en multipliant les cas de maladies reliées à la qualité de l’air et en favorisant la construction d’un milieu bâti qui décourage les déplacements actifs et qui favorise l’obésité. Ce projet est irresponsable puisque, comme collectivité, nous ferions le choix de ne pas réhabiliter des zones industrielles existantes au profit du développement de terres agricoles parmi les meilleures au Québec. C’est le monde à l’envers», de poursuivre monsieur Ribaux.

Équiterre propose des solutions durables, moins coûteuses et basées sur l’amélioration de la qualité de vie

Équiterre soutient par ailleurs une série de solutions reposant sur le développement d’une meilleure offre de transports collectifs qui amélioreront la qualité de vie des citoyens de l’ensemble de la grande région de Montréal. Ces solutions, parmi lesquelles le développement du train de banlieue dans l’Est, amèneraient près de 35 000 personnes à se déplacer efficacement en transport collectif, à des coûts estimés à 145 millions de dollars, comparativement à 345 millions de dollars pour le projet de l’autoroute 25.

On peut consulter le mémoire d’Équiterre déposé aujourd’hui au BAPE au www.equiterre.org.

Équiterre contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables.

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Source :            Marie-Ève Roy, (514) 522-2000, poste 232, (514) 774-5220     

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Afin d’encourager la population à utiliser « Le vélo, pour se déplacer en santé ! », sept groupes écologistes lancent la deuxième étape du Grand concours Cocktail transport

Véritable succès, la première étape a enregistré plus de 10 000 inscriptions

Montréal, le 31 mai 2005- C’est aujourd’hui qu’a été donné le coup d’envoi officiel au deuxième volet du Grand concours Cocktail transport, « Le vélo, pour se déplacer en santé ! », une initiative conjointe d’Équiterre, du Centre québécois d’actions sur les changements climatiques (composé du Centre de l’environnement de Québec, Environnement Jeunesse, Équiterre, Greenpeace, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ) et Vivre en ville), ainsi que de Vélo Québec. Le tirage aura lieu le 21 juin 2005.

La première étape de cette vaste opération qui a eu lieu du 2 au 24 mai dernier a connu un succès fulgurant. En effet, plus de 10 000 personnes s’y sont inscrites soit via le site Internet du concours (www.equiterre.org/concours), soit en inscrivant sur un coupon de participation dans le quotidien La Presse la réponse à la question du jour posée lors de l’émission « C’est bien meilleur le matin » de la Première Chaîne de Radio-Canada.

Gagnez à vous transporter autrement

En plus d’informer les Québécoises et Québécois sur les alternatives à l’auto solo et de les encourager à opter pour le transport durable, le Grand concours Cocktail transport donne la chance aux participants de remporter une des quatre trousses Cocktail transport. Chaque trousse, d’une valeur de plus de 4 000 $, comprend un laissez-passer annuel pour le transport en commun, une paire de billets de train Montréal-Halifax, un vélo neuf, 1 000 $ d’équipement de vélo, des coupons de taxi et un abonnement annuel à Communauto. Pour s’inscrire au concours, il suffit de visiter le www.equiterre.org/concours.

Promouvoir le transport durable

Ce concours est une initiative d’un bouquet de groupes écologistes très actifs au Québec qui ont choisi d’unir leurs efforts et de se donner comme objectif de faire du Québec un des bastions nord-américains du Cocktail transport. Pour ce faire, ils ont mis sur pied l’Année des transports écologiques qui regroupe différentes initiatives reliées aux enjeux des transports. Elles s’inscrivent dans le cadre du Défi d’une tonne du gouvernement du Canada et seront déployées partout à  travers la province. Par exemple, on peut mentionner la campagne d’affichage publicitaire d’Équiterre réalisée ce printemps et celle prévue par le Centre québécois d’actions sur les changeme