Skip to navigation Skip to content

Ongoing

Vitrines en santé et en conservation des sols

S’inspirer des meilleures approches en grandes cultures

Il existe au Québec un bassin de producteurs de grandes cultures qui mettent en place des pratiques et des approches qui ont fait leurs preuves dans la littérature scientifique : elles sont bénéfiques pour l’environnement et la santé des sols, et permettent d’accroître la résilience des entreprises ainsi que la protection des capacités de production à long terme.

C’est dans le but de susciter l’intérêt pour ces pratiques et approches et de favoriser leur adoption chez un plus grand nombre d’agriculteurs québécois en grandes cultures qu’a été mis sur pied ce projet de vitrines technologiques par Équiterre, en collaboration avec Coordination services-conseils.

75%

La campagne rassemble des capsules vidéo sur les entreprises participantes, présentant leurs bonnes pratiques, les avantages, les défis, les changements apportés, les ressources utilisées et comment ces pratiques ont créé une synergie ayant permis d'améliorer la santé de leurs sols.

11 capsules vidéo traçant un portrait des entreprises participantes à travers 6 régions du Québec (Montérégie, Centre-du-Québec, Mauricie, Laurentides, Chaudière-Appalaches et Capitale-Nationale)


11 capsules vidéo sur les bonnes pratiques de santé et conservation des sols mises en place par ces fermes


3 capsules techniques réalisées avec des experts terrain sur les sujets du calibrage des pneus, du profil de sol et des problématiques de compaction


Nadine Bachand

Analyste principale, Agriculture et alimentation

nbachand@equiterre.org

Le projet Vitrines en santé des sols est financé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec dans le cadre du volet 2 du programme Prime-Vert. Le projet bénéficie de l’appui d’un comité d’experts composé de représentants du MAPAQ, de l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA), d’une professeure adjointe en science du sol de l’Université Laval, et des membres de l’équipe de travail d’Équiterre et de CSC. Les chercheurs de l’IRDA ont collaboré notamment à valider le plan de cueillette des données agronomiques chez les entreprises participantes et à l’analyse de ces données une fois recueillies.