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Cocktail transport - Témoignages

Nous sommes une famille de cinq – deux adultes et trois enfants - et nous demeurons en banlieue de Montréal. L'an dernier nous avons vendu notre grosse voiture pour en acheter une plus petite et nous l'avons équipée d'une boîte à bagages sur le toit. Nous avons donc tout l'espace qu'il nous faut pour les escapades du week-end. De plus, nous achetons une carte de transport en commun pour le papa qui travaille à Montréal trois jours par semaine et qui télétravaille les deux autres journées. La maman a changé d'emploi pour être plus près de la maison. Elle voyage donc, aussi souvent que possible, à vélo en allant porter le petit dernier à la garderie en passant. Équipé de sacoches, le vélo de maman peut même servir pour faire quelques petites courses à l'épicerie pour le souper. Les plus grands se rendent normalement à l'école en autobus scolaire, mais le plus vieux a commencé à utiliser le vélo pour s'y rendre. Même les grandes familles peuvent modifier leur façon de se déplacer!

Marie-Guy Maynard, résidente de la banlieue de Montréal

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Depuis plus de cinq ans, lorsque les conditions météo le permettent (d'avril à octobre), j'utilise le vélo pour aller jusqu'à la station de métro la plus proche de mon domicile. Cela me permet d'aller plus vite qu'en autobus, de faire un peu d'exercice physique (2,5 km), de transporter plus de choses le soir (car j'en profite pour faire mon épicerie avant de rentrer) et, surtout, de prendre l'air après une journée de travail dans un bureau mal éclairé et mal ventilé. […] En cinq ans, mon vélo, qui était neuf, n'a pas été volé ni vandalisé. Il est de bonne qualité, mais j'ai pris soin d'enlever tous les logos et autres marques de fabrication. Je le stationne dans les dispositifs prévus à cet effet, avec un cadenas en U et un autre pour attacher les roues au cadre.

Malijaï Caulet, résidente de Montréal

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Comme je suis enceinte de mon troisième enfant en trois ans, mon conjoint et moi avons dû nous résigner à acheter une fourgonnette. Nous avions toujours voulu éviter la chose, mais après plusieurs recherches, nous avons réalisé que l'industrie automobile n'était vraiment pas à l'écoute des familles qui ont plus de deux enfants. […]

Nous avons donc décidé de vendre nos deux voitures pour les remplacer par une fourgonnette (choisie surtout en fonction de sa consommation d'essence). […] Un an plus tard, nous réalisons à quel point il était ridicule de payer pour l'entretien de deux autos, puisqu'il est seulement survenu une occasion où nous avons dû faire des pieds et des mains pour s'organiser. Sinon, il reste toujours le vélo, le covoiturage ou des amis pour nous dépanner. Nos dépenses de transport ont grandement diminué et le réflexe de prendre la voiture pour une course au village (à 15 minutes à pied de notre maison) a presque disparu. Aussi, je combine mes courses principales en un seul voyage par semaine, ce qui me permet en plus d'économiser beaucoup de temps. Mon conjoint, en revenant du travail, fait quelques arrêts pour acheter les petites choses manquantes pendant la semaine. Et si quelques fois par année nous sommes vraiment mal pris et que nous devons prendre un taxi pour nous déplacer, nous économisons quand même une somme énorme. Sans parler des avantages environnementaux!

J'invite les familles qui ont plusieurs voitures à faire une petite étude maison pour voir à quelle fréquence les deux voitures sont utilisées en même temps. Vous serez peut-être surpris de réaliser que la commodité pour quelques journées par année n'en vaut pas le coût pour le portefeuille et l'environnement!


Julie Drouin, résidente de Saint-Lazare

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Les avantages financiers du covoiturage sont très importants, et il y a d'autres avantages: cela nous oblige à être ponctuel, le trajet paraît moins long, c'est moins stressant que d'être seul, particulièrement l'hiver, et cela évite l'achat d'une deuxième voiture.

Nous avons utilisé le service du ministère des Transports du Québec pour monter notre équipe. Nous nous donnons un point de rendez-vous ou le conducteur modifie un peu son parcours pour aller chercher les autres. À l'occasion, nous devons modifier les heures d'arrivée et de départ du travail. Comme chaque semaine réserve ses surprises (réunion, absence à l'extérieur...), nous devons parfois changer de voiture, d'heures de départ ou utiliser les autobus. Il est donc important de pouvoir facilement communiquer avec les membres en tout temps ou de pouvoir laisser des messages. Nous tenons un registre (voiture utilisée, personnes présentes et parcours) et avons fixé un coût pour chaque parcours. Ceci nous permet de calculer facilement les dettes de chacun.


Sophie Hardy, résidente de Chicoutimi

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