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Actualité  •  2 min

Combien de boîtes ont été livrées chez vous l’an dernier?

Publié le 

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Il faut se l’admettre, nous n’avons probablement jamais reçu autant de colis que depuis la pandémie de COVID-19, qui a fait exploser le commerce en ligne. Bien que les avantages des achats sur le web aient été largement démontrés pendant la crise sanitaire, une prise de conscience quant à l’impact important de cette pratique est toutefois nécessaire.

En effet, le voyage que fait un colis pour arriver chez nous peut donner le vertige, puisque la logistique derrière la livraison est peu visible pour les consommateurs et les consommatrices. Qui dit plus de livraisons dit plus de congestion routière, plus de bruit et, forcément, une augmentation des émissions de gaz à effet de serre (GES).

On s’entend que le transport de marchandises et le commerce en ligne sont là pour rester. Donc, une question s’impose : comment faire mieux?

Une boîte à outils pour réduire les émissions des camions
Depuis plusieurs mois, Équiterre travaille avec l'Institut Pembina et Jalon afin d’identifier des solutions pour réduire les impacts environnementaux et socioéconomiques du secteur du transport de marchandises en milieu urbain. Une boîte à outils, réalisée sur mesure pour les décideurs et décideuses de la grande région de Montréal, sera dévoilée dans quelques jours.

Il n’y a plus de temps à perdre pour implanter les solutions proposées. Alors que les villes, les pays et même les entreprises multiplient les engagements climatiques pour 2030 et 2050, les émissions de carbone liées au transport de marchandises ont, elles, augmenté de 190 % entre 1990 et 2018 au Québec!

Des astuces pour le quotidien
En attendant la mise en place de mesures ambitieuses et concrètes aux échelles municipale et provinciale, nous pouvons toutes et tous contribuer à améliorer le bilan environnemental du transport de marchandises. Nous devons d’abord revoir nos façons de consommer et réfléchir à l’impact environnemental de chacun des produits achetés avant leur arrivée chez nous (extraction de ressources, transformation, production, transport), pendant leur utilisation et même après celle-ci.

Avant de se procurer un bien, nous devons d’abord nous assurer que nous en avons réellement besoin, considérer de l’emprunter auprès de notre entourage, de l’acheter usagé, et de vérifier qu’il n’y ait pas d’alternative moins énergivore, par exemple fabriqué au Québec plutôt que dans un autre pays.

Mais lorsque c’est nécessaire de faire des achats en ligne, il y a des moyens pour diminuer légèrement l’impact du transport de marchandises :

  • Essayez autant que possible de regrouper vos achats;
  • Si rien ne presse, choisissez une livraison plus tard afin d’optimiser la chaîne logistique et réduire le nombre de camions sur les routes.

Pour aller encore plus loin
Parlez des enjeux du transport de marchandises avec les candidats et candidates qui se présentent aux élections municipales du 7 novembre!

Restez à l’affût pour la sortie prochaine de la boîte à outils « Réduire les émissions des camions à Montréal: une étape à la fois », un document essentiel pour les élu(e)s et les fonctionnaires de la grande région à Montréal, mais qui pourrait également inspirer les gouvernements municipaux à l’échelle du Québec et du Canada.

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