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Communiqué de presse  •  2 min

Équiterre nomme Daniel Rotman comme nouveau directeur général

Publié le 

Montréal, 7 janvier 2026 — Équiterre annonce la nomination de Daniel Rotman à la direction générale de l’organisation. Avant de rejoindre Équiterre, il était directeur général du Dépôt centre communautaire d’alimentation (anciennement Dépôt alimentaire NDG) pendant 8 ans, un organisme reconnu pour son travail contre l’insécurité alimentaire dans l’ouest de Montréal.

Il succède à Colleen Thorpe, dont le départ volontaire s’inscrit dans une transition planifiée et menée de concert avec le conseil d’administration. Arrivée chez Équiterre en 2008, elle a occupé différentes fonctions de direction avant d’être nommée directrice générale en 2019.

« Notre organisation aborde ce changement de direction avec confiance. Après 17 années de travail empreint d’humanité dont près de 7 à titre de directrice générale, Colleen passe les rênes d’Équiterre à Daniel. Elle laisse une organisation solide. Son leadership a permis de bâtir des bases durables dont nous bénéficions aujourd’hui. C’est dans ce contexte que Daniel prend la relève », affirme Isabelle Morin, présidente du conseil d’administration d’Équiterre.

« Après plusieurs mois de transition comme directeur général adjoint, il arrive dans le poste de directeur général parfaitement outillé pour assumer ce rôle stratégique. Daniel se distingue par ses compétences en gestion, sa vision et sa capacité à relever les défis qui attendent notre organisation. Sa nomination marque une continuité forte pour la suite. »

Durant cette période, Daniel Rotman a notamment contribué à la refonte du plan stratégique, assurant ainsi une continuité à la direction de l’organisation.

Une feuille de route solide

Avec plus de 15 ans d’expérience, Daniel Rotman a travaillé aux côtés de communautés locales et internationales, dirigé des organismes à but non lucratif et des entreprises sociales. Il a aussi contribué au développement de solutions collectives face à des défis systémiques, en plaçant la justice environnementale et sociale au cœur de son engagement.

Entre 2019 et 2023, il a piloté la transformation du Centre communautaire d’alimentation, le Dépôt, permettant à l’organisation de croître, de renforcer son efficacité et d’adapter rapidement ses services en contexte de crise. Cette période a notamment été marquée par le renforcement des partenariats, l’évolution des modèles d’intervention et l’augmentation durable de l’impact de l’organisation dans la communauté.

Daniel Rotman a aussi œuvré à l’échelle internationale avec l’Initiative SRC, les Nations Unies et Innovations for Poverty Action, contribuant à soutenir les communautés et à renforcer des approches durables et inclusives.

Ces expériences font de lui un choix naturel pour mener Équiterre dans un contexte en pleine mutation.

De grands défis pour le mouvement environnemental

« Ma priorité numéro un, c’est m’assurer qu’Équiterre renforce sa réputation de leader et demeure pertinente face aux nombreux défis auxquels fait face le mouvement environnemental », explique Daniel Rotman.

« Le contexte actuel est particulièrement complexe. Tout évolue extrêmement vite — sur les plans politique, social et technologique. Je vois là une menace, mais aussi l’opportunité de développer des solutions créatives afin d’améliorer la vie des Québécoises et des Québécois. »

Il souhaite entre autres rapprocher Équiterre des autres mouvements sociaux engagés pour une société plus verte et plus juste.

Il veut aussi renforcer une culture interne où l’audace et l’expérimentation guident le travail des équipes, afin de consolider la place d’Équiterre comme l’une des organisations environnementales les plus influentes au Québec et au Canada.

« Équiterre a une réputation enviable et est reconnue pour sa rigueur et sa crédibilité. Dans les prochaines années, j’aimerais qu’elle soit aussi reconnue pour sa créativité, sa flexibilité et sa capacité à penser en dehors de la boîte pour faire avancer son plaidoyer, bousculer les idées et habitudes et accélérer le changement », conclut-il.


Les bureaux d’Équiterre sont situés sur les territoires autochtones non cédés par voie de traité que nous appelons de nos jours Montréal et Québec. Nous reconnaissons que les Premiers Peuples protègent leurs territoires depuis des temps immémoriaux et utilisent leurs savoirs traditionnels pour garder les terres et les eaux. Nous sommes reconnaissant(e)s de vivre sur ce territoire et tenons à poursuivre nos efforts pour le protéger. Pour en savoir plus

Pour plus d'information :

Chargé de communications - Stratège, contenu et médias

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