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La pression monte pour l'industrie pétrolière

Actu - Obsolescence programmée industrie pétrolière

La résistance aux carburants fossiles, premiers responsables de la destruction du climat, se raidit partout dans le monde. Des promoteurs habitués à faire la pluie et le beau temps voient leurs projets ralentis ou bloqués les uns après les autres, en Australie, au Canada, aux États-Unis et ailleurs. Deux avenues s'offrent à une industrie dont l'obsolescence est programmée : opérer une transition vers les énergies renouvelables, ou déclarer une guerre sans merci - mais perdue d'avance - à tous ceux et celles qui luttent à éviter une catastrophe climatique. Aux promoteurs maintenant de dire clairement laquelle des voies ils ont choisi d'emprunter.

« Nous perdons la guerre », a déclaré en début de semaine le président de Questerre Energy de Calgary, Michael Binnion, aussi président de l'Association pétrolière et gazière du Québec. « Nous n'avons plus les conditions gagnantes que nous avons pris pour acquises au cours des 100 dernières années. L'environnement politique ne nous est plus favorable ».

L'affirmation peut sembler paradoxale, vue l'extraordinaire capacité de l'industrie de s'inféoder des gouvernements entiers et de changer les règles du jeu à son avantage.

(...) Dans le contexte actuel de remise en question des carburants fossiles, pour cause de destruction de la vie sur Terre, l'industrie ne peut justement plus se maintenir qu'en tentant de démanteler les garde-fous démocratiques mis en place pour assurer que le bien commun ne prévale sur ses propres intérêts. 

Lire la suite de l'excellent blogue de notre chroniqueur invité, Hugo Séguin

Crédit photo : TransCanada