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Équiterre à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques à Durban en Afrique du Sud - Le temps presse pour Kyoto II

Montréal, 28 novembre 2011 – Steven Guilbeaut, coordonnateur général adjoint d’Équiterre représentera l’organisme tout au long de la 17e conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, qui se déroule à Durban, en Afrique du Sud, du 28 novembre au 9 décembre. Les participants à cette conférence font face à un enjeu majeur: établir une seconde période d’engagements de réduction de GES pour l’après-2012, un accord juste et ambitieux, alors que les engagements de la première période du protocole Kyoto se termineront en 2012.

« Il reste moins de deux ans aux Nations Unies et à la communauté internationale pour accoucher d’un deuxième Kyoto, alors que le premier avait mis plus de sept ans à se mettre en place », soutient Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint pour Équiterre. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) annonçait d’ailleurs récemment que les émissions atteindront un sommet en 2015 et que nous disposons d’à peine cinq ans pour empêcher un réchauffement global de deux degrés. « La marge de manœuvre pour contrer le réchauffement climatique catastrophique se rétrécit de jour en jour. Il est donc clair que l’inertie dans ce dossier n’est plus une option », renchérit-il.

Après les ratés de Copenhague, le Gouvernement mexicain a réussi à remettre les négociations sur les rails, mais il reste encore beaucoup de travail à accomplir. En effet, bien qu’il semble difficile de voir des avancées significatives lors des rencontres officielles des Nations Unies, les dossiers avancent et plusieurs pays, provinces, États et municipalités mettent en place des actions pour lutter contre les changements climatiques en marge des négociations officielles. Par exemple, un prix sur le carbone se met en place de différentes façons partout à travers le monde, ce qui démontre bien que l’enjeu des changements climatiques est pris au sérieux. Les pays qui ne s’engagent pas à réduire leur GES pourraient faire face à des représailles commerciales s’ils ne bougent pas sur la question des changements climatiques.

« Ces rencontres permettent bien sûr aux représentants officiels des différents pays de discuter des enjeux et des engagements à prendre, mais elles permettent aussi à plusieurs ONG et experts de différents domaines de se réunir pour faire avancer des dossiers particuliers », ajoute monsieur Guilbeault.

D’ailleurs, parallèlement à la conférence de Durban, Équiterre et Bombardier organiseront un panel de discussion le 5 décembre sur le rôle des transports durables dans la lutte aux changements climatiques. Steven Guilbeault y présentera le rôle de cette industrie dans la lutte aux changements climatiques et Hélène V. Gagnon, vice-présidente affaires publiques, communications et responsabilité sociale d’entreprise pour Bombardier, présentera deux histoires à succès provenant du secteur privé qui mettent en valeur de nouvelles technologies et des solutions pour le secteur du transport aérien et sur rail.

Le public est invité à suivre Steven Guilbeault qui sera présent à Durban pour toute la durée de la conférence, via le blogue d’Équiterre. Monsieur Guilbeault est aussi disponible pour des entrevues sur les enjeux de cette 17e Conférence des Nations Unies.

Pour plus d’informations sur les attentes de l’organisation, visitez le www.equiterre.org/actualite/conference-sur-les-changements-climatiques


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Source :
Émilie Vallières
Équiterre
(514)605-2000