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Actualité  •  1 min

Pour une nouvelle vision de la réparation

Publié le 

Dans cette ère où nos appareils brisent facilement, pourquoi avons-nous moins recours à la réparation? Pour répondre à cette question complexe, Équiterre a lancé une vaste étude à l’échelle canadienne, menée avec la participation de plusieurs partenaires académiques, du milieu de la réparation et spécialistes en environnement. L’étude a identifié les leviers et outils qui pourraient être adoptés pour encourager et faciliter la réparation des appareils électriques et électroniques.

Pile d'anciennes laveuses a jeter

Les résultats de cette grande recherche seront dévoilés le 18 octobre prochain, joignez-vous à nous !

Un objectif important de l’étude était de mieux identifier les freins et obstacles à la réparation autant pour les réparateurs et réparatrices que pour les consommateurs et consommatrices. Tout en dressant un portrait contrastant de la situation de la réparation au pays, l’étude a permis de faire la lumière sur un métier peu connu de la population : celui de la réparation.

Pour vous donner un avant-goût en attendant le dévoilement des résultats le 18 octobre, on vous partage la perspective de Camille, une réparatrice d’appareils électriques et de Félix, un entrepreneur du domaine de la réparation, dans les vidéos suivantes.

La réparation, la passion du métier

Pour Camille Berdal, réparatrice et directrice au centre de réparation agréé de Royal Photo à Montréal, la stimulation est de taille puisque « c’est un univers qui est en perpétuelle évolution, en innovation constante. »

Questionnée sur les motivations poussant sa clientèle à se tourner vers la réparation, elle offre une réponse inspirante et encourageante : « Je sens qu’il y a une plus grande sensibilisation à l’environnement, que les clients veulent garder leurs appareils parce qu’on a pas forcément besoin de les changer. »

Transformer la réflexion sur la consommation

Pour Félix Dion, entrepreneur du domaine de la réparation, il serait important que les consommateurs et consommatrices changent leurs habitudes et se questionnent dès l’achat d’un appareil sur les options de réparation et d’entretien offertes ou possibles. Si la réparation devient une variable qui pèse davantage lorsque vient le temps de choisir un appareil électroménager, il va sans dire que les commerçants, et même les fabricants, y accorderont une importance accrue.

Vous voulez en apprendre davantage?

Les entrevues avec les réparateurs et réparatrices constituent une des nombreuses composantes de l’étude pancanadienne sur l’accès à la réparation des appareils électroniques et électroménagers, dont le lancement aura lieu le 18 octobre prochain. À ce sujet, Équiterre joue un rôle de précurseur, puisqu’il s’agit de la toute première étude sur la question à être réalisée au pays.

Parce que l’accès à la réparation doit être démocratisé et systématisé, des recommandations y sont formulées afin que le changement s’opère auprès de toutes les parties prenantes impliquées : tant les fabricants que la population et les gouvernements.

📢 N'oubliez pas

Afin de connaître tous les détails de cette étude d’envergure, assurez-vous de marquer le 18 octobre à votre agenda, puisque dès midi notre panel d’expertes en révélera les faits saillants.

Panel : Pour des électroménagers et électroniques réparables au Canada

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Femme dans un atelier réparant une roue de vélo

Exigeons des biens durables et réparables