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Non à la mode jetable

Ultra-fast fashion : un modèle nocif à stopper d’urgence

Un modèle nocif

Nos dépotoirs explosent

  • 344 000 tonnes de vêtements jetés par année au Québec
  • 10 000 nouveaux produits mis en marché chaque jour
  • 100 à 150 milliards de vêtements produits annuellement

L’ultra-fast fashion, c’est la mode jetable, rendue obsolète de manière ultra rapide. La mode qui se renouvellait auparavant aux saisons, change maintenant chaque jour. Ce modèle, dont Shein est l’exemple le plus connu, s’est glissé insidieusement dans nos vies et y prend maintenant une place de plus en plus grande.

Le rythme avec lequel on nous pousse de nouvelles tendances a explosé : 10 000 nouveaux produits sont proposés chaque jour! C’est un modèle devenu incontrôlable et qui fait exploser nos dépotoirs de vêtements.

Pour alimenter le modèle de l’ultra-fast fashion, entre 100 et 150 milliards de vêtements sont produits annuellement. 

Sans compter ce que ça demande en eau et en ressources, ce que ça génère en pollution, en transport, ce que ça implique comme conditions de travail exécrables et tout ce que ce modèle de prêt-à-jeter représente de mauvais. Étourdi(e)s? Nous aussi.

Il est temps d’agir

Alors qu’on cherche des moyens de limiter la surconsommation et la surproduction pour protéger notre environnement et nos portefeuilles, ce modèle est insoutenable.

La France a déjà commencé à encadrer l’ultra-fast fashion : taxes sur les produits ultra‑polluants, interdiction de publicité, sanctions pour la surproduction, etc.

L'ultra-fast fashion fait exploser nos dépotoirs et on demande que ça cesse. 

Il faut stopper l'ultra-fast fashion

Au Canada on peut encadrer le phénomène et on doit le faire avant que la mode jetable ne nous dépasse complètement.