Aller à la navigation Aller au contenu

En cours

Vitrines en santé et en conservation des sols

S’inspirer des meilleures approches en grandes cultures

Semis-direct, engrais verts, cultures intercalaires, résidus au sol etc.

Il existe au Québec un bassin de producteurs de grandes cultures qui mettent en place des pratiques et des approches qui ont fait leurs preuves dans la littérature scientifique : elles sont bénéfiques pour l’environnement et la santé des sols, et permettent d’accroître la résilience des entreprises ainsi que la protection des capacités de production à long terme.

C’est dans le but de susciter l’intérêt pour ces pratiques et approches et de favoriser leur adoption chez un plus grand nombre d’agriculteurs québécois en grandes cultures qu’a été mis sur pied ce projet de vitrines technologiques par Équiterre, en collaboration avec Coordination services-conseils.

75%

Selon une étude de 2018 auprès de 285 producteurs agricoles au Québec, 75% des agriculteurs seraient motivés à adopter des pratiques agricoles plus durables.

Résultats

11 capsules vidéo traçant un portrait des entreprises participantes à travers 6 régions du Québec (Montérégie, Centre-du-Québec, Mauricie, Laurentides, Chaudière-Appalaches et Capitale-Nationale)


11 capsules vidéo sur les bonnes pratiques de santé et conservation des sols mises en place par ces fermes


3 capsules techniques réalisées avec des experts terrain sur les sujets du calibrage des pneus, du profil de sol et des problématiques de compaction


Capsules vidéos

Yannick, Guy, Martin et d'autres vous présentent les bonnes pratiques ayant permis l'amélioration de la santé de leurs sols.

Nadine Bachand

Analyste principale, Agriculture et alimentation

nbachand@equiterre.org

Le projet Vitrines en santé des sols est financé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec dans le cadre du volet 2 du programme Prime-Vert. Le projet bénéficie de l’appui d’un comité d’experts composé de représentants du MAPAQ, de l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA), d’une professeure adjointe en science du sol de l’Université Laval, et des membres de l’équipe de travail d’Équiterre et de CSC. Les chercheurs de l’IRDA ont collaboré notamment à valider le plan de cueillette des données agronomiques chez les entreprises participantes et à l’analyse de ces données une fois recueillies.