Encore une fois, on termine une année qui s’inscrit parmi les plus chaudes jamais enregistrées. On a battu des records de sécheresses, de feux de forêt, d’inondations et de canicules. Il n’est plus nécessaire de modéliser les conséquences des changements climatiques, on les vit.
Le Bureau d’assurance du Canada rapporte qu’en 2024, les dommages assurés ont dépassé les 8,5 milliards de dollars en 2024, soit douze fois la moyenne recensée entre 2001 et 2010. Ça, ça n’a rien à voir avec les décisions imprévisibles du régime politique américain. Alors pourquoi vouloir réduire nos cibles de réduction des GES, affaiblir nos
protections environnementales et diminuer l’ambition dans la lutte aux changements climatiques? Les décisions prises pour répondre à cette conjoncture temporaire auront des conséquences durables et néfastes dans le temps pour le Québec en entier.
Pour pallier ces conséquences, nos cibles doivent être à la hauteur et nos recommandations vont en ce sens.
Ces commentaires présentés par Équiterre ont été déposés dans le cadre des consultations sur la révision de la cible des émissions de gaz à effet de serre du Québec le 27 novembre 2025.
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